Actualités13% des océans pourraient disparaître à cause du fret maritime (Etude)

Actualités

(FILES) In this file photo taken on September 06, 2012 shows the Kerguelen archipelago which forms one of the five districts of the territory of the French Southern and Antarctic Lands (TAAF).
The Paul Emile Victor Polar Institute (IPEV) has launched its annual recruitment campaign to find biologists, mechanics, plumbers, veterinarians or even bakers. The institute based near Brest in France is searching for some 40 people to work for one year in one of its scientific bases: Spitsbergen in the Arctic, Dumont d'Urville and Concordia in Antarctica, and Amsterdam, Crozet and Kerguelen in the sub-Antarctic islands. / AFP PHOTO / Sophie LAUTIER
11 Août

13% des océans pourraient disparaître à cause du fret maritime (Etude)

Hanoï – Il ne reste plus que 13% des océans de la planète qui peuvent être considérés sauvages, et ils pourraient disparaître complètement d’ici 50 ans en raison de l’augmentation du fret maritime, de la pollution et de la surpêche, selon une récente étude scientifique.

Suite à une analyse des impacts humains sur l’habitat marin, entre ruissellements et augmentation du transport maritime, une équipe internationale de chercheurs menée par Kendall Jones, de l’Université du Queensland, a établi une cartographie des zones sous-marines considérées comme intactes et les écosystèmes «pour l’essentiel libres de perturbations humaines».

D’après leur étude publiée par le journal Current Biology, on trouve la plus grande partie des zones sauvages dans l’Antarctique et l’Arctique ainsi que près d’îles reculées du Pacifique.

«Les zones marines qui peuvent être considérées comme intactes sont de plus en plus rares à mesure que les flottes marchandes et de pêche étendent leur champ d’action à la quasi-totalité des océans du monde et que les ruissellements de sédiments ensevelissent de nombreuses zones côtières», a souligné M. Jones.

Et d’ajouter que « l’amélioration des technologies du transport maritime signifie que les zones les plus reculées et sauvages pourraient être menacées à l’avenir, y compris les zones jadis recouvertes par la glace désormais accessibles à cause du changement climatique».

Voici le bulletin de l’écologie de l’Asie-Océanie pour la journée du samedi 11 août 2018:

 

Vietnam

Une province de Quang Nam (centre) tente de racheter des plantations d’acacia pour sauver des doucs langurs gravement menacés.

Un groupe de doucs à tête grise dans le district de Nui Thanh est sur le point de disparaître en raison de la pénurie des aliments et de la perte de son habitat naturel.

Les autorités de la province centrale mènent une course contre la montre pour élargir l’habitat des doucs langurs menacés d’extinction en plantant des acacias afin de sauver les derniers membres de ces rares primates, qui sont protégés par les lois vietnamiennes et internationales.

Les autorités locales ont procédé à l’achat de centaines de hectares d’acacias aux agriculteurs locaux pour relancer les forêts naturelles.

Les langurs vivent dans une zone de forêt naturelle limitée couvrant 10 hectares au sommet de la montagne Hon Do.

 

Inde

Le ministre d’Etat aux Ressources en eau, Satya Pal Singh, a déclaré jeudi à la chambre basse du parlement indien (Lok Sabha) qu’un grand nombre de projets avaient été mis en place pour lutter contre la pollution causée par la crémation de corps sur la rivière Ganga.

« Le Tribunal vert national (NGT) a fait référence à un rapport indiquant que le fait de jeter des cadavres humains brûlés et non brûlés est parmi l’un des facteurs de pollution des rivières », a déclaré le ministre à la Chambre du parlement.

Selon le ministre, le gouvernement a mis en œuvre 105 projets de gestion des eaux usées, trois projets de nettoyage des Ghats (gradins qui recouvrent les rives des cours d’eau ) et 37 projets de développement des ghats et des crématoriums afin d’améliorer l’écosystème de l’ensemble du fleuve Ganga.

Dans le but de réduire les incendies, M. Singh a indiqué que cinq projets de crématorium électrique ont été réalisés à Kolkata, Howrah, Mahestala, Hooghly-Chinsura et Halishahar au Bengale occidental.

Il a ajouté que quatre projets de crématoriums électriques en construction à Garulia, Bhatpara et Naihati au Bengale occidental et à Patna au Bihar seront achevés d’ici à la fin de 2018.

 

 

Voir Aussi