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25 Oct

L’objectif de porter à 52 pc la part des énergies renouvelables de la capacité électrique du Maroc en 2030 est basé sur une logique d’ambition et de chiffrage (M. Bakkoury)

, L’objectif de porter la part des énergies renouvelables de 42 pc de puissance installée, objectif fixé pour 2020, à 52 pc à l’horizon 2030. de la capacité électrique au Maroc, a été construit par rapport à une logique d’ambition et de chiffrage, a souligné le président de Masen Mustapha Bakkoury. »Nous avons lancé les renouvelables avec l’idée d’en faire un pilier structurel des métiers énergétiques au Maroc. L’idée est d’aller le plus loin et le plus longtemps possible », a-t-il indiqué dans un entretien publié mardi sur le site français dédié à l’actualité économique au Maroc +Usine-Maroc+, notant que le Royaume à également ouvert la porte pour explorer d’autres sources d’énergies comme la biomasse ou les énergies marines pour préparer l’avenir. Estimant à un peu moins de 10 GW la capacité électrique actuelle du Maroc, M. Bakkoury a relevé que celle-ci devrait plus que doubler en 2030 compte tenu de la hausse de la demande, pour dépasser 24 GW, y compris le charbon, le gaz et le pétrole. Le plan de porter la part des énergies renouvelables à 42 pc de la puissance électrique installée à l’horizon 2020 a déjà été validé, a fait savoir le président de Masen, expliquant que le programme comprend Noor 2,3 et 4, le plan éolien qui est déjà bien avancé ainsi que plusieurs autres projets dans le photovoltaïque. M. Bakkoury a indiqué, par ailleurs, que le Maroc qui va abriter la COP 22 du 7 au 18 novembre, s’engage sur le renouvelable, l’eau, l’agriculture et aussi dans une logique de responsabilité. « La COP22 est un bon moment de participation à une dynamique internationale et c’est toujours mieux d’y participer en ayant des choses à dire et à montrer mais tout ne s’arrête pas à ce niveau », a-t-il dit, notant que le Royaume a la capacité d’avoir sa propre contribution aux côtés des autres acteurs en parlant de choses concrètes, de vrais sujets et de vrais projets. Il faut aussi parler de problématiques qui touchent des régions déjà victimes du dérèglement climatique comme l’Afrique et les pays insulaires et avoir un discours qui amène des solutions et pas uniquement à poser des problèmes, a-t-il souligné, notant qu’à la la fin de la COP22, le 18 novembre, le Maroc aura toujours des objectifs à tenir.

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