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22 Mai

Bruxelles fait pâle figure en Europe dans le domaine de mobilité durable

Bruxelles, 22/05/2018 (MAP), Bruxelles fait pâle figure en Europe dans le domaine de mobilité durable, selon une étude commandée par Greenpeace qui pointe du doigt le nombre excessif de voitures, l’insuffisance de vélos et des transports publics perfectibles.

La capitale belge n’arrive ainsi qu’en huitième position dans ce classement de l’Institut Wuppertal (Allemagne) portant sur la mobilité durable dans treize grandes villes européennes, rapporte mardi Le Soir.

Le rapport analyse cinq catégories d’indicateurs: la performance des transports publics, la mobilité active, la sécurité routière, la qualité de l’air et la gestion publique de la mobilité.

Les premiers du classement sont Copenhague, Amsterdam, Oslo, Zurich et Vienne.

Bruxelles se classe huitième sur treize. Hormis la qualité de l’air, la capitale belge se classe dans les cinq derniers pour toutes les autres catégories: neuvième en mobilité active (vélo et marche), dixième en sécurité routière, onzième en transport public et en gestion de la mobilité. 45% des déplacements sont effectués en voiture dans la capitale, seule Rome fait pire, relève Le Soir.

« Les conclusions de ce rapport sont exactes, évidemment. J’y vois un encouragement à la politique que j’essaie de mener: faire de Bruxelles une ville pour les gens plutôt que pour les voitures », a commenté le ministre bruxellois de la Mobilité, Pascal Smet, cité par le journal.

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Voici le bulletin de l’écologie de l’Europe Occidentale pour la journée du mardi 22 mai 2018:

Lisbonne – Des dizaines de personnes vont déposer des plaintes contre une usine qu’elles accusent de polluer un village de la municipalité de Ferreira dans l’Alentejo (sud), où un certain nombre d’habitants se plaignent de problèmes de santé.

La pollution serait due à l’activité de l’usine AZPO (Azeites de Portugal), une usine d’extraction d’huile de grignons d’olive située près du petit village de Fortes et qui fonctionne depuis 2009.

Les personnes veulent que le ministère public lance une « enquête sur l’activité de l’usine », considérant « qu’il existe des indices de la pratique du crime de pollution » et « que les droits fondamentaux » de la population du village et des zones limitrophes sont menacés, explique Fátima Mourão, de la Plate-forme « Problème environnemental de Fortes ».

Parallèlement aux plaintes, le groupe va présenter au ministère public des photographies prises et des films enregistrés dans le village ces dernières années pour montrer que c’est une situation « qui n’est pas d’actualité et récurrente « .

Madrid, – Des experts et chercheurs des îles Baléares, de Catalogne et de la région de Valence analyseront, lors d’une journée d’étude prévue jeudi à Palma de Majorque, dans l’archipel des Baléares, la prolifération des algues nocives et invasives dans les eaux des côtes méditerranéennes de l’Espagne.

La journée se penchera sur les principales causes de ce phénomène et mettra la lumière sur des cas concrets relevés dans plusieurs zones de la Méditerranée, a indiqué dans un communiqué la société Facsa, spécialisée dans l’approvisionnement et l’assainissement de l’eau et organisatrice de cette rencontre.

Les participants aborderont notamment l’état écologique des eaux côtières de l’archipel baléare, en plus de l’impact socioéconomique de la prolifération des algues invasives dans les localités à caractère touristique.

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-Le gaspillage des aliments dans les ménages espagnols génère une empreinte hydrique (quantité d’eau nécessaire à la production des aliments jetés) de plus de 130 litres par personne et par jour, selon une étude de l’Université polytechnique de Madrid (UPM).

Les chercheurs de l’UPM ont découvert que le gaspillage de nourriture représente une empreinte hydrique de 2.095 hectomètres cubes d’eau pour toute l’Espagne, a souligné l’université dans un communiqué.

L’étude a été menée par le Centre des études et recherches pour la gestion des risques agraires et environnementaux, relevant de l’UPM, en collaboration avec l’Entité étatique des assurances agraires et de la mutuelle agricole (MAVDA).

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Le Journal du Dimanche a dévoilé son dernière livraison les contours de la votation citoyenne qu’organise à partir de vendredi la mairie de Paris autour du plan climat de la capitale française.

Selon l’hebdomadaire, le bulletin de vote proposera de répondre par oui ou non à la question suivante: « Je soutiens le Plan climat air énergie ».

L’objectif de cette votation, qui se tiendra aussi bien en ligne ou dans des urnes déposées dans des lieux publics, « est de sensibiliser les citoyens à l’urgence climatique, les inviter à s’impliquer davantage dans leur vie quotidienne », a indiqué la maire de Paris Anne Hidalgo, citée pat la publication.

Selon la municipalité de Paris, alors que la ville assure pouvoir agir sur 20% des émissions de gaz à effet de serre sur son territoire, « les 80% nécessitent l’implication de tous ».

Victime d’une étrange pollution, une plage de Charente-Maritime (sud-ouest de la France) restera fermée tout l’été

L’eau de mer de cette plage d’1,5 km de long est polluée par l’Escherichia coli, aussi appelée E. coli ou colibacille, et par l’entérocoque, deux bactéries intestinales très communes chez les mammifères, y compris l’être humain, souligne le journal ouest France.

Depuis un durcissement de la législation française il y a cinq ans abaissant le seuil de tolérance à 1 000 bactéries pour 100 ml d’eau, cette pollution épisodique a déjà contraint le maire de la petite commune de 9 000 habitants à signer des arrêtés temporaires d’interdiction de baignade, rappelle la même source.

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