En vedetteLe Danemark teste un asphalte pouvant réduire les émissions de CO2 des voitures

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Téhéran
06 Juin

Le Danemark teste un asphalte pouvant réduire les émissions de CO2 des voitures

Copenhague – Le Danemark est en train de tester un asphalte favorable au climat pouvant réduire considérablement les émissions de CO2 des voitures, une expérience parmi les premières du genre, indique un communiqué du ministère des Transports, de la construction et du logement.

« Il existe d’énormes perspectives pour tester de nouveaux moyens de réduire les émissions de CO2 provenant du trafic routier, car un changement relativement faible pourrait avoir un impact important. Il y a des gains à la fois pour les conducteurs chaque fois qu’ils économisent un litre de carburant et pour l’environnement en raison de la réduction des gaz à effet de serre », souligne le communiqué.

« Si nos attentes sont satisfaites, les citoyens et les entreprises danoises économiseront en moyenne 5,3 millions d’euros en carburant pour chaque 134.000 euros investis dans l’asphalte respectueux du climat. Il y aura un gros gain financier, donc je suis très intéressé par les résultats de l’expérience – qui, entre autres, testeront la durabilité de l’asphalte », a relevé le ministre de tutelle, Ole Birk Olesen.

L’expérience est axée sur la limitation de la résistance au roulement des voitures – une résistance qui se produit lorsque les pneus entrent en contact avec la route. Si le projet réussit à réduire cette résistance, les voitures consommeront beaucoup moins de carburant et les émissions de CO2 seront réduites.

« Au cours des dernières années, nous avons consacré beaucoup d’efforts à la mise au point d’un asphalte spécialement mélangé qui consomme moins d’énergie en carburant que l’asphalte ordinaire, tout en conservant sa grande durabilité. L’asphalte a déjà été testé dans des environnements contrôlés, mais nous sommes ravis d’augmenter nos connaissances sur les capacités de l’asphalte après une période de test avec une circulation particulièrement dense comme l’autoroute Elsinore », a affirmé Christian Axelsen de la Direction danoise des routes.

L’asphalte sera testé au cours des prochaines années, où la Direction des routes analysera et contrôlera continuellement la capacité et la maniabilité de l’asphalte respectueux du climat par rapport à l’asphalte ordinaire.

Au cours des prochains mois, la Direction testera l’asphalte sur d’autres sites dans le pays. Un total de 50 km de route sera testé avec de l’asphalte respectueux du climat en 2018.

« Si nous pouvons réduire la résistance au roulement jusqu’à 4%, cela pourrait équivaloir à une réduction des coûts d’environ 57 millions de litres d’ici 2030, ce qui réduira les émissions de CO2 de 143 000 tonnes et réduira les dioxydes d’azote de 76 tonnes – le soi-disant NOx », a signalé M. Axelsen.

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.- Stockholm- Un grand feu de forêt dans le centre-est de la Suède n’était toujours pas sous contrôle mardi soir après plus d’une journée d’efforts pour le combattre au sol et dans les airs.

Quatre hélicoptères ont effectué un bombardement d’eau pour tenter d’éteindre l’incendie, et 150 membres des services d’urgence et des forces armées ont combattu l’incendie, avec l’appui de volontaires.

Ils ont été obligés de faire une pause pendant la nuit à cause de l’obscurité, avant de reprendre le travail autour du lever du soleil.

« Le travail se poursuit et le feu se propage tout le temps, se déplaçant vers le nord-ouest avec le vent. Le feu n’est toujours pas sous contrôle, et nous continuons à le bombarder à l’eau. De nouvelles braises sont attisées par le vent », a déclaré Mats Kero du service d’incendie.

Environ 25 personnes ont été évacuées lundi à titre de précaution à Sala, Västmanland, mais aucune blessure n’a été signalée.

Robin Haglund, du service d’incendie du Grand Stockholm, a prédit que le feu continuerait de brûler pendant plusieurs jours.

Aucune autre évacuation n’était prévue, bien que certaines routes dans la région soient restées bloquées.

Le feu est situé dans la même zone qui a été touchée par de graves incendies de forêt en 2014. On estime que des millions de dommages ont été causés par ces incendies, mais Haglund a déclaré que cette fois les services d’urgence pouvaient obtenir des ressources plus rapidement.

Les autorités suédoises avaient publié un avertissement officiel d’un «risque extrême» d’incendies de forêt dans de nombreuses régions à la fin mai, en raison du temps sec qui prévaut dans le pays.

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.- Vilnius – Les autorités biélorusses entretiennent un dialogue permanent avec la Lituanie au sujet du projet de construction de centrales nucléaires en Biélorussie, a rapporté la presse lituanienne, citant le ministre biélorusse des Ressources naturelles et de la protection de l’environnement, Andrei Khudyk.

« Nous entretenons un dialogue continu avec les écologistes lituaniens, les agences gouvernementales et le public au sujet du projet de construction de centrales nucléaires en Biélorussie. Le processus n’est pas facile. Nous nous efforçons de convaincre le public et les responsables lituaniens que la centrale nucléaire de Biélorussie est fiable. La plupart des technologies de pointe ont été appliquées dans sa construction pour assurer la sécurité », a déclaré M. Khudyk lors d’une conférence de presse.

Il a exprimé aussi la volonté de la partie biélorusse de coopérer avec la Lituanie. « C’est une énergie propre pour l’environnement. Nous devons coopérer à cet égard « , a déclaré le ministre.

La centrale nucléaire biélorusse est construite en utilisant le modèle russe standard de génération III + AES-2006 près d’Ostrovets, dans l’oblast de Grodno. La première unité de production d’énergie devrait être mise en service en 2019 et la seconde en 2020.

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.- Tallinn – Les déchets plastiques polluent la mer Baltique et posent un problème tout autant que dans le reste du monde, un phénomène qui doit être abordé par les politiciens et les leaders d’industrie, ont souligné les participants à une réunion stratégique de la mer Baltique, tenue récemment à Tallinn.

Harmen Spek, directeur de l’innovation à l’organisme de sensibilisation à la pollution plastique Plastic Soup, a déclaré que le problème des îlots flottants de plastique est en train de se renforcer et nécessite un changement de mentalité.

« Les politiciens doivent mettre en place des règlements, mais beaucoup dépend aussi de l’industrie », a déclaré M. Spek.

« Chaque industrie qui produit des plastiques doit faire tout ce qu’il faut pour réduire le problème. L’utilisation des plastiques doit être repensée – c’est une question clé », a-t-il poursuivi.

Selon les données de la Commission européenne, 25 millions de tonnes de déchets plastiques sont produites en Europe, dont seulement 30% sont recyclés.

Il existe trois catégories principales de déchets plastiques qui polluent la Baltique. Le plus important d’entre eux, appelé « macro-déchets », comprend des bouteilles en plastique et des emballages et des assiettes jetables et d’autres aliments.

Plusieurs autres organisations environnementales en Estonie et dans la région de la mer Baltique se penchent sur cette affaire. Une initiative majeure intitulée « BLASTIC », qui a débuté en 2016, vise à déterminer quels types de déchets plastiques et autres sont transportés par les cours d’eau, les rives et les eaux de crue dans la Baltique et en quelle quantité.

Selon un porte-parole du bureau de l’Institut international pour l’environnement et la recherche (Stockholm Environment Institute – SEI) de Tallinn, une partie importante des déchets provenant de l’Estonie est composée de mousse isolante utilisée dans l’industrie de la construction.

En plus des déchets de macro-plastique, il y a apparemment beaucoup de déchets plastiques dans la Baltique qui ne sont pas visibles à l’œil nu, du moins à première vue.

Dmitry Frank-Kamenetsky, directeur de la Commission de protection de l’environnement marin de la mer Baltique à la Commission d’Helsinki (HELCOM), qui est l’organe directeur de la Convention sur la protection de l’environnement marin de la zone de la mer Baltique, connue sous le nom de Convention d’Helsinki, a indiqué que son organisation continue de surveiller le problème des microplastiques. Il a cité à cet égard le programme MARELITT, débuté en 2014, qui vise à collecter et éliminer en toute sécurité les filets de pêche abandonnés et les déchets associés.

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.- Helsinki – Le groupe technologique Wärtsilä et le norvégien Wilhelmsen Ship Management, société du groupe Wilhelmsen, ont signé un contrat de 5 ans portant sur la maintenance des systèmes d’épuration des gaz d’échappement installés dans trois navires gérés par Wilhelmsen Ship Management.

L’accord garantit que les navires sont entièrement conformes aux normes fixées par la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL) et qu’ils peuvent respecter les nouvelles limites plus strictes de l’Organisation maritime internationale (OMI) en matière de soufre, qui entreront en vigueur le 1er janvier 2020.

Les trois navires sont dotés d’un système d’épurateur hybride Wärtsilä de 25 MW, qui peut fonctionner en boucle ouverte ou fermée, en utilisant de l’eau de mer pour éliminer les SOx des gaz d’échappement.

En mode boucle fermée, un réactif supplémentaire est utilisé en combinaison avec de l’eau de mer.

Les services couverts par cet accord comprennent des audits annuels et des tests de sécurité pour assurer la conformité continue de MARPOL, l’étalonnage du système de surveillance continue des émissions (CEMS) et le contrôle opérationnel pour l’équipage des navires.

« Pour Wilhelmsen Ship Management, opérer de manière durable et maintenir la conformité MARPOL est absolument crucial. Cet accord avec Wärtsilä garantit que nous le faisons de manière correcte et documentée pour répondre aux exigences des autorités. De plus, cela nous permet d’assurer la prévisibilité des coûts à long terme et de nous concentrer davantage sur les opérations critiques de gestion des navires », explique Jon Helge Ulstein, responsable des navires chez Wilhelmsen Ship Management.

« L’objectif de Wärtsilä est de permettre des sociétés viables avec des technologies intelligentes. Nous voulons faire prendre conscience de la durabilité et proposer des solutions qui aident les clients à réduire ou éliminer les émissions. Cet accord avec Wilhelmsen Ship Management fait exactement cela en veillant à ce que les navires respectent les strictes limites de teneur en soufre fixées par les normes de l’OMI. En outre, l’accord fournit à Wilhelmsen Ship Management la prévisibilité des coûts d’entretien du bateau », explique Glenn Holid, directeur des ventes chez Wärtsilä Moss. MARPOL est la principale convention internationale couvrant la prévention de la pollution de l’environnement marin par les navires de causes opérationnelles ou accidentelles.

Conformément à la réglementation de l’OMI, la limite mondiale pour le soufre dans le mazout utilisé par les navires sera ramenée de 3,50% m / m (masse massique) à seulement 0,50% m/m à partir du 1er janvier 2020.

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