Non classifié(e)Le groupe « Danish Water Technology » prendra part aux travaux du WEFTEC Chicago

Non classifié(e)

12 Sep

Le groupe « Danish Water Technology » prendra part aux travaux du WEFTEC Chicago

Copenhague – Le groupe « Danish Water Technology » prendra part aux travaux du WEFTEC, la plus grande exposition annuelle d’eaux usées, qui aura lieu du 30 septembre au 4 octobre à Chicago.

Avec plus de 25.000 participants et plus de 1.000 entreprises exposantes, WEFTEC 2017 offrira de nouveau une représentation mondiale de toutes les grandes organisations couvrant tous les aspects de l’approvisionnement et de l’épuration d’eau.

Les entreprises danoises opérant dans le secteur de l’eau et des eaux usées comptent mettre à profit leur participation pour faire la promotion de leur savoir-faire et développer les relations de coopération avec leurs homologues américaines.

.- Helsinki, Le quotidien finlandais « Helsingin Sanomat » rapporte que de nombreux projets d’investissements en Finlande sont suspendus dans l’attente de l’adoption de nouvelles directives européennes sur l’utilisation des terres, le changement d’affectation des terres et la foresterie (UTCATF), mais aussi sur les énergies renouvelables (RED II).

C’est le cas notamment du projet du Chinois Kaidi d’usine de biocarburant à Kemi (900 millions d’euros), et le projet d’usine de cellulose du chinois Camce à Kemijärvi (800 millions d’euros), de l’usine de cellulose de Finnpulp à Kuopio (1,14 milliard d’euros). Il y aurait aussi des projets d’usine de cellulose à Altamo et Haapajärvi.

Les deux textes proposés par la Commission européenne visent à concrétiser les engagements de l’UE dans le cadre de l’accord de Paris sur le changement climatique, rappelle le journal.

Le Premier ministre finlandais, Juha Sipila a indiqué que son gouvernement « fait tout son possible » pour assurer l’équité des nouvelles règles comptables de l’UTCATF.

« La proposition qui a été sur la table est, à notre avis, injuste envers la Finlande », a déclaré M. Sipila.

« La Suède, par exemple, pourrait continuer à récolter environ 80% de la croissance annuelle de la forêt, alors que la Finlande souffrirait si (le volume de la récolte) a été soulevé même légèrement par rapport aux 65% actuels », a souligné M. Sipila.

La Commission européenne a proposé que l’utilisation des ressources forestières soit plafonnée au niveau 2000-2012, ce qui a suscité de vives critiques des responsables politiques en Finlande.

La proposition définirait toute utilisation des ressources forestières dépassant le plafond comme émissions et, par conséquent, obligerait les États membres à réduire les émissions d’autres secteurs ou à acheter des droits d’émission sur le marché.

Pour la Finlande, les règles sont problématiques en particulier parce que la période de référence proposée a coïncidé avec un grave ralentissement économique qui a affecté ses industries forestières déjà en difficulté.

M. Sipila a révélé qu’il a personnellement discuté du problème avec la chancelière allemande, Angela Merkel, le Premier ministre suédois, Stefan Löfven et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. La Finlande et l’Estonie, a-t-il ajouté, travaillent également ensemble pour trouver un compromis sur les nouvelles règles comptables.

Le règlement UTCATF définit les règles comptables ainsi que les engagements des États membres en ce qui concerne les secteurs liés à l’utilisation des sols dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Ces secteurs couvrent l’utilisation des sols, des arbres, des plantes, de la biomasse et du bois.

– Copenhague- Tata Solar Power, la plus grande entreprise solaire intégrée d’Inde, et Huawei Technologies, une société leader dans la technologie des onduleurs, ont conclu un accord de partenariat avec la société danoise Better Energy.

Aux termes de cet accord, les parties s’engagent à œuvrer pour l’installation de 1GW de la capacité solaire d’ici 2020, soit l’équivalent de la consommation d’énergie annuelle de 650.000 personnes.

« Nous cherchons constamment de nouveaux marchés. Dans ce contexte, nous étendons un large réseau. Cependant, notre objectif est évidemment sur les marchés où nous pouvons faire une différence tangible. Grâce à notre présence significative en Europe du Nord, nous avons un bon accès au marché en Europe de l’Est, où nous pouvons voir un potentiel énorme. Par conséquent, nous nous concentrons actuellement sur plusieurs marchés situés en Europe de l’Est », indique un porte-parole de Better Energy.

Tata Power Solar et Better Energy ont déjà collaboré sur des modules de panneaux solaires.

Au cours des quatre dernières années, Tata Power Solar a considérablement élargi sa portée du marché mondial en fournissant plus de 1GW modules solaires.

Par ailleurs, l’ampleur de la capacité de production de Huawei a été un facteur déterminant dans le choix de Better Energy.

« Nous utilisons depuis longtemps des onduleurs Huawei pour plusieurs projets. Ici, nous pouvons parler de la technologie de pointe et d’un nombre impressionnant de fonctionnalités. Les onduleurs fonctionnent très bien, mais ils ont également un design technique spécifique qui correspond à la façon dont nous construisons des parcs au Danemark », explique Mikkel Dau Jacobsen, de Better Energy.

.-La 3ème Conférence internationale sur les systèmes d’énergie intelligente et la 4ème génération de chauffage urbain aura lieu, du 12 au 13 septembre à Copenhague, à l’initiative du Centre de recherche stratégique 4DH, le projet RE-INVEST et l’Université d’Aalborg.

Cette rencontre a pour objectif d’examiner les résultats scientifiques et les expériences industrielles liés à la thématique des systèmes d’énergie intelligente basés sur les énergies renouvelables et les futures technologies et systèmes de chauffage urbain de la 4ème génération (4GDH).

.- Stockholm- Le gouvernement centre-gauche suédois a annoncé, la semaine dernière, un investissement « historique » de 5 milliards de couronnes (627 millions de dollars) dans le cadre de son budget de 2018 pour contrer les effets du changement climatique.

« Dans le projet de loi budgétaire pour 2018, le gouvernement présente le plus gros investissement jamais réalisé dans le climat et l’environnement », a indiqué le ministère de la Coopération internationale pour le développement et le climat dans un communiqué.

« En 2018, le gouvernement veut investir 5 milliards de couronnes supplémentaires dans les efforts environnementaux et climatiques en Suède et à travers le monde pour réduire les émissions et créer des emplois et le développement économique en Suède », précise le communiqué, citant la ministre de tutelle, Isabella Lövin.

Ce montant, qui porte au double l’investissement consacré à la rubrique de la protection générale de l’environnement et de conservation de la nature par rapport à 2014, s’adresse à la fois à l’industrie et aux particuliers, notamment à travers l’augmentation des subventions pour les voitures hybrides et électriques.

« Notre génération doit pouvoir transmettre à nos enfants une société dans laquelle les problèmes environnementaux majeurs ont été résolus et où se développent des zones urbaines prospères avec des environnements sains », relève Mme Lövin.

Parmi les initiatives prévues dans ce cadre, le ministère évoque des investissements nationaux pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, l’adaptation aux énergies renouvelables et la sauvegarde de la diversité biologique dans les océans et sur terre. Des mesures spéciales sont également présentées pour assurer des zones urbaines florissantes et durables.

.- Oslo- Les autorités norvégiennes ont lancé ce weekend une opération d’abattage d’une harde d’environ 2.200 rennes dans l’espoir d’éradiquer la maladie débilitante chronique (MDC), après la détection de quelques cas dans le pays.

Également appelée encéphalopathie des cervidés et déjà présente en Amérique du Nord, la maladie débilitante chronique est contagieuse, sans cas de transmission connu à l’homme, et se traduit par une altération du comportement de l’animal et une perte de poids qui débouche sur la mort.

Le prion a, pour la première fois en Europe, été détecté l’an dernier en Norvège avec trois cas connus à ce jour de rennes infestés dans une même harde et deux autres chez des élans, ce qui est jugé moins préoccupants car ces animaux ne vivent pas en groupe.

Pour empêcher la propagation de la maladie, l’Autorité norvégienne de contrôle alimentaire a préconisé l’éradication de la harde concernée dans la zone montagneuse de Nordfjella, à 200 km au nord d’Oslo. Dans cette région, les gardes-nature norvégiens suivent le déplacement des rennes grâce à des balises GPS, puis en informent les chasseurs, qui ont reçu un kit de prélèvement.

Une fois l’animal tué, les chasseurs placent les organes internes, les bois et les jambes dans un sac biologique qu’ils laissent sur place. Ils descendent la viande et la tête du renne qu’ils déposent dans des containers.

Les carcasses d’animaux malades sont ensuite congelées, les têtes envoyées à l’Institut vétérinaire d’Oslo pour des analyses complémentaires avant d’être détruites.

A ce jour, 350 bêtes ont été tuées et biopsiées. Parmi elles figuraient deux cas positifs, confirmant la fréquence de la maladie estimée à 1%. La viande des animaux sains peut quant à elle être consommée.

Les autorités espèrent qu’à la fin de la saison de la chasse fin octobre, la moitié des rennes de la région auront été abattus. Les bêtes restantes seront tuées par une équipe de chasseurs professionnels qui pisteront les derniers rennes durant l’hiver, particulièrement rude à Nordfjella.

Par ailleurs, la Commission européenne avait récemment demandé à la Suède, à la Finlande, aux pays baltes et à la Pologne de mettre en place une surveillance systématique de la maladie d’ici mai 2018.

Outre-Atlantique, les Etats-Unis et le Canada vivent avec la maladie depuis 50 ans. Entre 20 et 90% des cervidés peuvent être atteints du dépérissement chronique dans certaines régions. Dans ces zones, il n’y a pas eu de hausse des cas de maladie à prion chez l’humain.

Voir Aussi