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A picture taken on February 2, 2016 shows a sand gazelle at Al-Marzoom Hunting reserve, 150kms west of Abu Dhabi in the United Arab Emirates.  / AFP PHOTO / KARIM SAHIB
22 Juin

Le ministre de l’Environnement et du Développement durable sénégalais préconise une implication des populations dans la gestion des ressources forestières et fauniques

Dakar – Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Mame Thierno Dieng, a préconisé, mardi, à Dakar, une implication des populations dans la gestion des ressources forestières et fauniques.

« Fort de cet engagement, il est impératif d’aller à la rencontre des populations et des communautés diverses afin d’asseoir de manière décisive les réflexes et les pratiques concourant au développement durable », a-t-il dit.

D’après lui, « il ne peut y avoir de développement durable tant qu’on exclut les principaux concernés et bénéficiaires qui sont les populations africaines résidant dans les terroirs ».

Mame Thierno Dieng s’exprimait lors de l’ouverture des travaux de la 21ème session de la commission des forêts et de la faune sauvage pour l’Afrique, de la FAO. Cette rencontre coïncide avec la 5ème semaine africaine des forêts et de la faune sauvage axée sur le thème : « Libérez- les opportunités pour un développement durable en Afrique ».La ville de Yaoundé accueille, depuis lundi dernier , une formation des journalistes sur l’intégration des informations et services climatiques dans les processus de planification et développement économique.

Initiée par le Centre africain pour la politique en matière de climat de la Commission Economique des Nations unies pour l’Afrique (CAPC/CEA) et l’Ecole Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication du Cameroun (ESSTIC), cette formation vise à doter les journalistes participants d’outils pédagogiques et d’habiletés dans la collecte des informations et services climatiques.

Une trentaine de journalistes sont conviés à cette formation centrée sur « l’utilisation de la plateforme e-learning sur l’intégration des informations et services climatiques dans les processus de planification et développement économique ».
Voici le bulletin de l’écologie de l’Afrique pour la journée du vendredi 22 juin :.

Burkina:

La capitale burkinabè, Ouagadougou, abrite depuis mercredi le 1er Salon international de l’arbre, organisé à l’initiative du Mouvement écologique du Burkina Faso.

Lors de cette édition, les participants ont examiné la problématique des multi-usages de l’arbre et la manière d’exploiter cette ressource sans compromettre les besoins des futures générations.

Selon le Comité d’organisation, les espèces végétales en disparition, la perte annuelle des forêts et le fait que seulement 18% du territoire national burkinabè soit couvert de forêt, interpellent à se pencher sur un éventuel danger ignoré, mais qui pourrait survenir si des actions ne sont pas entreprises.

Côte d’Ivoire :

Les petites et moyennes entreprises (PME) africaines ont besoin d’investissements de l’ordre de 450 milliards de dollars USD dans la technologie verte pour s’ériger en véritable moteur de croissance économique, ont insisté, mercredi à Abidjan, des experts et spécialistes internationaux.

La transformation d’un monde sans fossiles « exigerait 1.000 milliards de dollars par an d’ici à 2020 » a indiqué le DG de l’African Guarantee Fund (AGF), une institution de la Banque africaine de développement, Félix Bikpo.

Environ deux tiers de cette somme, soit 670 milliards de dollars, iraient aux pays en développement notamment à l’Afrique pour la moitié, a poursuivi M. Bikpo, lors d’un colloque international sur le « financement de la croissance verte en Afrique ».

Pour être un véritable moteur de croissance, le besoin de financement des PME africaines s’élevait déjà, il y a quelques années, à plus de 150 milliards de dollars. Aujourd’hui, ces PME doivent investir dans la technologie verte en vue de favoriser un environnement écologiquement viable pour la pérennité de nos économies. Pour cela, le besoin de financement de cette catégorie d’entreprises s’accroitrait de plus de 300 milliards de dollars, a-t-il ajouté.

Gabon :

–La gendarmerie gabonaise a arrêté, lundi dernier, à Lambaréné, chef-lieu de la province du Moyen-Ogooué (Centre), un trafiquant en flagrant délit de commercialisation de produits tirés de quelques espèces intégralement protégées.

Selon la presse, le mis en cause aurait avoué avoir chassé et abattu un éléphant, il y a environ deux semaines et un Pangolin géant quelques temps auparavant, notant qu’il proposait à la vente les pointes d’ivoire et la queue d’éléphant et les écailles du Pangolin géant.

Kenya:

Le Kenya a confirmé son statut de premier producteur d’énergie géothermique en Afrique en 2018, en occupant à la neuvième place sur le plan mondial avec une capacité de production de 700 MW, selon le rapport « Renewables Global Status 2018 ».

En 2017, le pays est-africain était le 8è producteur mondial d’énergie géothermique avec moins de 620 MW, rappelle-t-on.

La première économie d’Afrique de l’Est dépasse largement le seul autre pays producteur du continent, l’Ethiopie, qui dispose d’une capacité de production de 7 MW.

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