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24 Fév

vers une gestion durable des déchets plastiques au Sénégal

Dakar – Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Abdoulaye Baldé, a réaffirmé, jeudi, sa volonté de renforcer le partenariat avec tous les acteurs en vue d’une gestion durable et écologiquement rationnelle des déchets plastiques à travers le territoire national.

º »Le partenariat va aider à renforcer le système de collecte des déchets plastiques », a expliqué M.ºBaldé lors de la cérémonie officielle de lancement de l’opération « Sénégal sans déchets plastiques », initiée par Proplast industrie.º

ºIl a souligné l’importance de cette opération qui renvoie à la seconde partie de la loi sur la gestion rationnelle des déchets, avec la mise à disposition de matériels de collecte à travers le pays.º

º »C’est tout le sens qu’il faudra donner à cet important programme qui vise à informer, sensibiliser nos compatriotes en vue de susciter un nouveau comportement citoyen autour de la gestion des déchets pastiques », a t-il indiqué.

Par ailleurs : voici le bulletin africain de l’écologie pour la journée du vendredi 24 février :
Gabon :

— L’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN) au Gabon a reçu, dans le cadre du Programme d’appui à la gouvernance sectorielle (Pagos) engagé le 23 mai 2014 et instauré par l’Union européenne, un appui financier pour ses activités liées à la protection et la valorisation de l’environnement.

La mise en œuvre du Pagos s’est déclinée en deux devis-programmes (DP) successifs dont les activités ont permis d’appuyer l’ANPN dans ses missions de conservation de la biodiversité, de valorisation touristique et scientifique des parcs nationaux gabonais, indique l’agence dans un communiqué.

Ce financement a pour objectifs de favoriser la participation des habitants vivant à proximité des parcs nationaux à la bonne gestion des aires protégées, former au respect des études d’impacts environnementaux dans les zones tampons des parcs nationaux, lutter contre le braconnage et mettre en place une vision pour le développement du tourisme.

Mali :

— Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a présidé, récemment à Bamako, la cérémonie de lancement officiel de l’étude sur le coût de la faim en Afrique : cas du Mali, selon la presse locale. Cette étude a pour objectif principal de poser le diagnostic sur les effets néfastes de la malnutrition ou la sous-nutrition sur le développement et la croissance d’un pays afin de trouver des voies et moyens à ce fléau.

L’étude débutera fin février et s’étendra sur une période de 6 mois qui pourra être raccourcie. Un Comité multisectoriel sera mis en place en vue de suivre le déroulement des opérations sur le terrain.

Les résultats obtenus à l’issue de cette étude permettront aux décideurs politiques de prendre les mesures nécessaires et idoines de lutte contre la malnutrition et la sous-nutrition.

Dans son intervention, le ministre de l’Economie et des Finances a noté que la malnutrition et la sous-nutrition constituent à environ 50% la cause de la mortalité infantile et un manque à gagner énorme pour le Mali. C’est pourquoi, il convient d’œuvrer à l’éradication de la malnutrition dont les causes sont multiples en adoptant un plan multisectoriel, a ajouté M. Cissé.
Burkina Faso :

— Du 22 février au 10 mars 2017, une mission, instituée par la Banque mondiale, évalue l’état de la mise en œuvre, à mi-parcours, de la deuxième composante du Programme d’investissement forestier (PIF), en l’occurrence le Projet de gestion décentralisée des forêts et espaces boisés (PGDFEB).

Cette mission de revue a été lancée officiellement, jeudi à Ouagadougou, en présence des acteurs de l’institution financière et du ministère en charge de l’économie verte.

Cette initiative consiste, selon lui, à faire le bilan des activités réalisées à mi-chemin, à déterminer les failles du projet et, à ce titre, à envisager les perspectives en lien avec le Plan national de développement économique et social afin d’accroître l’efficacité du PGDFEB.

Rwanda :

— Le gouvernement rwandais et le Département britannique pour le Développement international (DFID) ont signé, récemment, un accord en vertu duquel le DFID allouera 5 millions de livres sterling au financement de la transformation de l’agriculture.

La directrice sortante du DFID au Rwanda, Laure Beaufils, citée par des médias a appelé le gouvernement rwandais à œuvrer en vue d’une transformation efficace et productive en prenant en compte les facteurs d’atténuation des changements climatiques.

« L’agriculture est la clé à la fois pour la croissance économique et pour la réduction de la pauvreté. Aussi nous continuerons de soutenir le gouvernement pour veiller à une croissance du pays plus partagée », a-t-elle dit, exprimant le vœu de voir ces fonds contribuer à renforcer la production agricole au profit des plus pauvres.

Côte d’Ivoire :

— Un projet d’interconnexion électrique (CLSG) devant relier la Côte d’Ivoire à trois pays de l’Afrique de l’Ouest à savoir : Le Libéria, la Sierra Léone et la Guinée, verra le jour ultérieurement, rapporte jeudi l’agence ivoirienne de presse (AIP).

A ce propos, le conseil des ministres réuni mercredi à Abidjan, a adopté une communication relative à ce projet portant sur la construction et l’exploitation d’une ligne de 225 kV, longue de 1303 km et de douze postes de transformation Haute Tension, Moyenne Tension, répartis sur ces quatre Etats.

D’un coût initial d’environ 270 milliards de FCFA, ce projet est le fruit d’un partenariat entre la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Africaine d’Investissement (BEI), la KFW, outre une contribution des Etats membres.

La mise en œuvre de ce projet est à la phase de signature des contrats de prestations, précise-t-on de même source, notant que des mesures seront prises pour la levée des obstacles résiduels liés à l’exécution du projet en Côte d’Ivoire.

— Le gouvernement ivoirien, réuni mercredi à Abidjan, en Conseil des ministres, à adopter un décret relatif à la qualité de l’air. Il résulte de la volonté du Gouvernement de lutter contre la dégradation continue de l’air, liée à l’accroissement du parc automobile et au développement des activités industrielles.ºCe décret fixe, d’une part, les valeurs limites des paramètres de la qualité de l’air ambiant et celles des gaz et particules émis par les véhicules automobiles et motocyclettes et définit, d’autre part, les procédures de contrôle de la qualité de l’air ainsi que les sanctions prévues à cet effet.

Via ce texte, le gouvernement ivoirien entend prévenir les risques environnementaux et lutter contre la pollution de l’air et l’une de ses conséquences, qui est la recrudescence des maladies respiratoires.

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