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27 Nov

Belgique/marche pour le climat : La STIB offre la gratuité de son réseau le 2 décembre

Bruxelles -La Société des transports intercommunaux de Bruxelles (STIB) a annoncé que son réseau sera gratuit dimanche prochain « pour encourager et faciliter la participation du plus grand nombre à la marche pour le climat » prévue le même jour dans la capitale belge.

« La Stib, en accord avec son ministre de tutelle Pascal Smet, offrira la gratuité de son réseau au cours de la journée du 2 décembre. Les portillons du métro seront désactivés et les voyageurs ne devront pas valider dans les véhicules », a indiqué la compagnie régionale de transports publics dans un communiqué.

Dimanche, la « Coalition Climat », qui réunit plus de 70 organisations de la société civile belge, et le mouvement citoyen « Climate Express » organisent un grand rassemblement « Claim the Climate » à Bruxelles.

Cette manifestation coïncidera avec l’ouverture à Katowice, en Pologne, de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP24).

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France:

Les investissements en faveur du climat ont progressé en France mais restent toutefois inférieurs à ce que le pays devrait mobiliser pour atteindre les objectifs qu’il s’est fixé, selon un rapport du groupe de réflexion I4CE, publié lundi.

Les investissements pour le climat dépassent désormais les 40 milliards d’euros mais « les besoins en la matière sont compris entre 50 et 70 milliards d’euros par an », note l’Institute for Climate Economics (I4CE), émanant de la Caisse des Dépôts, dans son panorama annuel.

Les investissements ont pourtant progressé depuis trois ans, tirés par les efforts en faveur de l’efficacité énergétique. « Mais cette hausse est trop timide pour combler le déficit d’investissement annuel », remarque le groupe de réflexion.

Selon le rapport, la France investit deux fois plus dans les énergies fossiles dont l’usage est défavorable au climat. « 70 milliards sont investis annuellement dans des véhicules (souvent) ou des chaudières (parfois) qui consomment trop d’énergies fossiles », relève la même source.

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Espagne:

Le lien avec la nature est influencé par le contexte culturel de chaque individu, conclut une équipe multidisciplinaire de chercheurs, dirigée par l’Université Complutense de Madrid (UCM).

Selon ces chercheurs, le lien avec la nature est une relation cognitive et émotionnelle que les gens ont établie au-delà de la biophysique, ajoutant que ce rapport était directement lié au bien-être et à la protection de l’environnement.

Les psychologues de l’environnement qui ont participé à l’étude ont utilisé trois méthodes statistiques différentes aux États-Unis et en Espagne et sont parvenus à la conclusion selon laquelle la relation avec la nature varie en fonction de l’environnement dans lequel elle est administrée.

« Nous concluons que la mesure du lien avec la nature présente des différences en fonction du contexte culturel dans lequel elle est administrée », a déclaré la chercheuse à la Faculté de psychologie de l’UCM et une des auteurs de l’étude, Laura Pasca.

La méthode la plus remarquable est l’échelle Nature Connectivity (CNS), formée de treize éléments mesurés dans un scénario dans lequel les participants doivent manifester leur désaccord.

Cette échelle est utilisée dans différentes parties du monde, ce qui a amené les chercheurs de l’UCM et de l’Oberlin College (USA) à se demander si les différences culturelles pourraient affecter cette relation, puisqu’il s’agit d’une mesure universelle.

Les comparaisons dans différents contextes culturels rendent nécessaire « de procéder à une mise à l’échelle de l’instrument de mesure, car le même score dans différents pays peut signifier différents niveaux de relation », résume le chercheur du Département de psychologie sociale et du travail de la UCM et co-auteur de l’étude, Juan Ignacio Aragonés.

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Portugal:

Les études les plus récentes montrent que les gaz responsables de l’effet de serre, tels que le dioxyde de carbone (CO2), le méthane et l’oxyde nitreux ont atteint leur niveau maximum en 2017, selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), citée par des médias locaux.

En 2017, l’augmentation des concentrations de CO2, s’élevait à 46% par rapport aux niveaux atmosphériques d’avant la révolution industrielle, relève l’agence onusienne.

Sans réduction rapide du CO2 et d’autres gaz à effet de serre, le changement climatique aura des impacts de plus en plus destructeurs et irréversibles sur la vie sur terre, prévient l’OMM.

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Suisse:

Une étude de l’Université de Lausanne (UNIL), rendue publique récemment, a révélé que lorsqu’une bactérie ou un virus pouvant causer des maladies entre dans une colonie de fourmis, ces dernières modifient leur comportement afin d’éviter une épidémie.

Dans une fourmilière, des milliers d’individus vivent en promiscuité, une densité et les contacts fréquents entre individus sont favorables aux épidémies, mais les fourmis sont capables de réagir lorsqu’un microbe entre dans la fourmilière, indiquent des chercheurs de l’UNIL dans une étude parue dans la revue Science.

« C’est immédiat, elles sont capables de détecter le pathogène tout de suite et de répondre. Les fourmis infectées vont s’isoler, les autres vont essayer de les soigner et les aider à se débarrasser des champignons, et elles vont aussi se réorganiser entre elles pour diminuer la transmission dans la colonie », affirme Nathalie Stroeymeyt, auteure de l’étude.

Cette stratégie de lutte contre les épidémies s’ajoute à d’autres comportements déjà connus chez les fourmis pour se protéger contre les maladies. Dans la colonie, les insectes séparent les activités propres des sales en créant cimetière et déchetterie, comme chez les humains.

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Grande Bretagne:

La menace d’inondations au Royaume Uni en raison du changement climatique peut entraîner le déplacement de la population vers de nouvelles zones, a mis en garde le Secrétaire britannique de l’environnement, Michael Gove.

Présentant un nouveau rapport du Service national britannique de météorologie (Met office) qui prévoit un réchauffement climatique en Grande Bretagne allant jusqu’à 5 °C ainsi que davantage de vagues de chaleur et de pluie, M. Gove a relevé que le changement climatique rend les inondations plus probables et plus graves au Royaume-Uni, notant que les populations pourraient devoir s’éloigner des zones à haut risque.

« Il ne sera pas toujours possible de prévenir toutes les inondations », a-t-il affirmé lors d’une réunion tenue avec les différentes parties prenantes au sein du département de l’Environnement, de l’Alimentation et des Affaires rurales (DEFRA).

« Nous ne pouvons pas construire de défenses pour protéger chaque bâtiment », a-t-il déploré, faisant savoir que le gouvernement œuvrera pour « trouver des moyens à même d’encourager toutes les zones locales à rechercher une plus grande résilience globale, en tenant compte de tous les leviers de la planification de l’utilisation des sols pour un meilleur stockage de l’eau en amont et une meilleure lutte contre les inondations ».

Cette annonce intervient suite à la publication par le Met Office d’un rapport révélant que la Grande-Bretagne connaîtrait des hivers et des étés beaucoup plus chauds, allant jusqu’à 5°C en raison du changement climatique.

La canicule de cette année deviendra probablement la nouvelle norme au milieu du siècle, mais les jours les plus humides sont en moyenne 17% plus abondants qu’au cours des dernières années, entraînant un risque beaucoup plus élevé d’inondations soudaines.

Le DEFRA a consacré 2,6 milliards de livres sterling à la protection contre les inondations entre 2015 et 2021 et vise à protéger 300.000 foyers des inondations à cet horizon. Le Met Office a déclaré que le Royaume-Uni pouvait s’attendre à des hivers plus chauds et plus humides en raison du changement climatique.

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