EntreprisesMali : La question de la sauvegarde du fleuve Niger était au cœur d’un atelier organisé à Bamako

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03 Jan

Mali : La question de la sauvegarde du fleuve Niger était au cœur d’un atelier organisé à Bamako

Dakar – La question de la sauvegarde du fleuve Niger était au cœur d’un atelier organisé récemment à Bamako, selon la presse locale.

Cet atelier visait à créer un cadre d’information des décideurs et acteurs sur l’état de dégradation du bassin du fleuve Niger et du déficit hydraulique de l’année en cours, afin d’explorer les voies et moyens pour répondre aux besoins alimentaires d’urgence des populations.

Long de 1700 km, le fleuve Niger et ses bassins jouent un rôle important pour les populations maliennes. Cependant, il a été constaté au cours de ces dernières années une baisse des crues et des activités anthropiques, une diminution de la pluviométrie de 20%.

Tous ces facteurs ont pour conséquences, entre autres, l’ensablement du lit des cours d’eau, l’assèchement de zones agropastorales, la modification de l’écologie et de l’hydraulicité du fleuve et de ses affluents et la réduction du temps de navigabilité du fleuve.

Par ailleurs, voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du mercredi 03 janvier :.

Sénégal:

–Le mouvement environnemental pour le développement du terroir de Gniby (MEDET) a mis en place un projet de restauration d’une continuité écologique destiné à faire face à la résilience des populations due au changement climatique a déclaré son président, le colonel Babacar Ndao.

« L’objectif de ce projet est de restaurer une continuité écologique dans notre commune, au profit de ses 20.000 habitants, de renforcer la sécurité alimentaire et l’amélioration durable de 300 ménages avec des activités de production », a expliqué le président du MEDET.

Le colonel Babacar Ndao a laissé entendre qu’une telle activité se fera à travers 10 pratiques environnementales au grand bénéfice des habitants de la commune de Gniby qui font aujourd’hui face à une « situation caractérisée par la dégradation de la végétation et des sols, cause de la baisse de la fertilité combinée à la baisse de l’irrégularité des précipitations ».

Ghana :

–Le groupe de lutte contre la pollution des ressources et de l’environnement du Ghana, Drink Safe Water Advocacy, a déclaré la ville Obomeng au district de Kwahu la plus propre du Ghana.

L’équipe de DSWAG a constaté l’engagement de la population envers l’environnement et la propreté des rues de la ville Obomeng, a indiqué son coordinateur exécutif du DSWAG, M. Krobea Asante Tofepa Ntomentwene.

Côte d’Ivoire :

–Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région ont retardé les travaux de prolongement de la côtière débutés en janvier 2017, a confié le directeur territorial des Infrastructures économiques de Tabou, Zéphirin Bohui Tchohoro.

Selon M. Bohui, les travaux de prolongement de la côtière qui devaient durer 18 mois, ont pris du retard à cause des pluies diluviennes.

« Dans ce mois de janvier 2018, ça fait pratiquement un an que les travaux ont été lancés et le terrassement n’est pas encore achevé, les caniveaux et les couches de chaussée ne sont pas encore faits », a-t-il expliqué, soulignant toutefois les quelques avancées notées.

« Les buses sont posées, les dalots sont confectionnés, le débroussaillement et le décapage des terres végétales sont achevés, ce qui constitue un acquis non négligeable », a-t-il fait remarquer.
Afrique centrale :

–La Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) vient de recevoir une équipe de missionnaires du Fonds français pour l’environnement mondial (FFEM) et de l’Agence française de développement (AFD), dans le cadre d’une mission de suivi-évaluation des projets financés par ces deux institutions.

Les objectifs de cette visite de travail consistaient à évaluer les activités effectuées lors de la phase pilote du programme de Financement des forêts tropicales humides (Finfortrop), valider le programme de travail pour les deux prochaines années et, enfin, apprécier le travail de l’assistance technique mise en place auprès de cette institution financière.

Kenya :

–Le tribunal de Kisumu a décidé de suspendre provisoirement le projet de relocalisation de la décharge de Kachok, ont rapporté des médias locaux.

Cette décision intervient après une plainte déposée par deux habitants de Kajulu, où la décharge sera relocalisée, pour contester cette action qui, selon eux, constitue un grave problème de santé à la fois pour les habitants de cette zone et pour l’ensemble des populations de la ville de Kisumu.

Les pétitionnaires ont estimé que le gouvernement du comté avait ignoré plusieurs facteurs, notamment environnementaux, avant de procéder à la relocalisation de cette décharge à Kajulu, dans l’est de Kisumu, ajoutant que les habitants n’ont pas été consultés dans l’évaluation de l’impact environnemental de ce projet.

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