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Fleuve Sénégal
20 Juil

Vers une restauration des écosystèmes dans la réserve de biosphère transfrontière du delta du Fleuve Sénégal

Dakar – La formulation du projet « Vers le renforcement de la collaboration transfrontalière pour une meilleure gestion et une restauration des écosystèmes dans la réserve de biosphère transfrontière du delta du Fleuve Sénégal (RBTDS) » fait l’objet d’un atelier, dont les travaux ont commencé jeudi à Nouakchott.

Basée sur une approche territoriale transfrontalière, cette réserve de biosphère cherche à assurer une prise en compte intégrative du fonctionnement écologique du milieu, du paysage, des usages et des systèmes de production agropastoraux, rapporte l’agence de presse APA.

Voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du vendredi 20 juillet :

Côte d’Ivoire:

La Côte d’Ivoire, engagée dans le projet +REDD+ visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre issues de la déforestation, pourrait toucher son premier fonds de carbone autour de 2030, a dit jeudi à Abidjan le secrétaire exécutif permanent du programme Ernest Kouamé Ahoulou.

Selon le secrétaire exécutif permanent de Redd+ Côte d’Ivoire « il y a des bénéfices liés au carbone » et au terme de la mise en œuvre des projets d’investissements, les pays engagés dans le reboisement ont des « retours basés sur les résultats enregistrés en termes de volume d’émission évité ».

Cela permet de « monnayer sur le marché de carbone des ressources financières », a indiqué à la presse M. Ahoulou, mentionnant que la Côte d’Ivoire espère selon les estimations récupérer son premier argent « autour de 2030 », soit dans 12 ans avec des essences à croissance rapide.

Grâce à « des actions de reforestation et de conservation des forêts vous stockez du carbone sur pied. Un calcul est alors fait sur le volume de carbones et d’autres gaz que vous avez évité et cela est vendu sur le marché (via un mécanisme) permettant de recevoir des ressources », a-t-il poursuivi.

Afrique centrale:

Le Comité inter-Etats des pesticides de l’Afrique centrale (CPAC) organise, du 18 au 25 juillet, un atelier consacré à l’analyse des possibilités en vue du lancement par le CPAC, du processus d’harmonisation des pesticides de la sous-région.

Cette initiative résulte de la prise de conscience de l’impact négatif des produits phytosanitaires utilisés par les maraîchers pour la protection des végétaux et du danger que représentent ces produits chimiques, indique la presse locale.

Vers le renforcement de la collaboration transfrontalière pour une meilleure gestion et une restauration des écosystèmes dans la réserve de biosphère transfrontière du delta du Fleuve Sénégal

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