ActualitésLes parcs nationaux de la Thaïlande ont récoltés des recettes de l’ordre de 2,41 milliards de…

Actualités

(FILES) This file photo taken on March 12, 2012 shows two white rhinoceros walking in Limpopo near the new site of a Rhinoceros orphanage yet to be built. 
Traffickers transform rhinoceros horns, whose international trade is illegal, into jewelry to escape detection, according to a survey published by an ONG on September 18, 2017.   / AFP PHOTO / ALEXANDER JOE
12 Jan

Les parcs nationaux de la Thaïlande ont récoltés des recettes de l’ordre de 2,41 milliards de Bahts en 2017

Canberra – Le ministère thaïlandais des Parcs nationaux et de la protection de la Faune et la flore a annoncé que les parcs nationaux de la Thaïlande ont récoltés des recettes de l’ordre de 2,41 milliards de Bahts en 2017 (1 dollars environ 32 bahts).

D’après le ministère, les parcs nationaux du pays ont accueilli plus de 17 millions de visiteurs en 2017.

Les recettes et la fréquentation ont connu une importante progression par rapport à l’année précédente en raison du record d’afflux des touristes étrangers en 2017 et des mesures d’encouragement pour inciter les visiteurs locaux, explique la même source.

Australie

L’ONG australienne Koala Rescue Queensland a publié une photo d’un koala mort, fixé à un poteau avec des vis industrielles, dans un acte de cruauté décrié sur les réseaux sociaux.

Sur la photo, on voit un koala semblant s’agripper à un poteau. En réalité, l’animal, mort, s’avère être vissé à la construction.

« Ce pauvre koala a été vissé à un poteau avec des vis industrielles. Il est mort mais on ne sait pas s’il l’était au moment où il a été fixé à la structure », explique ainsi l’ONG sur le réseau social.

Un jour après sa publication, la post qui comptabilise déjà près de 3 000 réactions et 1 400 commentaires a été repartagé plus de 4 700 fois.

Chine

La municipalité chinoise de Tianjin (nord) a infligé en 2017 plus de 4.600 amendes pour pollution avec des pénalités d’une valeur totale de 220 millions de yuans (33,8 millions de dollars).

La valeur des amendes a augmenté de 139% par rapport à 2016, a indiqué Yang Yong, un responsable du bureau municipal de la protection de l’environnement.

Les employés chargés de l’inspection ont été mobilisés pour contrôler 34.000 entreprises en 2017 et le montant des amendes ont été plus lourd par rapport aux années précédentes, a-t-il précisé.

La teneur des particules fines dans l’air (PM2,5) a baissé de 10,1% sur un an, et de 35,4%par rapport à 2013, selon la même source.

Vietnam

Le canal d’irrigation A48 de la province de Ha Nam se couvre depuis 10 ans d’une mousse blanche et épaisse, sans que les autorités ne parviennent à trouver une solution durable.

L’eau destinée à l’irrigation dans la province provient des rivières Nhue et Chau Giang qui connaissent des taux élevés de pollution et lorsque l’eau est pompée dans le canal A48, des quantités massives de mousse blanche se forment et dégagent une odeur nauséabonde qui oblige les 30 ménages riverains de porter des masques à l’intérieur de leurs maisons.

Les conditions météorologiques aggravent le problème, en particulier le vent qui propage la mousse blanche sur les routes et sur les fermes d’aquaculture, menaçant ainsi la source de revenu de centaine de personnes.

Indonésie

L’Indonésie compte 3,5 millions d’hectares de forêts de mangrove, dont 1,8 million est en état de dégradation extrême, selon des données communiquées récemment par le ministère de l’environnement et des Forêts.

Quelque 32.653 hectares ont été réhabilités depuis 2010 dans l’objectif d’atteindre 1,8 million d’hectares d’ici 2045, relève-t-on de même source.

Les forêts de mangroves, qui se développent entre terre et mer dans les zones tropicales et subtropicales humides, constituent un espace privilégié d’habitation de nombreux oiseaux, et peuvent également être transformées en destinations touristiques attrayantes de la vie marine.

Inde

Selon un récent rapport environnemental, les niveaux de pollution à New Delhi en 2017 ont été les plus bas au cours des cinq dernières années, a déclaré jeudi, Manish Sisudya, vice-président du gouvernement de l’Etat de New Delhi.

Cité par la presse locale, Sisudya a fait savoir que les données contenues dans le rapport du conseil central de lutte contre la pollution ne mentionnent pas les zones les plus polluées, à savoir la route d’Anand Vihar (Est), Mathura et Puram (Ouest), Mandir Marg (Sud) et l’Université de New Delhi (Nord).

Les efforts des autorités gouvernementales dans la capitale fédérale devraient se focaliser sur ces régions qui enregistrent un taux de particules atmosphériques polluantes 15 fois supérieur au seuil normal, ajoute le rapport.

Voir Aussi