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13 Juin

La Commission européenne propose de créer un nouveau fonds pour investir dans l’économie maritime

Bruxelles – La Commission européenne a proposé mardi de créer un nouveau fonds pour investir dans l’économie maritime et soutenir les communautés de pêcheurs au sein de l’Union européenne (UE).

Doté d’un montant de 6,14 milliards d’euros, ce fonds est prévu dans le cadre du prochain budget à long terme de l’UE pour la période 2021-2027.

Le fonds qui se veut plus « simple et plus flexible » continuera, selon la Commission européenne, d’aider le secteur européen de la pêche à s’orienter vers des pratiques de pêche plus durables, en accordant une attention particulière aux pêcheurs artisanaux.

Il permettra également de « libérer le potentiel de croissance d’une économie bleue durable en vue d’assurer un avenir plus prospère aux communautés côtières ».

Pour la première fois, ce Fonds contribuera à renforcer la gouvernance internationale des océans pour que les mers et les océans « soient plus sûrs, plus propres, plus sécurisés et gérés d’une manière durable », estime l’exécutif européen.

Ce dernier renforce aussi l’impact environnemental du fonds en mettant l’accent sur la protection des écosystèmes marins et en prévoyant de consacrer 30 % de son budget à l’atténuation du changement climatique et à l’adaptation à ce phénomène, conformément aux engagements pris dans le cadre de l’accord de Paris.

Voici le bulletin de l’écologie de l’Europe Occidentale pour la journée du mercredi 13 juin 2018:

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Lisbonne – Au Portugal, il existe 44 zones de baignade sans aucune pollution de l’eau, selon l’association environnementale Zero qui note que les communes de Torres Vedras, avec sept plages, et de Grândola, avec quatre, sont en tête de cette liste.

« Il s’agit d’un nombre significatif, représentant environ 7% du total des 608 zones de baignade retenues cette année », a déclaré Francisco Ferreira, président de l’association Zero.

Par rapport à 2017, cette année, 11 autres zones de baignade sont classées par l’association comme «zéro pollution».

Sur la base des données de l’Agence portugaise pour l’environnement (APA), Zero a identifié les plages qui, au cours des trois dernières saisons balnéaires, ont toujours été classées «excellente» et, dont les analyses d’eau, ne présentent pas de contamination microbiologique prévue par la législation (Escherichia coli et entérocoques intestinaux).

Genève, – La ministre suisse de l’énergie et de l’environnement, Doris Leuthard, a souligné l’engagement du pays helvétique en faveur d’une politique financière durable intégrant les critères écologiques.

Au cours de la rencontre annuelle des ministres germanophones de l’environnement mardi au Luxembourg, Mme Leuthard a mis l’accent sur le besoin d’ »agir ensemble pour réaliser les objectifs fixés dans le domaine climatique et mettre en œuvre les règles de l’Accord de Paris ».

Elle a affirmé que les investissements doivent être mis en œuvre dans le respect des normes écologiques afin de tirer le meilleur parti des technologies à faibles émissions.

Les ministres ont confirmé leur ambition d’assurer la libre migration des poissons sur le Rhin jusqu’à Bâle tout en coopérant avec la France pour y parvenir. A cet égard, la ministre suisse a exposé les plans lancés par le pays helvétique pour que ses stations d’épuration traitent les micro-polluants.

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-. Depuis sa création il y a dix ans, la Fondation suisse pour le climat a versé 18 millions de francs de subventions à 1.400 petites et moyennes entreprises (PME).

Les aides financières sont attribuées à des PME qui développent des produits favorables à la protection du climat ou qui économisent de l’énergie au sein de leur propre exploitation, a indiqué mercredi la Fondation.

Elle soutient désormais également des projets visant à améliorer la gestion des appareils de chauffage ou à éviter la vaisselle jetable.

Cette entité regroupe 27 grands prestataires de services dont des banques, des compagnies d’assurance et des sociétés de conseil. Celles-ci  versent à la fondation une partie des fonds qu’ils reçoivent au titre du remboursement de la taxe sur le CO2. Elle s’engage aussi en faveur du rajeunissement de certaines forêts afin qu’elles continuent de remplir leur rôle de capture et de séquestration de CO2.

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Madrid, – La décarbonisation de l’économie et de la production d’énergie n’est plus une option mais une obligation qui incombe aux Etats et aux entreprises, en plus d’être une opportunité pour les affaires et l’innovation, ont estimé mardi les participants à un forum organisé par l’agence de presse espagnole EFE sous le thème «Les défis du marché européen de l’électricité face à la décarbonisation de l’économie».

Parmi les défis auxquels fait face le secteur européen de l’électricité dans cette perspective, les experts espagnols et internationaux ayant participé à cette rencontre ont cité la nécessité de renforcer les interconnexions entre les Etats membres de l’UE et faire des citoyens des acteurs actifs dans le secteur énergétique.

Les participants ont également souligné l’importance des mesures pour la transition énergétique impulsées par la Commission européenne, tout en relevant les capacités inégales des pays européens à l’heure de mettre en œuvre ces mesures et les divergences qui existent entre les pays membres dans ce domaine.

Paris,- La secrétaire d’État française auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire Brune Poirson a rappelé le souhait de la France d’avoir des objectifs en matière d’énergie renouvelables et d’efficacité énergétique permettant de mettre l’Union européenne sur une trajectoire de limitation à 2°C du réchauffement climatique et de créer de nouvelles opportunités dans le secteur de l’énergie.

S’exprimant lors d’une réunion à Luxembourg des ministres européens de l’Énergie, la secrétaire d’Etat a noté qu’en matière d’efficacité énergétique, la France porte un objectif contraignant de 35% d’économie d’énergie d’ici 2030, faisant savoir que dans un esprit de compromis, la France pourrait accepter un objectif européen légèrement inférieur et indicatif (autour de 33%) à condition que le niveau d’économies d’énergie nettes par an que les Etats membres devront respecter soit exigeant (à savoir de 1%, comme le propose le Parlement européen).

En matière d’énergies renouvelables, la France a défendu un objectif de 32% d’ici 2030 associé à des mesures permettant de garantir le respect de cet objectif au niveau national et européen, a-t-elle ajouté, notant que pour atteindre cet objectif, la France considère que le secteur des transports – parmi les plus émetteurs de gaz à effet de serre et ayant un impact significatif sur la qualité de l’air – doit être mis à contribution.

La France a ainsi défendu le fait que 14 % de l’énergie consommée dans le secteur des transports soit d’origine renouvelable, dans chaque État membre, a-t-elle rappelé.

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