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A picture taken on September 27, 2017 shows electric buses operated by Spanish company Alsa, circulating on a test run in the southern Moroccan city of Marrakech, a day before the new service's launch.
The mayor of Marrakech announced that a new fleet of a dozen electric buses, running without greenhouse gas emmissions and entirely on solar power provided by a station installed at the entrance of the city, will start operating on September 28, 2017. / AFP PHOTO / STRINGER
10 Juil

Belgique: le gestionnaire de transport électrique prévoit d’investir 5 milliards d’euros en dix ans

Bruxelles – « Elia », le gestionnaire du réseau de transport d’électricité à haute tension en Belgique, prévoit d’investir 5 milliards d’euros en dix ans dans le pays, rapportent mardi les médias locaux.

Cet investissement qui couvre la période 2020-2030, concerne le réseau à haute tension belge.

Le plan de développement pour le futur d’Elia vise à faire face simultanément à d’importantes importations d’électricité et à une forte production de l’éolien en mer.

L’accélération des investissements est « indispensable » vu la transition énergétique, explique à la presse le patron d’Elia Chris Peeters dont les détracteurs invoquent un plan « surdimensionné » au regard des besoins des consommateurs belges.

Le projet doit faire l’objet d’un avis du régulateur fédéral, la Creg, dans les prochains jours, puis être soumis à une consultation publique à l’automne, avant d’être approuvé par la ministre fédérale de l’Energie, au printemps 2019.

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Paris – Une commune du sud de la France a mis en place un projet destiné à renouer avec des pratiques ancestrales – la ruche-tronc ou la culture du sarrasin – pour préserver l’abeille noire menacée de disparition.

« Les anciens avaient une sensibilité vis-à-vis de la nature et des savoir-faire qu’il est indispensable de transmettre pour revenir à une apiculture et une agriculture durables », a expliqué Yves-Elie Laurent, qui a lancé en 2008 l’association « L’Arbre aux abeilles » et le projet agro-culturel de « La Vallée de l’abeille noire ».

Pour cet apiculteur implanté au pied du Mont Lozère, qui fut pendant longtemps réalisateur de documentaires, il s’agit avant tout de « reconstruire un environnement favorable pour les hommes et pour les pollinisateurs » pour éviter que cette abeille ne disparaisse.

C’est un autre apiculteur, Paul Chapelle, aujourd’hui âgé de 99 ans, qui lui a fait redécouvrir la ruche-tronc, un modèle multiséculaire d’apiculture durable, directement inspiré du processus de nidification des abeilles à l’état sauvage dans des troncs d’arbres creux.

« C’est un système bioclimatique avant la lettre, ça fait des milliers d’années que nos ancêtres avaient compris que c’était favorable pour les abeilles, car cela les protège notamment du vent et de l’humidité dont elles ont horreur », souligne l’apiculteur.

« Le coeur de la colonie doit maintenir une température de 35 degrés pour le bon développement des larves », précise pour sa part Lucile Quentin, chargée de projet.

L’association « L’Arbre aux abeilles » espère instaurer un projet de développement territorial global qui pourrait bénéficier aux habitants, aux commerces et au tourisme dans cette vallée française.

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Madrid- La société espagnole spécialisée dans le secteur de technologie, Indra, participera à l’un des projets de l’initiative « Observation de la Terre pour le développement durable »(EO4SD) de l’Agence spatiale européenne (ESA), qui vise à réduire l’impact des catastrophes naturelles sur les pays vulnérables.

Chaque année, des inondations, des sécheresses, des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques prennent la vie d’un grand nombre de personnes et provoquent des pertes de plusieurs millions de dollars à travers la planète.

La fréquence avec laquelle ces phénomènes se produisent augmente en raison du changement climatique, à un moment où l’augmentation de la population et l’expansion des grandes villes signifient que les dommages qu’ils causent sont de plus en plus graves, indique Indra dans un communiqué.

Chaque année, les banques de développement soutiennent des milliers de projets de pays qui n’ont pas accès au financement privé, mais tous ces projets ont tendance à rencontrer le même problème: le manque d’informations et de données fiables.

Dans de nombreux pays émergents, il existe peu ou pas de recensements et de cartographie mis à jour, insiste Indra.

« Dans ce contexte, les satellites d’observation de la Terre constituent le moyen le plus efficace, le plus rapide et le plus fiable d’obtenir cette information ».

Ainsi, l’équipe industrielle dirigée par Indra abordera, dans les deux ans et demi à venir, en collaboration avec des banques de développement du monde entier, certains des projets de l’ESA, et démontrera les avantages qu’offrent les technologies spatiales lorsqu’il s’agit d’identifier à l’avance les risques des catastrophes naturelles.

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– Le gouvernement espagnol prévoit de présenter dans les prochaines semaines un projet d’énergie intégrée et des mesures concernant le climat, le but étant de « parvenir à une économie neutre en émissions, renforcer la résilience aux changements climatiques et réussir la transition énergétique d’une manière juste ».

Intervenant récemment devant le Congrès des députés, la ministre espagnole de la Transition écologique, Teresa Ribera, a répondu par un « oui » à une question sur la volonté du gouvernement d’aller vers une réforme de la loi sur le changement climatique et la transition énergétique.

« La réponse est oui. Nous vous présenterons dès que possible le plan national pour une énergie intégrée et la loi sur le climat, parce que nous devons nous doter d’un cadre menant vers la transition énergétique », a dit la ministre.

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