ActualitésBruxelles: L’essence supplante le diesel en Belgique

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23 Mar

Bruxelles: L’essence supplante le diesel en Belgique

Bruxelles – L’essence supplante le diesel en Belgique, rapporte, jeudi, la presse belge, précisant que depuis début janvier, la tendance des immatriculations des voitures s’inverse dans le pays.

En Belgique, on a plus immatriculé de voitures à l’essence qu’au diesel. Avec 49824 unités, l’essence représente 48% du marché, contre 48839 unités, soit 47,10, pour son rival. Une différence de 0,9%.
Majoritaire depuis 1998, la motorisation diesel a culminé à 79% des immatriculations de voitures neuves en 1998. A ce moment là, ce carburant était favorisé artificiellement par les primes CO2car, à performances équivalentes, le diesel émet moins de dioxyde de carbone. Depuis la suppression de cette prime fédérale, fin 2011, l’essence grappille du terrain, relève la même source.

Voici, par ailleurs, le bulletin de l’écologie de l’Europe occidentale pour la journée de jeudi:.

Genève, _La « stratégie énergétique 2050 » de la Suisse prévoit de réduire la consommation d’énergie de 43 pc et la consommation d’électricité de 13 pc d’ici 2035, par le biais d’une série de mesures dont l’instauration d’une taxe CO2.

Pour réaliser le tournant vert, le pays devrait réguler la consommation en taxant l’énergie selon une approche qui coûterait jusqu’à cinq fois moins cher aux ménages qu’un système d’encouragement basé sur des subventions, selon une étude du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS).

L’étude, réalisée par des experts de l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich parvient à la conclusion que les instruments de régulation de la consommation de l’énergie sont nettement plus efficaces au niveau macro-économique.

Ainsi pour atteindre les objectifs de réduction d’émissions de CO2, un système régulateur basé sur une taxation coûterait 990 millions de francs par an, d’après les estimations des chercheurs.

Le gouvernement helvétique avait annoncé son intention de mettre en place un système de taxes incitatives afin de remplacer les actuelles subventions énergétiques par des mesures d’appui à l’énergie verte, un dispositif qui a été rejeté par le parlement.

-. L’exécutif suisse a indiqué, dernièrement, qu’il envisage de poursuivre les efforts afin de réduire les poussières fines émanant notamment des véhicules ainsi que des chauffages.

« La révision envisagée va au-delà d’une simple réponse au pic de pollution qu’a connu la Suisse en début d’année. Cette situation n’était ni inhabituelle en hiver ni alarmante », a souligné Richard Ballaman, responsable à l’Office fédéral de l’environnement (OFEV).

De l’avis des experts, l’entrée en vigueur de l’accord de Paris sur le climat rend nécessaire un renforcement de l’ordonnance sur la protection de l’air par des mesures plus sévères.

« Il est difficile de réagir au jour le jour lorsqu’il y a des pics de particules fines. Des mesures en amont, durablement efficaces, sont nécessaires », a expliqué M. Ballaman.

Lisbonne,_ Le ministère de l’Environnement et la Société Ponto Verde (SPV), une entité chargée du tri et du recyclage des déchets d’emballages ménagers au Portugal, sont parvenus à un accord qui permettra de rétablir le fonctionnement normal du Système intégré de gestion des résidus solides et des emballages.

Selon le ministère de l’Environnement, l’accord a été conclu lors d’une réunion lundi soir, au cours de laquelle les deux parties ont pu identifier un ensemble de mesures qui assureront la transition vers le nouveau modèle de gestion en concurrence qui entrera en vigueur le 1 avril 2017.

Vendredi dernier, la SPV qui monopolisait le secteur jusqu’au début de cette année, a annoncé qu’elle va cesser de payer pour les matériaux de collecte sélective, placés sur les écopoints pour le recyclage, expliquant cette décision par l’augmentation des coûts liés aux nouvelles règles et l’entrée d’une autre entreprise sur le marché.

– L’association environnementale Quercus a estimé que l’opération d’abattage des arbres dans le parc naturel de Sintra-Cascais (PNSC), doit être annulée et réévaluée.

« Quercus pense que l’abattage devrait être annulé et doit être évalué à nouveau, parce que nous avons de forts doutes que cette opération ne porte pas seulement sur les arbres malades ou à risque, et parce que nous avons des informations selon lesquelles cela encouragera la prolifération des acacias invasives », a déclaré le président de Quercus, João Branco.

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Madrid, _ Le groupe de travail de l’Union pour la Méditerranée sur l’environnement et le changement climatique s’est réuni récemment à Barcelone afin d’examiner les progrès réalisés dans la mise en œuvre de la déclaration ministérielle de l’UpM sur l’environnement et le changement climatique, adoptée en mai 2014 à Athènes.

Les discussions ont porté sur les questions jugées prioritaires par la déclaration, soit la dépollution et la prévention de la pollution (incluant l’Initiative H2020 pour une mer Méditerranée plus propre), la consommation et la production durables, le changement climatique, ainsi que les zones marines protégées, l’avifaune, les écocités, la politique maritime/économie bleue intégrée et l’éducation pour un développement durable. Des initiatives émergentes, susceptibles d’être incorporées à l’agenda régional, ont également été étudiées.

En outre, la réunion a déterminé la voie à suivre pour l’agenda de l’UpM pour l’après 2020 et les actions à entreprendre pour affronter les nouveaux enjeux environnementaux et climatiques.

– Les participants à une conférence organisée à Barcelone par la Fondation We are water ont appelé à promouvoir la coopération entre les secteurs privé et public pour intégrer réellement la problématique de la pénurie d’eau dans les politiques publiques et une meilleure connaissance de son cycle intégral.

Le débat, organisé à l’occasion de la Journée mondial de l’eau célébrée le 22 mars, a impliqué simultanément des experts en la matière dans des pays où la fondation est présente, dont l’Inde, le Portugal, l’Argentine ou la Pologne.

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Paris,_ Les éco-organismes Eco-systèmes et Recylum ont annoncé le lancement de la première base de données qui permettra aux fabricants de quantifier les impacts et les bénéfices environnementaux de leurs choix de conception, lors du recyclage de leurs équipements.

Fruit de 18 mois de travaux, cette base a nécessité la modélisation de plus de 60 matériaux. Elle couvre l’intégralité des opérations allant de la collecte des appareils jusqu’à la destination finale des matériaux. Pour cela 50 sites de dépollution et traitement des équipements électriques et électroniques en fin de vie (DEEE) ont été modélisés, ainsi qu’une quinzaine de filières de valorisation ou d’élimination, en moyenne, pour chaque matière.

Les deux organismes ont précisé dans un communiqué que cette base sera complétée par d’autres types d’équipements professionnels en 2017 (luminaires, onduleurs, moteurs, gros équipements professionnels du médical, du bâtiment et de la recherche, climatisation roof top, petites pompes à chaleur, froid commercial, fontaines à eaux) et sera régulièrement mise à jour pour tenir compte des évolutions de la filière de collecte et de recyclage des DEEE.

.- Dans la perspective de l’interdiction des néonicotinoïdes, prévue à partir du 1er septembre 2018, l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES) a livré au ministère de l’agriculture un premier avis concernant l’évaluation des risques et des bénéfices des produits à base de néonicotinoïdes en comparaison avec d’autres produits phytosanitaires, mais également des méthodes non chimiques.

Dans cet avis, l’ANSES aborde une étude de cas concernant la vigne. L’évaluation a porée sur trois champs : l’agronomie (impact sur les nuisibles, efficacité…), l’évaluation des risques pour la santé humaine et l’environnement et l’évaluation de l’impact sur l’activité agricole.

Appliquée à la vigne pour la lutte contre la cicadelle de la flavescence dorée, cette méthodologie montre que « plusieurs familles d’insecticides chimiques présentent des efficacités de même magnitude, avec un même niveau d’opérationnalité (déjà disponibles) et de praticité (application facile) que les néonicotinoïdes. Leur durabilité est également jugée faible en termes de risque d’apparition de résistances », selon l’ANSES, qui note en revanche, que l’arrachage des plants de vigne contaminés par la flavescence dorée reste l’une des méthodes les plus efficaces pour limiter l’épidémie.

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