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25 Mar

Sénégal: 508 milliards de francs CFA injectés dans la mise en œuvre de projets d’assainissement à travers le pays

Dakar, 25/03/2017 (MAP) – Le secrétaire d’Etat à l’Hydraulique rurale, Diène Faye a annoncé la mise en place un projet de réalisation de 120.000 branchements au réseau d’assainissement sur la période de 2017 à 2021 en faveurs des ménages sénégalais.

Selon lui, 508 milliards de francs CFA ont déjà été injectés dans la mise en œuvre de projets d’assainissement à travers le pays.

Aussi, d’ici l’horizon 2030, le Sénégal ambitionne d’atteindre l’accès universel à l’assainissement pour tous, conformément aux objectifs du développement durable (ODD).

M Diène Faye s’exprimait récemment à Thiès lors de la cérémonie de célébration de la Journée mondiale de l’eau portant sur le thème « Les eaux usées ».

— Les pouvoirs publics doivent davantage mettre l’accent sur la densification du réseau hydraulique dans la région de Fatick afin de permettre aux populations d’avoir facilement accès aux branchements sociaux, a plaidé mercredi le chef de la division régionale de l’hydraulique, Amadou Sall.

« Il faudra mettre l’accent sur le taux de desserte à travers la densification du réseau pour permettre aux populations d’avoir facilement des branchements sociaux », a-t-il notamment dit lors de la journée mondiale de l’eau célébrée autour du thème « Eaux usées ».

Selon lui, la région de Fatick affiche un bon taux d’accès avec une quantité largement suffisante même si la qualité de l’eau pose problème. « Le taux global d’accès dans la région de Fatick avoisine les 95% », a-t-il relevé.

–Le Programme d’amélioration des services de l’eau potable et de l’assainissement en milieu rural (PASEPAR) va construire 1.150 latrines familiales dans 54 villages du département de Fatick (centre), pour mettre fin à « la défécation à l’air libre », a-t-on appris mercredi auprès du service régional de l’assainissement.

« Le PASEPAR va réaliser 1.150 latrines dans les communes de Tattaguine, Mbellacadio et Diarrère », a assuré Saturnin Manga, le chef du service régional de l’assainissement, à l’occasion de la célébration, ce 22 mars, de la Journée mondiale de l’eau.º

Le PASEPAR est financé par la Coopération technique belge au Sénégal, avec 256.445.726 francs CFA, a précisé M.ºManga, ajoutant que l’exécution du projet est confiée l’ONG World Vision.

Voici le bulletin de l’écologie en Afrique pour la journée du samedi 25 mars :

Gabon :

— Le ministère gabonais en charge de l’économie forestière a signé avec les représentants des communautés locales, jeudi à Libreville, une vingtaine de conventions, dont 16 définitives et 7 provisoires, pour la gestion des forêts communautaires dans les provinces de l’Estuaire, de l’Ogooué-Ivindo et du Woleu-Ntem.

« Il ne s’agit nullement de titres d’exploitation donnant lieu à des contrats d’exploitation tous azimuts, mais d’un espace forestier bien limité, à usages multiples, qui dont contribuer au développement social et économique du regroupement des villages et de la communauté, et non des individus’’, a rappelé à cette occasion la ministre de l’Economie forestière, de la pêche et de l’environnement, en charge de la protection et de la gestion durable des écosystèmes, Estelle Ondo.

Kenya :

— Le « Kenya Nuclear Electricity Board » (KNEB) et la « China General Nuclear »(CGN) ont procédé à l’extension du domaine de leur coopération en matière d’énergie nucléaire pour englober aussi la formation des ressources humaines et l’échange d’informations.

En vertu de cette initiative, la Chine fournira au Kenya une formation du personnel et un développement des compétences, axé sur le design de son réacteur à eau sous pression Hualong 1, ont rapporté des médias.

A rappeler que les deux parties avaient signé, en septembre 2015, un premier mémorandum d’entente sur le nucléaire prévoyant que les deux pays procèdent à l’évaluation des différentes options de coopération dans ce domaine, notamment en matière de recherche et de développement, de construction, d’exploitation, de fourniture de combustible, de sécurité nucléaire, de gestion des déchets radioactifs et de démantèlement des centrales.

Côte d’Ivoire :

— Le comité national de pilotage du projet ‘’Conservation de la biodiversité dans le complexe Taï-Grébo-Sapo’’ vient de valider l’étude de faisabilité dudit projet, à l’issue de sa deuxième réunion ordinaire qui a eu lieu à la préfecture de Taï.

L’étude de faisabilité, qui estºprévue pour durer deux ans (1 erº février 2017 au 31 janvier 2019) a été confiée au cabinet international allemand AHT. Elle est financée par le fonds suisse de recherche, précise-t-on.

º‘’Le décret sera appliqué. La phase de répression a bel et bien commencé et ne s’arrêtera pas. Les réseaux d’information des réfractaires ne nous empêcheront pas d’aller jusqu’au bout. Vous verrez les résultats lorsqu’on aura touché le cœur de la fabrication’’, a déclaré la ministre ivoirienne, de la salubrité, de l’environnement et du développement durable, Anne Désirée Ouloto.

–Le ministère de la salubrité, de l’environnement et du développement durable vient d’accorder un délai de 6 mois supplémentaires à la Commune de Cocody pour la réalisation efficiente et efficace de la phase pilote du Projet ‘’Propreté et Embellissement des Villes et Communes de Côte d’Ivoire’’ (PEVC-CI).

Pour la ministre, Mme Anne Désiré Ouloto, le projet pour Cocody est une ambition noble et normale parce que visant la protection de la vie et de la santé des populations. ‘’Nous devons rester mobilisés’’, a-t-elle lancé, recommandant à tous de ‘’susciter un esprit civique’’.

Le projet Propreté et Embellissement des villes et Communes de Côte d’Ivoire a été lancé le lundi 25 Juillet 2016 à Cocody, comme commune pilote. Il va s’étendre dans toute la Côte d’Ivoire, rappelle-t-on.

º– Plusieurs ONG ont tiré la sonnette d’alarme dans l’ouest ivoirien sur la disparition progressive deºla forêt du Cavally. Une forêt classée du pays, précieuse par sa biodiversité, et qui est menacée par des bandes armées et des exploitants qui la détruisent consciencieusement

La Société de Développement des Forêts (SODEFOR), en charge de la gestion des forêts du pays semble être dépassée, déplore ces ONGs à l’instar de l’ONG OPFRT.

KS/FR-LS

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