InitiativesDes marocains participent à l’opération ‘’Grand Ménage’’ initiée par le gouvernement ivoirien

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03 Juil

Des marocains participent à l’opération ‘’Grand Ménage’’ initiée par le gouvernement ivoirien

Dakar  – Des membres de la communauté marocaine installés en Côte d’Ivoire ont participé, samedi, à une initiative de salubrité publique inscrite dans le cadre de l’opération dite ‘’Grand Ménage’’ initiée par le gouvernement ivoirien en vue de l’amélioration des conditions de vie des citoyens et la transformation des villes du pays en espaces propres et salubre.

Cette opération qui a porté sur le nettoyage de la Rue 12 (commune de Treichville), point focal de localisation des commerçants marocains en Côte d’Ivoire a connu la participation notamment, de l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Abdelmalek Kettani, du ministre des sports qui est également maire de Treichville, François Amichia, ainsi que des membres de l’ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire.

Avec cette participation, les membres de la communauté marocaine établis en Côte d’Ivoire expriment leur engagement pour l’émergence de la Côte d’Ivoire.

— Une stratégie nationale de gestion des déchets sera rendue publique en août prochain a révélé, samedi à Divo, la ministre de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement durable, Anne–Désirée Ouloto.

Ce plan national comporte deux axes majeurs que sont l’élimination et la valorisation des déchets, a expliqué la ministre qui présidait une cérémonie officielle de l’Opération ‘’Grand Ménage’’ pour le mois de Juillet courant, rapporte dimanche l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP).

Mme Désirée Ouloto a précisé que cette réforme du secteur sera connue dans le prolongement de la semaine nationale de la salubrité qui se tiendra du 1er au 6 août prochain, faisant savoir que le schéma de valorisation des ordures sera expliqué pour amener les populations à « vivre autrement avec les déchets ».

« Ce sera l’occasion de présenter toutes les filières de déchets… Le déchet permettra à des milliers de jeunes de créer leurs propres entreprises et d’avoir du travail », a-t-elle relevé.

Voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du lundi 03 juillet 2017 :
Burkina Faso :

— Le ministère de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique (MEEVCC) a présenté, au cours d’un atelier organisé le 30 juin à Ouagadougou, les résultats du second Inventaire forestier national (IFN2), réalisé entre 2012 et 2015 et qui renseigne que le potentiel forestier national est en baisse.

Selon l’IFN2, le capital ligneux productif national, estimé à 504 millions de mètres cubes par an en 1980, a régressé de 9, 4 millions de mètres cubes par an, soit une moyenne annuelle de 1,3%.

Pour le secrétaire général du ministère, Sibidou Sina, les résultats obtenus permettent d’analyser avec beaucoup plus d’objectivité l’efficacité des politiques nationales engagées en matière de préservation de la matière végétale en vue de prendre les mesures qui s’imposent.

Ces résultats, selon lui, permettront aux acteurs des filières de productions forestières, de mieux planifier désormais leurs interventions.

Kenya :

— Le nombre d’éléphants au Kenya a augmenté de 14,7% entre 2014 et 2017, selon les chiffres du Kenya Wildlife Service (KW), publiés à l’issue d’un recensement aérien effectué en février dernier.

D’après le Service kényan de la Protection de la Faune, 12.866 éléphants ont été recensés dans l’Ecosystème du Tsavo, qui couvre une superficie de 49.611 km2.

« Cette croissance est attribuable à la baisse des activités de braconnage », a indiqué le directeur général du KWS, Kitili Mbathi, cité par des médias, soulignant toutefois que « nous ne sommes pas encore hors du danger car chaque jour laisse présager la menace pour les éléphants ».

Gabon :

— Le bilan du Programme d’appui à la conservation des écosystèmes du bassin du Congo (PACEBCO) est ‘’globalement positif’’ après 8 ans de sa mise en œuvre, a indiqué le coordonnateur régional de cet organisme, Sem Nditifié, à l’occasion d’une journée portes-ouvertes organisée en fin de semaine dernière à Libreville.

Cofinancé par le Fonds africain pour le développement (FAD), la Banque africaine de développement (BAD) et la Commission économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), ainsi que les pays bénéficiaires, à hauteur de 28,53 milliards de FCFA, le PACEBCO a été lancé en 2009.

Ce programme intègre à la fois des enjeux sociaux et économiques, contribuant ainsi à l’intégration sous régionale.

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