ActualitésEthiopie: Le projet de valorisation énergétique des déchets Reppie devrait produire annuellement…

Actualités

Bali-Dechets
13 Nov

Ethiopie: Le projet de valorisation énergétique des déchets Reppie devrait produire annuellement 185 GWH d’électricité

Dakar- Le projet de valorisation énergétique des déchets Reppie, ayant nécessité un investissement de 95 millions dollars (37 hectares), entré en service en août dernier, devrait produire annuellement 185 GWH d’électricité qui seront acheminés au réseau national éthiopien.

Cette installation, dont la réalisation a été financée par le gouvernement éthiopien, permet également l’incinération de plus de 1.400 tonnes de déchets par jour.

Situé à Kolefe Keranio Sub-city, un district d’Addis-Abeba, le projet est considéré comme la première unité de valorisation des déchets en Afrique, selon les autorités en charge de l’électricité en Ethiopie.

Voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du mardi 13 novembre:

Sénégal :

— Les acteurs de la pêche, de l’agriculture et de l’élevage, de la région de Saint-Louis (nord) ont été sensibilisés récemment à l’utilisation des données météorologiques.

Cette formation était initiée par l’Agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (ANACIM) dans le cadre de la coopération entre l’organisation mondiale de la météo et la FAO, en vue de renforcer la résilience des communautés et d’appuyer les pays en développement face aux effets et impacts des changements climatiques, a expliqué Mme Awa Touré Diop, responsable à l’ANACIM.

Elle noté que deux pays, le Rwanda et le Sénégal, ont été choisis pour ce projet dont l’objectif est d’aider les acteurs de la pêche artisanale, les agriculteurs, éleveurs et ceux de la sécurité alimentaire, à utiliser les informations climatiques.

Burkina

— Les membres du Cadre de concertation régional du Plateau central ont tenu, dernièrement au Burkina Faso, une réunion sur la stratégie et le plan d’action national 2018-2022 relatif à l’Initiative Grande muraille verte pour le Sahara et le Sahel (IGMVSS).

L’IGMVSS est la manifestation de la volonté des chefs d’Etat et de gouvernement de la région d’unir leurs efforts pour conduire des actions concertées et coordonnées autour d’un projet panafricain.

Ce projet vise à créer les conditions de rétablissement des bases de la sécurité alimentaire et énergétique et du maintien de la diversité biologique afin de faire face, à l’échelle africaine, à l’impact économique et environnemental de la dégradation des terres et de la désertification.

— Selon la Commission du développement économique de l’environnement et du changement climatique du Parlement, le Burkina Faso fait face aux défis de l’accès durable pour tous à l’eau potable et à l’assainissement.

D’après des données du ministère de l’Eau et de l’Assainissement, 73% de la population burkinabè a accès à l’eau potable en 2017, tandis que 21% disposent de toilettes dans les ménages.

En outre, la qualité des services d’eau potable reste une grande problématique aussi bien en milieu urbain qu’en zones rurales où vivent 70% de la population, estime la même source.

Gabon :

— Un consortium pour la surveillance de la forêt équatoriale vient d’être créé à Libreville, à l’initiative de plusieurs institutions sous-régionales s’activant dans le domaine de la protection de l’environnement.

Il s’agit de l’Agence gabonaise des Parcs nationaux (ANPN), l’Institut national pour la conservation de l’environnement de la Guinée équatoriale, l’Office burundais pour la protection de l’environnement, l’Agence gabonaise d’études et d’observations spatiales (AGEOS), la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) et l’Université de Moundou du Tchad.

Regroupant le Gabon, la Guinée équatoriale, le Burundi, le Tchad et la Comifac, ce consortium vise à améliorer les politiques gouvernementales en matière de protection de l’environnement.

Kenya:

— Le gouvernement kényan est en train de travailler sur un projet de loi destiné à favoriser le recyclage des bouteilles en plastique, a annoncé le ministre de l’Environnement et des Forêts, Keriako Tobiko.

Il a précisé lors d’un forum sur l’environnement à Nairobi que l’exécutif était sur le point de finaliser ce texte consacré à la gestion des déchets et qui « encouragera davantage de fabricants à s’engager dans un projet favorisant la collecte et le recyclage des bouteilles en plastique ».

La future loi imposera au gouvernement de mettre en place des mesures de réduction de la quantité de déchets générés afin de s’assurer qu’ils soient réutilisés, recyclés et valorisés de manière écologique.

Nigeria:

— Le gouvernement nigérian est en négociation pour privatiser trois centrales électriques, dans le cadre de la reprise par le gouvernement du processus de privatisation de certains de ses actifs.

Il s’agit des centrales de Calabar (630,5 MW), de Geregu dans l’Etat de Kogi, avec une capacité de 504 MW et de la centrale d’Omotosho d’une capacité de 518 MW implantée dans l’Etat d’Ondo.

Les entreprises encore en lice pour leur cession sont EMA Construction qui a proposé 625 millions de dollars pour la centrale de Calabar, Omotosho Electric Power qui propose 659,9 millions de dollars pour la centrale éponyme et Seoul Electric Power qui propose 690,2 millions de dollars pour Geregu.

Côte d’Ivoire :

— La Côte d’Ivoire accueillera, à partir de mercredi, la 2è édition de la caravane ouest-africaine sur les droits des peuples pour les questions environnementales, ont annoncé vendredi, des responsables de la plateforme nationale de l’Ong Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau (CGLTE-OA), lors d’une conférence de presse à Abidjan.

Cette caravane qui démarrera ce samedi, par la Guinée, a expliqué le point focal Koné Kadadia, s’achèvera le 30 novembre au Bénin et fera des escales en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Togo. Environ 200 caravaniers en provenance de sept pays sont attendus à cette randonnée.

Voir Aussi