InitiativesGrande barrière: Première transplantation du corail effectuée avec succès en Australie

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TO GO WITH AFP STORY BY STANISLAW WASZAK
Hucul horses play in the wild meadows and forests near Odrzychowa in southeastern Poland on October 8, 2014. Huculs, a primitive breed of horse,  escaped total extinction due to the efforts of scientists and Polish farmers.  AFP PHOTO/JANEK SKARZYNSKI / AFP PHOTO / JANEK SKARZYNSKI
27 Nov

Grande barrière: Première transplantation du corail effectuée avec succès en Australie

Canberra – Des scientifiques australiens ont effectué avec succès la première transplantation du corail de la Grande barrière dans une autre zone de ce site inscrit à la liste du patrimoine mondial.

« La réussite de cette nouvelle recherche ne s’applique pas seulement à la Grande barrière de corail, elle a potentiellement une pertinence internationale », a souligné M. Peter Harrison, directeur des recherches à l’Université australienne Southern Cross, qui a publié cette étude dimanche.

Fin 2016, les scientifiques ont collecté de grandes quantités d’ovules et de sperme de coraux à Heron Island, au large de la côte orientale, et produit des quantités massives de larves qu’ils ont ensuite transplantées dans des zones endommagées de la Grande barrière, menacée par le réchauffement climatique.

Huit mois plus tard, ils ont constaté que le corail juvénile avait survécu et grandi.

Cette étude « montre qu’on peut restaurer et réparer des populations coralliennes endommagées, dans des endroits où la production naturelle de larves a été compromise », a expliqué M. Harrison.

La Grande barrière, qui constitue le plus vaste ensemble corallien du monde avec 3.000 systèmes récifaux et des centaines d’îles tropicales, est menacée par le blanchissement de ses coraux provoqués par le réchauffement climatique, les activités industrielles ou agricoles ou encore l’acanthaster pourpre, une étoile de mer invasive.

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