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10 Sep

Vietnam : déplacement de 37.000 personnes d’ici 2030 pour lutter contre l’érosion

Bangkok – La ville de Can Tho située dans le delta du Mékong va procéder au déplacement de 37.000 personnes vivant le long du delta d’ici 2030 pour lutter contre l’érosion et assurer la sécurité et l’assainissement des voies navigables.

La réinstallation de ses personnes se fera dans des zones résidentielles déjà existantes. Six nouvelles zones seront construites pour héberger les personnes déplacées.

Selon le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, la ville de Can Tho a subi 153 cas d’érosion entre 2010 et 2017 le long des rivières et des canaux du delta du Mékong qui ont fait quatre morts et détruit 53 maisons.

Selon le comité provincial pour la prévention et la gestion des catastrophes naturelles, la menace d’érosion reste grave, en particulier dans les secteurs à fort trafic fluvial.

Pour prévenir l’érosion, neuf remblais d’une longueur totale de près de 22 km seront construits dans huit districts entre 2018 et 2020.

Climat-COP24

La session de négociations intermédiaire en préparation de la COP24 qui a eu lieu courant cette semaine à Bangkok n’a pas permis d’avancer sur la question du financement de la lutte contre le changement climatique, ont déploré, dimanche, des délégués représentant certains pays en développement.

Des experts du monde entier ont discuté durant toute la semaine écoulée à Bangkok de la finalisation des règles pour la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat, notamment des modalités du financement international des efforts des pays en développement dans la lutte contre le changement climatique.

Le pacte de Paris de 2015 vise à contenir le réchauffement mondial sous les 2°C, voire 1,5°C, par rapport à l’ère préindustrielle. L’accord prévoit également une aide annuelle de 100 milliards de dollars d’ici à 2020 pour les pays pauvres.

Des délégués représentant certains des pays les plus petits et les plus pauvres de la planète ont accusé les Etats-Unis et d’autres pays occidentaux de se dérober de leurs engagements, notamment en ce qui concerne les investissements verts.

Inde-pollution

Le principal fournisseur allemand de solutions de filtration « Mann + Hummel » a dévoilé dimanche une liste de produits pour améliorer la qualité de l’air intérieur destinés au marché indien.

Les solutions » Our Air « permettront aux constructeurs, aux gestionnaires d’installations et aux locataires d’améliorer et de gérer la qualité de l’air dans leurs bâtiments commerciaux, a déclaré la société dans un communiqué.

Les solutions sont basées sur des appareils intelligents, où les systèmes de surveillance de la qualité de l’air, les filtres, les systèmes de purification et de ventilation s’intègrent aux produits de l’entreprise sur une plate-forme numérique.
« L’accès à un air pur est vital pour la santé et le bien-être des êtres humains. Malheureusement, la pollution atmosphérique en Inde continue de poser un grave problème. Sur les 20 villes du monde où la pollution par les particules est la plus élevée, 14 se trouvent en Inde », a noté la société.

Australie-climat

Le nouveau Premier ministre australien, Scott Morrison, ne fera pas inscrire dans la loi les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, un projet qui avait valu à son prédécesseur d’être éjecté du gouvernement lors d’une fronde interne au sein de son parti.

Scott Morrison a remporté, fin août, un vote au sein du Parti libéral pour succéder à Malcolm Turnbull, un modéré au sein de ce parti conservateur.

Victime d’une fronde d’élus de droite, M. Turnbull n’avait pu rassembler suffisamment de voix pour inscrire dans la loi les objectifs de réduction des émissions dans le cadre d’un plan énergie appelé National Energy Guaranty (NEG).

En raison de sa dépendance massive au charbon et malgré sa population relativement restreinte -25 millions d’habitants-, l’Australie est l’un des pays qui génère le plus de gaz à effet de serre par habitant.

Canberra s’était engagé à réduire ses émissions de 26% par rapport à leur niveau de 2005 et ce avant 2030 pour lutter contre le réchauffement climatique. Cet objectif avait été officialisé en décembre 2015 dans le cadre de l’Accord de Paris.

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