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11 Oct

Danemark: Les nouvelles voitures diesel interdites de circuler à Copenhague à partir du 1er janvier 2019

Copenhague – Le maire de Copenhague Frank Jensen veut interdire les nouvelles voitures diesel d’entrer dans la capitale danoise à partir du 1er janvier 2019.

Dans le cadre d’une proposition visant à améliorer la qualité de l’air dans la ville, M. Jensen veut garder les voitures diesel hors des routes de Copenhague, rapporte la presse locale.

« Ce n’est pas un droit humain de polluer l’air pour les autres. C’est pourquoi les voitures diesel doivent être progressivement éliminées », a-t-il dit.

Le maire a néanmoins admis que la proposition était « controversée » quoique nécessaire : « Je sais que cela signifiera quelque chose pour beaucoup de Copenhagois qui sont affectés par des maladies respiratoires », a-t-il ajouté.

Des recherches montrent qu’environ 80 personnes, principalement âgées ou fragiles, meurent chaque année dans la ville en raison de la pollution atmosphérique, y compris les oxydes d’azote causés par la circulation.

L’interdiction éventuelle s’appliquerait à toutes les voitures diesel enregistrées après le 1er janvier 2019. Les automobilistes qui possèdent déjà des voitures diesel seraient autorisés à continuer à les conduire dans la ville.

Un changement de loi – nécessitant une majorité parlementaire – serait nécessaire pour que la proposition du maire de Copenhague puisse aboutir.

Faute de quoi, la mairie compte augmenter les droits de licence de stationnement pour les voitures diesel à 2.300 couronnes (300 euros) à partir du 1er janvier 2019.

La proposition prévoit également de réduire le nombre des poêles à bois dans les maisons de Copenhague, accélérer la transition du diesel vers les bus urbains électriques, et promouvoir l’utilisation de l’électricité par les navires de croisière qui visitent la ville.

Qualifiant cette proposition de « signal important », Steffen Loft, chercheur en pollution à l’Université de Copenhague, a critiqué l’autorisation de circulation des véhicules diesel plus anciens et plus polluants, et l’interdiction de modèle de voitures modernes plus respectueuses de l’environnement.
Par ailleur, voici le Bulletin écologique de l’Europe du Nord pour la journée de Mercredi, 11 octobre 2017:

Copenhague -Des experts internationaux, invités récemment à un atelier sur une collection de cafés au Musée d’histoire naturelle du Danemark, sont tombés sur plus de 500 plants de café non identifiés et 19 spécimens uniques.

L’herbier de ce Musée, qui renferme la quatrième collection mondiale de plantes de la famille des cafés, regroupe plus de 2,9 millions de plantes collectées dans le monde entier.

L’herbier est utilisé à titre de référence, mais aussi comme source potentielle de nouveaux médicaments ou de nouvelles variétés de denrées alimentaires naturelles.

.- Helsinki- Le réacteur nucléaire finlandais Olkiluoto 3 (OL3) de type EPR, fabriqué par un consortium emmené par la multinationale française du secteur de l’énergie Areva, ne tournera à plein régime qu’à partir de mai 2019, ce qui constitue un nouveau retard pour ce projet, a annoncé le groupe finlandais d’électricité Teollisuuden Voima (TVO).

La construction de ce réacteur a pris près de dix ans de retard sur le calendrier initial, ce qui a conduit à des procédures judiciaires entre Areva et TVO. À la mi-août, TVO avait tablé sur un début d’exploitation de l’EPR en décembre 2018.

Selon TVO, de nombreux tests doivent encore être menés sur le réacteur, situé dans le sud-ouest du pays, et il faut qu’Areva alloue les ressources nécessaires au projet.

« Nous sommes très déçus par ce retard supplémentaire. Il y a encore beaucoup de travail à faire dans le projet », précise dans un communiqué Jouni Silvennoinen, directeur de projet chez TVO.

De son côté, un porte-parole d’Areva a déclaré que le réacteur commencerait à produire de l’électricité à la fin de 2018 mais qu’il faudrait quatre mois pour atteindre la pleine capacité de production.

Cela induit un délai de quatre mois de l’exploitation commerciale, désormais prévue en mai 2019.

Les essais à chaud seront lancés en décembre 2017, le combustible nucléaire sera chargé en août 2018, une première connexion au réseau interviendra en décembre 2018 et l’exploitation commerciale en mai 2019, a précisé le porte-parole du groupe français.

Areva détient 73 % du consortium fabriquant Olkiluoto 3 et Siemens 27 %.

Le coût initial du projet avait été estimé à 3,2 milliards d’euros mais, en 2012, Areva avait dit que la facture totale devrait être plus proche de 8,5 milliards. Le groupe n’a pas fait le point depuis sur le coût du projet.

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.-Tallinn- Claude Turmes, eurodéputé et président du Forum européen des sources d’énergie renouvelable (EUFORES), a signé, lors d’une réunion interparlementaire organisée récemment à Tallinn, une déclaration à l’appui d’une initiative pour la promotion de l’énergie éolienne de la mer Baltique.

La déclaration de la mer Baltique sur le vent offshore a été signée cet été par les associations d’énergie éolienne en Estonie, en Finlande, en Suède, au Danemark, en Lettonie, en Lituanie, en Allemagne et en Pologne. Elle a pour objectif de mettre en place de meilleures potentialités d’énergie éolienne offshore en vue de favoriser la production d’énergie renouvelable tout en stimulant la croissance économique de la région, indique un communiqué de l’Association Estonian Windpower.

Les signataires voient également une synergie dans le développement de l’énergie éolienne offshore et des réseaux principaux, ce qui signifie à l’avenir le regroupement de différents parcs éoliens offshore et l’utilisation multifonctionnelle de réseaux électriques à cette fin. L’Association cite à cet égard le projet de la synchronisation du réseau électrique des pays baltes avec celui de l’Europe occidentale.

EUFORES est un réseau composé de membres du Parlement européen, tous partis confondus, et des parlements nationaux des États membres de l’UE.

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.- Oslo- La groupe pétrolier norvégien Statoil a indiqué qu’il a atteint ses objectifs de réduction de CO2 avec deux ans d’avance sur le calendrier prévu.

Dans le détail, le producteur d’hydrocarbures s’était fixé, en 2015, l’objectif de réduire les émissions de CO2 de ses gisements du plateau continental norvégien de 1,2 million de tonnes par an entre 2008 et 2020. Ce qui équivaut, à l’année, aux rejets de 600.000 voitures de tourisme.

Pour ce faire, Statoil a mis en place 228 mesures portant par exemple sur le torchage du gaz, les procédés de production, ou encore les compresseurs et les turbines à gaz. Le groupe étatique se montre ainsi confiant quant à ses objectifs à horizon 2030, qui visent à réduire de nouveau ses émissions de CO2 de deux millions de tonnes.

Statoil a affirmé que la production unitaire de CO2 de ses extractions pétro-gazières de Norvège est inférieure de moitié à la moyenne du secteur.

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.-Reykjavik- La réserve naturelle de Þjórsárver, dans les hauts plateaux centraux d’Islande, a vu sa superficie totale quadrupler pour atteindre un peu moins de 1,563 kilomètres carrés.

« C’est une lutte qui a duré 45 ans », a déclaré Sigþrúður Jónsdóttir, président d’une association des amis de la réserve.

La zone de Þjósarver a été protégée pour la première fois en 1981. Elle couvrait à l’époque 358 kilomètres carrés, soit moins d’un quart de sa taille actuelle.

La réserve, qui comprend des marais et des plaines herbeuses, est située entre le glacier de Hofsjökull et le plateau de Highland. Un tiers de toutes les oies aux pieds roses du monde se reproduisent dans cette réserve. C’est aussi la seule zone en Islande qui contient de la végétation à une altitude supérieure à 600 mètres.

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