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POUR ILLUSTRER LE PAPIER DE ARNAUD BLAIN: "  L'ILE D'OUESSANT, SANCTUAIRE DES ABEILLES NOIRES, SAUVEES DE LA DISPARITION " 
Un apiculteur inspecte une ruche le 06 juillet 2010 sur l'île d'Ouessant dans le Finistère. L'abeille noire qui avait presque disparu en France a repeuplé une grande partie de la Bretagne, sa région d'origine, et plus particulièrement à Ouessant, une île préservée de la pollution et des pesticides. AFP PHOTO FRED TANNEAU / AFP PHOTO / FRED TANNEAU
10 Août

Les apiculteurs polonais demandent au ministère de l’Agriculture de revenir sur l’autorisation temporaire d’un insecticide qu’ils disent dangereux pour les abeilles

Varsovie –  Les apiculteurs polonais, soutenus par Greenpeace, ont demandé au ministère de l’Agriculture de revenir sur l’autorisation temporaire d’un insecticide qu’ils disent dangereux pour les abeilles et qui est utilisé notamment par les cultivateurs de colza.

Les apiculteurs et les écologistes qui ont remis à un vice-ministre une pétition signée, selon eux, par 72000 personnes opposée à l’utilisation des néonicotinoïdes, ont souligné que plusieurs pays avaient décidé d’interdire plusieurs de ces produits, partiellement interdits par l’UE déjà en 2013.

Le vice-président de l’Association des Apiculteurs Professionnels Janusz Kasztelewicz a souligné qu’outre la production de miel, les abeilles « accomplissent un travail immense, celui de polinisation » (fécondation des fleurs), dont il a estimé la valeur pour l’agriculture à quatre milliards de zlotys (près d’un milliard d’euros).

« Les néonicotinoïdes restent dans la nature pendant plusieurs années après leur utilisation. Ils atterrissent dans chaque cellule du colza, ensuite dans le sol, dans l’eau et dans d’autres plantes. C’est pourquoi le recours à cet insecticide est si destructeur. Affaiblies, les abeilles perdent leur chemin vers les ruches, arrêtant ainsi d’approvisionner la colonie », a expliqué Kasztelewicz.

Le vice-ministre de l’Agriculture Rafal Romanowski a déclaré à ce sujet que la situation de ces agriculteurs était « très difficile » cette année et souligné que l’autorisation des néonicotinoïdes était « une solution temporaire ».

Voici le Bulletin de l’écologie de l’Europe orientale

 

Russie

Les difficultés rencontrées par la Tchétchénie dans le domaine de l’environnement et les moyens de les résoudre ont été au centre d’une réunion entre le ministre russe des Ressources naturelles et de l’environnement et le chef du gouvernement de la république de Tchétchénie, Mouslim Khoutchiev.

Lors de cet entretien, les deux parties ont abordé la mise en œuvre du décret présidentiel publié en mai dernier concernant le bien-être écologique de la république de Tchétchénie.

Le responsable tchétchène a exprimé à cette occasion la disposition de la république à adopter les nouvelles normes relatives à l’industrie, la production et la gestion des déchets et ce dans le cadre du projet national « la science de l’environnement ».

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