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18 Nov

Sénégal : La réserve de Ndiael est restaurée par le drainage des eaux de Tavouey

Dakar – Le chef de mission de l’Union internationale de conservation de la nature (IUCN), Racine Kane a indiqué, à Saint-Louis, que la réserve de Ndiael, longtemps restée asséchée à cause des changements climatiques, a été restaurée par le drainage des eaux de Tavouey.

La réserve de Ndiael a repris « son charme » après sa restauration par le drainage des eaux de Tavouey par le biais du projet « Niety Yoon », a dit M. Kane, qui s’exprimait jeudi lors de l’atelier de validation du plan de gestion et de la fiche descriptive RAMSAR (FDR) de la réserve de Ndiael.

Selon lui, le financement de 13 milliards de f CFA consenti par l’Etat du Sénégal et la Banque africaine de développement (BAD) a permis, avec l’implication de l’Office des lacs et cours d’eau (OLAG) et l’IUCN, un rétablissement des conditions optimales de fonctionnement du lac et la remise en eau de la réserve spéciale d’avifaune du Ndiael, classée site RAMSAR.
Par ailleurs, voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du samedi 18 novembre :

Togo :

Le besoin total de financement du Togo pour lutter contre les changements climatiques est estimé à 3,54 milliards de dollars de 2020 à 2030, selon les contributions déterminées nationales.

Ces fonds seront ainsi répartis : 1,54 pour l’adaptation, 1,10 pour l’atténuation, 0,5 pour le transfert de technologies et 0,4 pour le renforcement de capacités, a fait savoir le ministre togolais de l’Environnement, André Johnson, qui représente le Togo à la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques en marge de la 23ème Conférence de l’ONU sur le climat (COP 23).

Kenya :

La capitale kényane abritera, les 29 et 30 novembre courant, un forum régional sur les opportunités d’investissement qu’offre le secteur de l’énergie dans la région est-africaine, ont annoncé vendredi les organisateurs.

Initiée par le ministère kényan de l’Energie et du Pétrole ainsi que la « Future Energy East Africa Conference and Exhibition », cette rencontre de deux jours verra la participation de décideurs politiques, d’investisseurs et d’experts dans ce domaine.

Ce forum sera également l’occasion pour les acteurs concernés d’évaluer leurs opérations et de nouer des contacts avec les fournisseurs qui cherchent à accéder aux projets dans la région, souligne-t-on.

Côte d’Ivoire :

La Côte d’Ivoire va abriter en février 2018, la conférence sur la sécurisation du financement climatique en Afrique, indique une note du ministère de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable (MINSEDD).

A cet effet, souligne le document, la délégation ivoirienne conduite par la ministre Anne Désirée Ouloto, présente à la COP 23 à Bonn en Allemagne, a eu une séance de travail lundi avec le représentant du Responsing to climate change (RTCC), James Ramsy pour peaufiner l’organisation de cet évènement prévu du 27 au 28 février à Abidjan.

Cette conférence internationale sera l’occasion de partager des connaissances et d’orienter les politiques et stratégies futures de la croissance verte inclusive, la finance et un cadre pour tisser des partenariats durables pour développer l’économie verte et les infrastructures sur le continent africain. L’objectif principal est de fournir aux pays africains une expertise accrue en matière de financement pour un développement sobre en carbone, stipule le document.

RDCongo :

— Le ministre congolais de l’Environnement et développement durable, Amy Ambatobe a affirmé jeudi à Bonn où se tenait la COP 23, que le moratoire sur l’exploitation forestière ne sera pas levé cette année.

Ce moratoire de l’initiative des forêts de l’Afrique centrale (CAFI) est une décision qui date de 2002 et qui interdit au gouvernement congolais d’exploiter à grande échelle le bois issu des forêts de la RDC.

Selon le ministre, il n’y aura pas de levée de moratoire tant que les conditions prévues par le décret présidentiel de 2005 ne seront pas remplies.

— La République démocratique du Congo (RDC) a souhaité lors de la 23ème conférence des Nations unies sur le climat (COP 23) qui s’est clôturée vendredi à Bonn que des mécanismes justes et équitables de compensation puissent être mis en œuvre, à la dimension de ses efforts, afin de lui permettre de renforcer davantage son action climatique, notamment en ce qui concerne la Réduction des émissions dues à la déforestation et dégradation des forêts (REDD+) ainsi que la protection des réserves de la tourbière.

La RDC a fait savoir à l’opinion nationale et internationale que la REDD+ est prête à être mise en œuvre, explique la presse.

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