ActualitésThaïlande : le tourisme de masse fait l’impasse sur l’aspect environnemental

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10 Mar

Thaïlande : le tourisme de masse fait l’impasse sur l’aspect environnemental

Bangkok – Le coronavirus a fait prendre conscience à la Thaïlande de son extrême dépendance à l’égard des touristes chinois, synonyme d’un tourisme de masse avec des conséquences très importantes sur la dégradation de l’environnement.

Le tourisme de masse encouragé par la Thaïlande, en grande partie fondé sur un flux en constante augmentation de touristes chinois, a fait l’impasse sur l’aspect environnemental.

Une croissance à marche forcée qui ne s’est pas faite sans soulever quelques questions, à commencer par les conséquences désastreuses pour l’environnement d’un tourisme de masse développé sans aucun plan de contingentement, estiment certains experts du secteur.

L’exemple emblématique de cette politique reste la gestion de Maya Bay, une plage paradisiaque située sur une île qui fait partie de l’archipel de Phi Phi au large de la côte de la province de Krabi.

Au bout de quelques années de fréquentation intensive, la plage a purement et simplement été fermée pour une durée indéfinie pour échapper à une catastrophe environnementale pourtant assez prévisible.

Chine

La Chine a traité et éliminé 123.000 tonnes de déchets médicaux depuis fin janvier dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, a déclaré le ministère de l’Ecologie et de l’Environnement.

Selon le bilan établi le 3 mars, la capacité de traitement des déchets médicaux du pays a atteint 5.948,5 tonnes par jour, en augmentation de 1.045,7 tonnes/jour par rapport à la capacité initiale.

La capacité de traitement de la province du Hubei, épicentre de l’épidémie, est passée à 663,7 tonnes par jour, selon les données du ministère.

En outre, les autorités environnementales ont surveillé les 11.474 sources d’eau potable du pays et n’ont pas découvert d’impact de l’épidémie sur la qualité de ces sources, a ajouté le ministère.

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