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A picture taken on April 22, 2015 shows a gas installation at a gas-pumping station on the gas pipeline in the small town Boyarka on April 22, 2015 in the Kiev region. The oil and gas market of Ukraine has about 500 companies and enterprises of different ownership. AFP PHOTO / GENYA SAVILOV / AFP PHOTO / GENYA SAVILOV
30 Oct

Baisse de la demande de mazout: Les entreprises pétrolières et gazières russes subiront d’importantes pertes

Varsovie – Les entreprises pétrolières et gazières russes subiront dans les prochains mois d’importantes pertes en raison d’une forte baisse de la demande de mazout à haute teneur en soufre, ont indiqué les médias russes lundi.

Les études réalisées suggèrent qu’après l’entrée en vigueur des nouvelles règles de l’Organisation maritime internationale (OMI) interdisant aux navires d’utiliser du mazout dont la teneur en soufre dépasse 0,5 pc, une chute drastique de la demande sera inévitable, indique l’agence « Ria Novosti ».

Ces nouvelles exigences interviennent dans le cadre de l’effort mondial pour modifier à la baisse la composition des combustibles utilisés dans la navigation pour atteindre des normes respectueuses de l’environnement, et ainsi contribuer à la réduction des risques de pollution des océans.

Dans ce sens, l’analyste Alexander Shcherbakov a indiqué que les entreprises russes n’avaient aucune chance d’achever leurs préparations pour modifier la production de mazout suivant les normes de l’OMI.

« Les entreprises russes ont généralement fait peu pour moderniser leur production conformément aux nouvelles exigences de l’OMI. Elles n’auront pas le temps de moderniser leur production avant 2020 », estime l’analyste.

La Russie a produit, à fin septembre, une quantité de combustible dont les deux tiers contenaient 2,5 pc de soufre, ce qui le rend non conforme aux nouvelles normes de l’OMI, selon la même source.

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Voici le Bulletin de l’écologie de l’Europe orientale.

Pologne :

Le ministre polonais de l’Environnement, Henryk Kowalczyk, a déclaré lundi que le gouvernement accorde « une attention particulière au programme d’assainissement de l’air, tant au niveau de la supervision administrative générale qu’au niveau matériel ».

  1. Kowalczyk a également indiqué que le programme « Air pur » jouit d’une grande popularité et d’une forte adhésion à son contenu qui vise à réduire le coût énergétique des groupes dans le besoin, en modifiant notamment les moyens de chauffage et de cuisine et en utilisant des moyens d’efficacité énergétique, soulignant que ce qui reflète cet intérêt est la forte demande de bénéficier du soutien financier fourni dans le cadre du programme qui a dépassé, au milieu du mois, le seuil de 1,75 million de demandes.

Il a affirmé que le gouvernement polonais « ne souhaite exclure personne du soutien financier » et compte élargir celui-ci au plus grand nombre possible de familles, soulignant que ce programme stratégique représente un défi organisationnel majeur pour la protection de l’environnement et le changement du comportement de la communauté.

Le gouvernement cherche à mettre en œuvre le programme dans toutes ses composantes afin d’améliorer les indicateurs de protection de l’environnement du pays qui ne sont actuellement pas satisfaisants, de respecter les normes européennes en la matière et de réaliser les engagements du gouvernement dans le domaine de la protection de l’environnement sur le terrain, a expliqué le ministre.

  1. Kowalczyk a également estimé que malgré le coût considérable du projet (100 milliards de zlotys, soit plus de 25 milliards d’Euros), ses objectifs sont « cruciaux et inestimables ».

 

Grèce

L’utilisation de matières premières devrait pratiquement doubler dans le monde d’ici à 2060, ce qui exercera sur l’environnement une pression deux fois plus forte qu’aujourd’hui, a mis en garde l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE).

L’organisation souligne dans son dernier rapport que l’utilisation mondiale des matières premières se montera à 167 gigatonnes en 2060, contre 90 gigatonnes actuellement.

Si aucune action concrète n’est menée pour relever ces défis, il est probable que l’accroissement prévu de l’extraction et du traitement de matières premières, tels les métaux, la biomasse, les combustibles fossiles et les minerais non métalliques, aggrave la pollution de l’air, de l’eau et des sols, et concoure notablement au changement climatique, a alerté l’OCDE.

Il ressort de l’analyse présentée dans le document au sujet de l’impact sur l’environnement mondial de l’extraction et de la production de sept métaux (fer, aluminium, cuivre, zinc, plomb, nickel et manganèse) et de matériaux de construction (béton, sable et graviers), que les effets sont importants dans les domaines comme l’acidification, la pollution de l’air et de l’eau, le changement climatique, la demande d’énergie, la santé humaine et la toxicité de l’eau et des sols.

 

Turquie

La société « Matito », spécialisée dans la gestion de l’eau et le traitement des eaux usées, a annoncé son intention de procéder cette année à une fusion majeure en Turquie avec pour objectif d’étendre sa présence dans la Communauté des États indépendants (CEI).

L’entreprise qui réalise de grands projets de gestion d’eau et de traitement d’eaux usées dans la région du golfe arabique, est fortement représentée en Arabie Saoudite, en Egypte, en Chine et en Malaisie, en plus de l’Irak.

Selon son directeur général, Fadi Jouiz, la société qui a son siège aux Emirats arabes unis, s’apprête à lancer cette année une opération de fusion en Turquie, rappelant la forte présence des opérateurs économiques turcs dans les pays de la CEI.

  1. Jouiz a également indiqué que le volume des recettes réalisées par l’entreprise, ces quatre dernières années, se chiffrait à plus d’un demi-milliard de dollars, notant que l’objectif fixé est de doubler ce chiffre à l’horizon 2020.

La Communauté des Etats indépendants, qui est une organisation régionale créée après l’effondrement de l’ancienne Union soviétique, regroupe 10 républiques, dont le Kazakhstan et la Russie.

 

 

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