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Dechets dangereux
14 Nov

Le Sénégal va bientôt disposer d’un cadre juridique « global et cohérent » pour une gestion des déchets dangereux

Dakar – Le Sénégal va bientôt disposer d’un cadre juridique « global et cohérent » pour une gestion des déchets dangereux, a annoncé, mardi, à Dakar, Boniface Cacheu, conseiller juridique au ministère de l’Environnement et du Développement durable, sans avancer de date.

« Le texte va s’efforcer de régler un problème consistant à réduire les polluants organiques persistants (POP), car le cadre juridique est marqué par son caractère incomplet et épars », a-t-il expliqué au cours d’un atelier de validation et de partage de l’avant-projet de loi sur les déchets dangereux au Sénégal.

Ce texte a-t-il expliqué, ambitionne de réduire les émissions de polluants organiques persistants (POP) dans les villes de Tivaouane et Ziguinchor (PRODEMUD), dans le cadre d’un projet de gestion écologiquement rationnelle des déchets solides municipaux et dangereux.

Gabon :

Invité à Paris dans le cadre du Sommet sur la paix, le Vice-président du Conseil économique, social et environnemental du Gabon (CESE), Nicaise Moulombi, est intervenu, dimanche, sur des questions de pollution et d’exploitation des ressources naturelles par les multinationales dans les pays du sud, rapporte la presse locale.

A cette occasion, il a rappelé que « l’engagement pour un modèle productif respectueux de la planète s’inscrit aujourd’hui dans le débat international sur le développement durable, porté notamment par les Nations unies à travers l’Agenda 2030 qui rassemble 17 Objectifs de développement durable (ODD) ».

Cet agenda collectivement accepté par la communauté internationale en 2015, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, a un caractère inclusif et transversal car l’ensemble des acteurs à savoir les gouvernements, le secteur privé, la société civile et les communautés locales sont sollicités pour sa mise en œuvre.

Ghana:

L’Institut de recherche sur les sols relevant du Conseil pour la recherche scientifique et industrielle (CSIR-SRI) a organisé un atelier de cinq jours pour lancer la mise en œuvre du Projet d’amélioration de la productivité agricole de la zone de Savannah (SAPIP) dans la région du nord.

Le projet SAPIP, mené en collaboration avec le ministère de l’Alimentation et de l’Agriculture, vise à transformer la chaîne de valeur agricole du Nord afin d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la création d’emplois et de richesses et la protection de l’environnement.

Rwanda:

Plus de 1000 participants sont attendus à la première édition de l’Africa Green Growth Forum, prévue du 26 au 30 novembre prochain à Kigali, au Rwanda, sous le thème « Pour une Afrique verte et résiliente ».

Organisé par un certain nombre d’institutions et d’organisations œuvrant pour la croissance verte au Rwanda et à travers le continent, dont le ministère rwandais de l’Environnement, ce forum sur la croissance verte en Afrique « partagera les meilleures pratiques internationales et mettra en lumière l’importance d’une transformation économique durable », indique un communiqué des organisateurs.

« Il est urgent d’élargir le partage des outils et de l’expérience en matière de développement durable face à des changements de plus en plus rapides du climat de la Terre et ses graves répercussions sur le développement de l’Afrique », précise la même source.

Côte d’Ivoire :

Les agents de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) ont annoncé une mission d’apurement, en décembre, dans la réserve de faune et de flore du Haut Bandama, située dans la région du Hambol, en vue de déguerpir d’éventuels occupants illégaux de cette aire protégée.

Cette décision a été prise, vendredi, lors de la deuxième session des membres du comité de gestion locale de cette réserve qui a eu pour ordre du jour, le bilan des activités des deuxième et troisième trimestres de l’année en cours, à la préfecture de la ville.

Cette mesure fait suite aux difficultés signalées au comité de gestion par l’OIPR. Elles portent sur l’exploitation illégale de la réserve par des clandestins, l’agression récurrente des commandos forestiers par les infiltrés et le phénomène de l’orpaillage clandestin.

Mali:

Le Conseil d’administration de la Banque africaine (BAD) a approuvé, récemment, un financement d’un montant de 76 millions de dollars dédié au développement intégré et à l’adaptation au changement climatique dans le bassin du Niger (PIDACC).

Le programme est cofinancé avec le Fonds vert pour le climat, l’Union européenne, le Fonds pour l’environnement mondial, le Fonds d’investissement forestier et les différents gouvernements, à hauteur de 134 millions de dollars.

Le Groupe de la BAD s’est engagé dans ce programme lors de la présentation du Plan d’investissement pour le climat du bassin du Niger lors de la COP21 à Paris en 2015 et contribuera à travers un ensemble de projets de gestion durable des ressources naturelles partagés par neuf Etats membres (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Nigeria et Tchad).

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