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07 Sep

Danemark: Les entreprises respectueuses de l’environnement seront prioritaires dans les marchés de construction des établissements étatiques (ministre)

Copenhague – Les entreprises respectueuses de l’environnement seront prioritaires dans les marchés de construction des établissements étatiques, a affirmé le ministre danois des Affaires, Rasmus Jarlov.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre des initiatives d’économie circulaire en faveur d’un Danemark plus vert et plus durable, avec un accent particulier sur le recyclage.

Chaque année, le bâtiment génère environ 4,1 millions de tonnes de déchets, soit un tiers de toutes les ordures générées au Danemark. À l’heure actuelle, environ 80% des déchets de ce secteur sont réutilisés, mais ils sont concassés et utilisés comme remblais.

« Nous pensons que l’État devrait prendre les devants en matière de construction durable. Nous aimerions pouvoir choisir les entreprises qui utilisent des matériaux non dangereux pour l’environnement et utiliser des matériaux facilement recyclables », a souligné le ministre.

« Aujourd’hui, l’État se concentre uniquement sur ce qu’il en coûte pour construire un nouveau bâtiment. À l’avenir, nous calculerons également les coûts de réutilisation des matériaux entrant dans le bâtiment. Cela donnera aux entreprises qui réussissent à recycler un avantage concurrentiel », a-t-il expliqué.

Le gouvernement réserve 116 millions de couronnes au cours des quatre prochaines années à des initiatives visant à faire progresser l’économie circulaire.

Une partie de ce fonds servira à améliorer le recyclage et la réutilisation par les entreprises des matériaux qui se retrouveraient autrement dans les ordures, et il y aura aussi de l’argent pour les entreprises qui conçoivent des matériaux afin de pouvoir les recycler davantage.

.- Le géant énergétique danois Ørsted a annoncé, jeudi, l’inauguration du parc Walney Extension, le plus grand parc éolien offshore au monde, en mer d’Irlande au sud-ouest de l’Angleterre.

Le parc éolien a une capacité de 659 mégawatts (MW), soit suffisamment pour alimenter près de 600 000 ménages, et dépasse le London Array au large de la côte est de l’Angleterre, qui a une capacité de 630 MW.

Walney Extension est composée de 87 turbines construites par Siemens Gamesa et MHI Vestas, et couvre 145 kilomètres carrés, soit environ 20 000 terrains de football.

Les 40 turbines MHI Vestas de huit mégawatts utilisées mesurent 195 mètres (213 verges) et sont les plus grandes éoliennes au monde.

Le projet, le onzième du groupe danois en mer au Royaume-Uni, « marque un pas important dans la vision d’Ørsted d’un monde qui fonctionne entièrement grâce aux énergies vertes », a souligné dans un communiqué Matthew Wright, responsable de la filiale britannique du producteur danois.

Depuis plus de dix ans, Ørsted s’est peu à peu éloigné du charbon et du pétrole, son coeur de métier, pour se tourner vers les énergies renouvelables.

Le groupe a réduit de 52% ses émissions de CO2 depuis 2006. En mai 2017, il est parvenu à se séparer de ses hydrocarbures et a cédé ses activités de production de pétrole et de gaz au pétrochimiste suisse Ineos.

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.-Stockholm- La Suède a lancé récemment à Kiev un nouveau programme financier en Ukraine pour soutenir le développement de systèmes de chauffage urbain durables à long terme.

« Je suis très heureux d’annoncer la poursuite du soutien suédois au chauffage urbain en Ukraine. C’est un domaine où nous avons beaucoup à partager, après avoir traversé des décennies de modernisation de nos systèmes de chauffage urbain. J’ai également visité plusieurs projets en cours et je suis très impressionné par les résultats obtenus par nos partenaires ukrainiens jusqu’à présent », a déclaré Martin Hagström, ambassadeur de Suède en Ukraine.

Le nouveau programme de financement est axé sur la création de systèmes de chauffage urbain suffisamment importants pour permettre une utilisation efficace des sources de chaleur renouvelables et à faible impact environnemental et climatique, ainsi que des services de chauffage urbain améliorés permettant aux clients de contrôler leur consommation de chaleur.

La Suède est un partenaire de longue date de l’Ukraine. Au cours de la période 2014-2020, le pays scandinave allouera 175 millions d’euros à l’appui des réformes en Ukraine, ce qui en fait le septième donateur en importance du pays.

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.- Oslo- Le pisciculteur norvégien Grieg Seafood prévoit d’accroître la production de saumon d’un tiers d’ici 2020, en partie en retardant le transfert de petits poissons vers la mer et en les surveillant de plus près pour réduire la mortalité.

La production mondiale de saumon est d’environ 2,5 millions de tonnes par an et la Norvège en produit environ la moitié. La demande croissante de la part de l’UE, de l’Asie et des États-Unis a contribué à la hausse des prix en début d’année.

Le huitième plus grand pisciculteur au monde, Grieg, souhaite porter sa production à 100 000 tonnes de saumon en 2020, passant de 75 000 tonnes en 2018 grâce à la taille des saumoneaux, à la mortalité et à la numérisation.

« Économiquement, le plus coûteux pour notre exploitation est la pêche au poisson. Nous visons un taux de survie de 93%. Nous ne sommes pas là aujourd’hui, mais le Finnmark (en Norvège septentrionale) et la Colombie-Britannique (au Canada) sont déjà présents, tandis que Rogaland (sud-ouest de la Norvège) et Shetland (Écosse) ont encore du chemin à parcourir », a affirmé Andreas Kvarme CEO de Grieg Seafood.

Le taux de mortalité moyen pour l’industrie est d’environ 15%, selon les derniers chiffres de Seafood Norway, un syndicat regroupant 550 entreprises norvégiennes de produits de la mer.

Un élément clé du plan consiste à porter la taille des smolts, qui sont de petits saumons, à 230 grammes en 2020, contre 142 grammes en 2018, avant d’être transférés de l’eau douce dans les installations terrestres.

« Cela conduira à un cycle de production plus efficace », a indiqué M. Kvarme, ajoutant que « nous avons 50 à 60 initiatives autour de l’entreprise pour des améliorations et des réductions de coûts ».

Une partie de ceci est la numérisation du processus de production en utilisant des capteurs pour surveiller les poissons, ce qui devrait aider à prévenir les maladies et à optimiser l’alimentation.

Le pou du poisson, les problèmes de branchies, le pancréas, l’anémie infectieuse du saumon et la prolifération des algues figurent parmi les problèmes qui ont frappé l’industrie du saumon au cours des dernières années.

« Lorsque nous résumons, nos coûts seraient de 37,9 couronnes norvégiennes par kilo en 2020, en baisse de 5 couronnes par rapport au niveau supérieur en 2017. Déjà cette année, nous sommes à 42,7 couronnes, soit une baisse par rapport à 2017 », a indiqué le directeur financier Atle Harald Sandtorv.

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.-Helsinki- L’Agence finlandaise pour la sécurité et les produits chimiques « TUKES » prévoit de limiter l’utilisation de l’herbicide glyphosate à proximité des garderies et des parcs.

L’Agence a indiqué jeudi qu’elle allait restreindre l’utilisation de l’herbicide glyphosate dans les espaces publics, tels que les parcs, les terrains de jeux publics et les jardins.

Le glyphosate, la substance active du Rounded, le célèbre désherbant de Monsanto, a suscité beaucoup de controverses au moment où l’UE continue à en autoriser la vente, alors même qu’un tribunal américain a condamné Monsanto ce mois-ci à verser 289 millions de dollars à titre de dommages.

Kaija Kallio-Mannila, de TUKES, a affirmé que les règles de l’UE obligent les États membres à limiter l’utilisation du glyphosate dans les zones sensibles.

À l’heure actuelle, la Commission européenne doit approuver la sécurité des substances chimiques avant que les autorités nationales puissent délivrer des autorisations de vente.

En 2017, l’agence de lutte contre le cancer de l’Organisation mondiale de la santé a déclaré que le glyphosate était « probablement cancérigène ». La même année, la Commission européenne a renouvelé son approbation du glyphosate pour cinq ans, évoquant un manque d’évidence établissant un lien entre le glyphosate et le cancer chez l’homme.

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.- Riga- Des données compilées par le Bureau central des statistiques de Lettonie montrent qu’en 2017, la consommation brute de sources d’énergie renouvelables (SER) en Lettonie s’élevait à 80,5 pétajoules (PJ). Par rapport à 2016, la consommation de SER a augmenté de 17,8%, contre 18,7% au cours des cinq dernières années, révèlent les mêmes données publiées jeudi.

En 2017, la hausse de la consommation de SER a été facilitée par la production nationale de ressources énergétiques qui a progressé de 5,6% par rapport à 2016.

Comme augmente la consommation brute de SER (principalement constituée de ressources énergétiques domestiques), la dépendance énergétique lettone diminue, passant de 55,9% en 2013 à 47,2% en 2016.

Néanmoins, le bois de feu (bois de chauffage, déchets, copeaux, briquettes de bois, et bois en pastilles) est la ressource renouvelable la plus utilisée. Sa part dans la consommation de SER a diminué de 4,4 points au cours des cinq dernières années pour atteindre 74,0% en 2017.

Cependant, la consommation de biogaz (gaz d’enfouissement, gaz de boues d’épuration et autres biogaz) continue de croître annuellement. Au cours des cinq dernières années, elle a augmenté de 44,7% pour atteindre 3,9 PJ en 2017.

Au cours des cinq dernières années, la consommation brute de bois de feu a augmenté de 12,0% pour atteindre 59,5 PJ en 2017, alors que par rapport à 2016, elle a augmenté de 9,7%. En 2017, par rapport à l’année précédente, le volume de copeaux de bois produit a augmenté de 13,4%, ce qui a été facilité par son utilisation dans la production de briquettes de bois et de dalles de bois. L’année dernière, 0,6 PJ de briquettes de bois ont été produites, soit 79,4% de plus qu’en 2016.

En 2017, la consommation de bois de feu la plus élevée a été enregistrée dans le secteur des ménages à hauteur de 35,5% de la consommation brute de bois de feu. Par rapport à 2016, la consommation de bois de feu des ménages de l’année dernière a augmenté de 12,2%, en raison du froid hivernal.

Au cours des cinq dernières années, la part des SER consommée pour la production d’électricité et de chaleur dans le secteur de la transformation a augmenté de 15,81% pour atteindre 38,7% de la consommation brute de ce secteur en 2017.

Par rapport à 2016, la consommation de bois de feu pour la production de l’électricité et de la chaleur a augmenté de 12,7%, atteignant 19,4 PJ l’an dernier. La plus grande partie (93,5%) du bois de feu consommé est absorbée par les copeaux de bois qui ont atteint 18,2 PJ en 2017. Cela peut s’expliquer par le nombre croissant de centrales de cogénération et par la part des SER dans le secteur de la transformation.

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