InitiativesFrance: Les constructeurs automobiles pour travailler à un doublement de la prime à la conversion…

Initiatives

A picture taken on June 2, 2018, shows people walking past a car with smoke coming of the exhaust pipe on the Faidherbe roundabout in Dakar.
World Environment  Day is marked annually on June 5, and aims at promoting awareness and action to protect the environment. Each World Environment Day is focused on a theme that spotlights a pressing environmental concern, with the theme for 2018 being “Beat Plastic Pollution". / AFP PHOTO / SEYLLOU
01 Nov

France: Les constructeurs automobiles pour travailler à un doublement de la prime à la conversion des véhicules polluants

Bruxelles – Les constructeurs automobiles sont d’accord pour travailler à un doublement de la prime à la conversion des véhicules polluants, a assuré le ministre français de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, dans une interview au journal Le Parisien.

Selon le responsable français, « Renault pourrait aller même plus loin et le proposer aussi pour des véhicules d’occasion ».

François de Rugy et le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, ont rencontré, lundi, les constructeurs pour les engager à financer une « surprime » à la casse pour l’achat de véhicules non polluants, en complément de la prime à la conversion de l’Etat.

Les constructeurs automobiles sont prêts à une telle « surprime » mais cette proposition reste à concrétiser, a indiqué pour sa part Le Maire au terme de la rencontre, précisant qu’une décision définitive sera prise d’ici la fin du mois de novembre.

La « surprime » serait versée par les constructeurs eux-mêmes, notamment pour les achats de véhicules électriques et hybrides rechargeables.

Les représentants de Renault, PSA, Toyota France, Ford France, Kia Motors France étaient notamment présents.

Quelque 300.000 foyers devraient profiter de ce plan d’ici à la fin de l’année en cas d’adoption définitive.

————————————————-

Union européenne :

Après la Commission et le Parlement européens, les représentants des Etats membres de l’UE, réunis mercredi à Bruxelles, ont adopté leur position en vue d’interdire ou réduire la consommation de plusieurs produits en plastique à usage unique qui envahissent les océans et les plages.

Les institutions européennes commenceront le 6 novembre la recherche d’une position commune.

L’exécutif européen avait proposé en mai dernier d’interdire en 2021 une dizaine de produits jetables en plastique, comme les cotons-tiges, assiettes, couverts, pailles, bâtonnets pour ballons, touillettes, etc., pour lesquels existe déjà une solution de rechange.

Dans une résolution adoptée il y a deux semaines, le Parlement européen y a ajouté les emballages et paillages en plastique oxodégradable (qui se fragmentent fortement sans toutefois être entièrement biodégradés), ainsi que les contenants alimentaires et pour boissons en polystyrène expansé (« frigolite »).

Avec les engins de pêche également visés, les plastiques à usage unique en question représentent 70% des déchets marins retrouvés sur les plages européennes. Le Parlement avait aussi renforcé la responsabilité élargie des producteurs, en affirmant le principe du pollueur-payeur.

————————————————-

Portugal:

Les entreprises portugaises de production de plastique se sont élevées contre la décision du parlement européen d’interdire certains objets en plastique à usage unique.

L’interdiction de la vente de produits en plastique à usage unique est « une mesure impulsive » qui pourrait compromettre la qualité des aliments et porter préjudice aux consommateurs, a indiqué l’Association portugaise de l’industrie du plastique (APIP) dans un communiqué.

L’APIP signale également qu’il existe des situations dans lesquelles il est très difficile de substituer les objets en plastique jetables, comme dans les hôpitaux, les maisons de retraite, à bord des avions ou dans les prisons, pour des raisons de sécurité.

————————————————-

Espagne:

La ministre espagnole de la Transition écologique, Teresa Ribera, a souligné mercredi l’importance de la préservation de la biodiversité et de la nature en tant que l’un des piliers essentiels du développement et du bien-être.

S’exprimant de la cérémonie de célébration du 20è anniversaire de la Fondation pour la biodiversité, relevant de son département, la ministre a mis en avant le rôle important que joue cette institution dans la conservation de la biodiversité en Espagne, soulignant l’impératif d’intégrer l’objectif de conservation de la biodiversité dans les politiques sectorielles, en vue de promouvoir le développement durable.

Depuis sa création en 1998, la Fondation pour la biodiversité a contribué à la réalisation de près de 2.000 projets. Elle a géré 11 projets européens, qui ont mobilisé 77 millions d’euros pour la conservation de la biodiversité en Espagne.

Voir Aussi