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Un technicien passe près de panneaux solaires sur le site de la première centrale solaire photovoltaïque au sol en France métropolitaine, le 19 novembre 2008 à Lunel. Le site qui s'étend sur 1,5 hectares, permet l'implantation de plus de 6500 modules photovoltaïques qui convertissent de l'énergie lumineuse en énergie électrique. La production de la centrale sera de 605 900 kWh électrique par an. L'intégralité de la production sera injecté sur le réseau de distribution national, sur la ligne haute tension (20000 volts) souterraine qui borde le site. AFP PHOTO PASCAL GUYOT / AFP PHOTO / PASCAL GUYOT
10 Fév

Orestad annonce son intention de mettre en place un projet de stockage d’énergie pilote, basé sur la technologie des batteries lithium-ion

Copenhague, 10/02/2018 (MAP) – Le géant énergétique danois Orestad a annoncé son intention de mettre en place, dans le comté de Changhua, à Taïwan, un projet de stockage d’énergie pilote, basé sur la technologie des batteries lithium-ion, qui sera la première installation de taille dans le pays.

Ce projet sera réalisé avec le gouvernement du canton de Changhua, Taipower, l’Institut de recherche en technologie industrielle (ITRI) et la National Changhua University of Education (NCUE) pour établir un consortium de recherche sur le stockage d’énergie et promouvoir le développement local d’un écosystème d’énergie verte.

« Je suis impressionné par la forte ambition du gouvernement taïwanais pour la transition énergétique verte et son cadre réglementaire progressif et complet. Je crois que Taïwan a le potentiel de devenir un centre d’énergie verte en Asie comme le Danemark en Europe. Notre projet de stockage d’énergie à Changhua, également notre premier projet de stockage en Asie, collaborera avec des partenaires locaux pour améliorer l’efficacité et la stabilité du réseau, ainsi que pour placer Taiwan à l’avant-garde de l’industrie de l’énergie verte », a affirmé Martin Neubert, le vice-président exécutif et chef de la direction de Wind Power d’Orestad.

« La technologie de stockage d’énergie a évolué rapidement et les coûts continuent de diminuer. Le développement des systèmes de stockage d’énergie à l’avenir accélérera l’intégration de l’offre et de la demande d’énergie renouvelable », a-t-il poursuivi.

Pour sa part, Matthias Bausenwein, directeur de la division Orestad pour l’Asie-Pacifique, a assuré que « le projet pilote de stockage à Changhua donnera le coup d’envoi d’une nouvelle plate-forme de collaboration industrie-université-gouvernement. Le comté de Changhua dirigera la sélection du lieu de stockage et les permis associés, et Taipower facilitera la connexion au réseau ».

« Nous sommes le premier promoteur éolien offshore à avoir signé un protocole d’accord avec le comté de Changhua et nous sommes depuis un bon partenaire dans la promotion du vent offshore », a de son côté indiqué Wei Ming Ku, Magistrat du comté de Changhua.

Pour qui « la coopération entre Changhua et nous sur le projet pilote de stockage d’énergie, une action réelle après la signature du protocole d’accord, est un grand soutien pour Changhua dans l’élaboration d’un plan à moyen et long terme pour un écosystème local d’énergie verte ».

La compagnie danoise a assuré qu’elle a quatre projets d’éoliennes offshore en cours de développement au large du comté de Changhua avec une capacité totale de 2,4 GW. Elle détient 35% du premier projet éolien offshore de Taiwan, Formosa I, qui est actuellement de 8 MW et peut être développé en 128 MW.

Et de conclure qu’en tant que leader mondial de l’éolien offshore, « nous avons plus de 25 ans d’expérience en développement et avons installé plus de 1.000 éoliennes offshore dans le monde. Nous avons construit une capacité éolienne offshore de 3,9 GW et pris la décision d’investissement finale pour construire 5 GW supplémentaires ».

Voici, par ailleurs, le bulletin écologique de l’Europe du Nord

.- Reykjavík- Le conseil municipal de Reykjavík a approuvé 85 millions de couronnes islandaises (plus de 831 mille USD) pour l’amélioration du parc familial et du zoo de Húsdýragarðurinn, une attraction située dans la zone de loisirs de Laugardalur, juste à côté du jardin botanique de Reykjavík.

Cette installation, un mini-parc d’attractions, renferme un zoo qui abrite principalement des animaux domestiques et de ferme, tels que des cochons, des poulets, des oiseaux, des chèvres, des lapins, des chevaux et des vaches, ainsi que des animaux sauvages comme le renne, le renard arctique et le phoque.

Le parc d’attractions a un certain nombre de manèges pour enfants, y compris un carrousel, une tyrolienne, et des équipements de terrain de jeu.

Une part importante du nouveau financement ira à l’amélioration des habitats pour les animaux, avec 30 millions de couronnes (plus de 293 mille USD) pour des rénovations et des modifications de la porcherie, ainsi que des extensions des habitats des animaux sauvages, qui peuvent également être utilisés comme enclos temporaire pour les chiens perdus.

Un montant de 10 mille couronnes servira à remplacer le château pour enfants du côté familial du parc, et 6,5 millions seront utilisés pour restaurer 20 voitures utilisées pour l’école de conduite et la piste de course des enfants.

Il est également prévu d’acheter du matériel de terrain de jeu interactif pouvant être utilisé avec des smartphones et des écrans tactiles pour 6 millions de couronnes, ainsi que trois « appareils mobiles interactifs ».

Des améliorations supplémentaires incluront l’approfondissement du lac de plaisance, l’entretien du terrain de jeux, la réfection du revêtement du parc, le remplacement des bacs de recyclage, la rénovation des installations d’alimentation pour les animaux et l’amélioration du restaurant.

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.- Helsinki – Le ministre de l’Economie, Mika Lintilä, a estimé que la Finlande devrait mettre plus efficacement à profit ses ressources en minerais.

Ces ressources s’élèveraient à une valeur de 500 milliards d’euros, a fait savoir le ministre, citant des chiffres de l’institut national de géologie.

« Il y a des gisements uniques au niveau international en Finlande. De plus, il existe un savoir-faire pour la transformation des minerais », a-t-il expliqué.

La demande de matériaux pour l’industrie de batteries, notamment des voitures électriques, pourrait créer des opportunités pour la Finlande.

M. Lintilä relève que plusieurs fabricants de batteries sondent les opportunités d’entamer une production dans le pays nordique.

L’allemand Basf et le chinois CATL ont déjà des coopérations avec des groupes finlandais en la matière.

Des groupes miniers sont en train d’effectuer des études sur la rentabilité concernant onze sites.

Pekka Nurmi, directeur scientifique de l’institut de géologie, estime que les procédures d’autorisation de prospection devraient être allégées afin d’attirer des capitaux étrangers en Finlande.

La transformation de métaux représente actuellement 10 % des exportations de marchandises finlandaises.

M. Nurmi a souligné l’importance de la sécurité environnementale tout en insistant sur le fait que la lenteur des procédures n’est pas durable du point de vue commercial.

M. Lintilä a noté que les groupes miniers sont conscients de l’opposition qui existe en matière des activités minières et rappelle que « ces entreprises ne peuvent atteindre une acceptabilité qu’en agissant le plus éthiquement, écologiquement et sans risques possible ».

Pour l’instant, l’importance des mines pour l’économie nationale réside dans les emplois et quelque peu dans la fiscalité.

« Il faudrait réfléchir sur la possibilité de mettre en place des royalties, comme celles qui ont été mis en place concernant la mine d’or de Kittilä », a-t-il fait remarquer.
Le canadien Agnico Eagle en a versé à hauteur de 4 millions d’euros en 2016.

L’actionnariat finlandais pourrait être augmenté à travers la participation du groupe d’investissement de capitaux de l’Etat, Tesi.

Le fait que Tesi soit impliqué dans le financement d’une mine pourrait également attirer des investisseurs étrangers.

M. Lintilä n’exclut pas que l’institut de la géologie entame les recherches sur la roche et les forages et que cette activité soit financée par les royalties.

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.- Tallinn – Le groupe énergétique estonien Eesti Energia a contribué à l’élaboration d’une vision commune pour l’avenir de l’énergie propre et intelligente en Europe soumise par EURELECTRIC, l’Union de l’industrie électrique, association représentant les intérêts du secteur dans le Vieux-Continent, à Maroš Šefčovič, vice-président de la Commission européenne.

En tant que membre de l’Union de l’industrie électrique d’Estonie, Eesti Energia a participé au développement de la vision, selon laquelle une énergie propre et intelligente a un rôle important dans la société future afin d’assurer une économie européenne durable et compétitive, a expliqué la compagnie.

Hando Sutter, PDG du groupe énergétique estonien, a présenté l’expérience de l’Estonie en matière de numérisation de l’industrie énergétique en transmettant la vision de l’avenir à la Commission européenne.

« L’Estonie est l’un des rares pays au monde où un réseau électrique intelligent et des compteurs télécommandés sont utilisés à 100% », a souligné M. Sutter.

Eesti Energia est prête à partager ses expériences en matière de numérisation avec d’autres pays, a-t-il ajouté, notant que l’Estonie a une expérience de longue date en matière de services en ligne, « très appréciée pour son confort et sa rapidité ».

Sur la base de l’accord de Paris, l’une des pierres angulaires de la vision d’Eurelectric est la production d’énergie propre.

« Dans la stratégie d’Eesti Energia, nous avions déjà pris en compte les objectifs climatiques avant l’accord de Paris », a déclaré M. Sutter.

« Notre production est devenue plus propre d’année en année. L’avenir de l’énergie des schistes bitumineux est la cogénération de pétrole, de gaz et d’électricité, c’est la façon de traiter les schistes bitumineux de la manière la plus écologique et la plus efficace et de relever jusqu’à 40% la part de l’électricité produite à partir de sources renouvelables et alternatives ».

Toutes les unités de production utilisées chez Eesti Energia sont conformes aux normes environnementales strictes de l’Union européenne. Un prix décerné par le ministère de l’Environnement pour des procédés de production respectueux de l’environnement en janvier atteste également du respect de l’environnement de la production de l’entreprise publique, a-t-on ajouté de même source.

Dans sa vision, Eurelectric appelle les parties prenantes à reconnaître la production d’électricité respectueuse du climat et à un prix raisonnable ainsi qu’à adopter les technologies numériques dans la production et la vente d’énergie.

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