ActualitésEn Suisse, les thèmes relatifs au développement durable ne sont pas suffisamment intégrés (WWF)

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04 Juil

En Suisse, les thèmes relatifs au développement durable ne sont pas suffisamment intégrés (WWF)

Berne – En Suisse, « même si les thèmes relatifs au développement durable sont de plus en plus abordés dans les cursus des étudiants en sciences économiques, ils n’y sont pas encore suffisamment intégrés », a fait observer l’organisation Fonds mondial pour la nature (WWF).

Le WWF a dit avoir analysé dans quelle mesure le développement durable était ancré dans les cursus des sciences économiques en Suisse et a comparé les résultats avec ceux de l’analyse qu’il avait menée en 2018. Le WWF a résumé les résultats d’une enquête menée auprès de 111 responsables de cursus dans un guide destiné aux étudiants et dans le rapport intitulé «Développement durable dans les sciences économiques». L’analyse a porté sur les thèmes, les méthodes d’apprentissage et les compétences d’action.

Le WWF conclut qu’en 2020, les thèmes du développement durable ont été traités dans les cursus de manière plus complète qu’en 2018, ce constat est valable pour les études de bachelor comme pour celles de master, ainsi que pour les hautes écoles universitaires et spécialisées. Le domaine d’étude «Banque et finance» obtient des résultats légèrement moins satisfaisants que les autres en ce qui concerne les cours obligatoires.

Les thèmes du développement durable y sont trop souvent traités dans des cours facultatifs seulement, alors qu’ils devraient être au cœur des programmes d’études.

En matière de traitement des thèmes de la durabilité, des méthodes d’enseignement qui encouragent fortement les capacités d’action sont utilisées pour un tiers du temps d’étude en moyenne. « Cette part est plus importante dans les cursus de gestion d’entreprise que dans les autres domaines. De même, elle est plus importante dans les hautes écoles spécialisées que dans les hautes écoles universitaires. Enfin, ces méthodes ont légèrement plus de poids dans les cursus de master que dans ceux de niveau bachelor », affirme l’organisation.

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