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14 Nov

Ouverture à Mexico des journées de collecte des déchets électroniques et électriques les 16 et 17 novembre prochains

Mexico – Le ministère de l’Environnement de Mexico organise les 16 et 17 novembre prochains des journées de collecte des déchets électroniques et électriques où le grand public est invité à participer à cette manifestation en faveur de la protection de l’environnement.

Les déchets dangereux contiennent, en quantité variable, des éléments toxiques ou dangereux qui présentent des risques pour la santé humaine et l’environnement, d’où l’impératif de la mobilisation de tous pour prévenir les risques encourus pour les populations et l’environnement, indiquent les organisateurs de ces journées.

Le ministère mexicain de l’agriculture, de l’élevage, du développement rural, de la pêche et de l’alimentation a annoncé lundi avoir élaboré un projet de loi portant sur la limitation ou la restriction temporaire de l’exploitation des zones forestières.

Ce projet intervient sur proposition du ministère de l’Environnement et des Ressources naturelles et en application de l’accord de coopération signé entre les deux départements ministériels lors de la 13e Conférence de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, tenue en décembre dernier à Cancun, indique le département fédéral dans un communiqué.

Le texte de loi s’assigne pour objectifs notamment de limiter les activités agricoles dans les zones forestière et de lutter contre la détérioration des forêts et des ressources naturelles.

Par ailleurs, voici le bulletin de l’écologie de l’Amérique du Nord pour la journée du mardi 13 novembre 2017.

Etats-Unis d’Amérique

– Plus de 15 000 scientifiques de 184 pays ont passé en revue les dernières réponses du monde à diverses menaces environnementales et donné une mise en garde catastrophique sur le sort du monde, dans un communiqué publié lundi dans la revue scientifique américaine Journal of BioScience.

Dans ce manifeste, marquant le 25e anniversaire de la « lettre à l’humanité », publiée en 1992 par plus de 1700 scientifiques du monde entier, les signataires relèvent que « l’humanité n’a pas réussi à faire des progrès suffisants pour résoudre ces problèmes environnementaux, la plupart de ceux-ci ne cessant de s’aggraver ».

« A défaut d’une remise en question », avaient écrit à l’époque les scientifiques dirigés par Henry Kendall, co-fondateur de l’Union of Concerned Scientists, « beaucoup de nos pratiques actuelles mettent en péril l’avenir que nous souhaitons pour la société humaine et la flore et la faune, altérant le monde vivant d’une manière durable ».

La nouvelle lettre, rédigée par l’écologiste William Ripple de l’Oregon State University, se veut une « deuxième mise en garde », les auteurs affirmant que « bientôt, il sera trop tard pour corriger notre trajectoire déviante ».

Le changement climatique mondial se situe au sommet de la liste des menaces planétaires de la nouvelle lettre. Les températures moyennes mondiales ont augmenté de plus d’un demi-degré Celsius depuis 1992, et les émissions annuelles de dioxyde de carbone ont augmenté de 62%, constate-on.

Canada :

– Le ministre québécois de l’Energie et des Ressources naturelles, Pierre Moreau, qui était de passage à Gaspé pour rencontrer les maires et les préfets de la Gaspésie, a réaffirmé que le gouvernement de la province entend donner plus de pouvoirs aux municipalités qui veulent limiter l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures.

« Les villes pourront même faire un référendum pour mesurer, auprès de leurs citoyens, leur appui à un projet pétrolier et gazier », a promis M. Moreau, soulignant que « ce serait très mal venu que ce soit le gouvernement qui dise à une municipalité la façon de mesurer l’acceptabilité sociale » d’un tel ou tel projet.

Ainsi, une municipalité pourra, selon le ministre, interdire l’exploitation du pétrole et du gaz dans certains secteurs, un pouvoir qui ne leur est pas conféré à l’heure actuelle.

Toutefois, le gouvernement de Québec se garde quand même un certain contrôle, puisque la province dictera les critères que les municipalités devront considérer pour interdire ces activités d’exploration ou d’exploitation.

« On va vous dire : voici ce que vous devez prendre en compte pour avoir la possibilité d’interdire », a expliqué le ministre, qui a promis que l’avis des élus gaspésiens sera considéré pour établir ces fameux critères.

M. Moreau ne semble pas, du moins en public, être également trop inquiet qu’une compagnie pétrolière poursuive une municipalité ou même le gouvernement si le territoire qu’elle lorgne devient du jour au lendemain, zone interdite de forages.

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