En vedetteLe parc animalier belge « Pairi Daiza » a été désigné « meilleur zoo d’Europe »

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Mother bear Giovanna (R) is pictured with her four month young baby bear at the zoo of Hellabrunn in Munich, southern Germany, on March 23, 2017, after the naming event. 
The little polar bear was named Quintana.  / AFP PHOTO / Christof STACHE
17 Mai

Le parc animalier belge « Pairi Daiza » a été désigné « meilleur zoo d’Europe »

Bruxelles – Le parc animalier belge « Pairi Daiza » a été désigné « meilleur zoo d’Europe » lors de la huitième édition des Diamond ThemePark Awards, récompenses réservées aux parcs animaliers et à thèmes du Benelux.

Un jury d’experts ainsi que 35.000 votants, habitués des parcs à thème, ont récompensé le parc « Pairi Daiza » dans quatre autres catégories, notamment celle du “plus beau parc de Belgique et des Pays-Bas”.

Parmi les autres lauréats de cette huitième édition des Diamond ThemePark Awards, figurent notamment le parc « Efteling » aux Pays-Bas (grand gagnant avec 12 récompenses, dont celle de “meilleur parc des Pays-Bas et de Belgique”), le parc d’attractions « Walibi » à Wavre en Belgique (huit prix, dont ceux de “meilleur parc d’attractions” et “meilleur parc aquatique” de Belgique), ainsi que le parc « Plopsaland De Panne », élu « meilleur parc pour les enfants » de Belgique.

Fondé en 1994, le zoo « Pairi Daiza » présente plus de 5 000 animaux de 470 espèces sur 65 hectares. Divisé en zones thématiques, il est l’un des cinq parcs européens qui présentent des pandas géants.

Voici par ailleurs le bulletin de l’écologie de l’Europe Occidentale pour la journée du jeudi 17 mai 2018:

Lisbonne – « Le rôle de la forêt dans la décarbonisation au Portugal » est le thème d’un séminaire qui aura lieu vendredi à EXPOCENTRO dans la ville de Pombal, dans la cadre de la deuxième édition de la Foire nationale des forêts.

Cet événement fait partie d’un cycle d’événements thématiques autour de la décarbonisation de la société et dans le cadre de la feuille de route pour la neutralité carbone 2050. La session portera sur la gestion du potentiel de la forêt portugaise, dans un contexte de neutralité carbone.

Comment devrait être la forêt portugaise du futur? Quels sont les impacts prévisibles du changement climatique? Quel est le potentiel de séquestration du carbone dans les puits / quel est l’effet sur la capacité de décarbonisation du pays? Quels sont les instruments pour dynamiser et innover le secteur? Sont quelques unes des questions auxquelles la rencontre va tenter de répondre.

Madrid, – En matière de défense de l’environnement, l’action préventive des administrations est plus importante que l’action «réparatrice» une fois que le dommage s’est produit, a estimé Luis Lopez Guerra, professeur de droit constitutionnel et ancien magistrat à la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH).

Intervenant lors d’une rencontre à Vitoria (nord de l’Espagne) à l’initiative de l’Institut international de l’ombudsman (IIO) sur le thème de la bonne gouvernance environnementale, M. Guerra a noté que malgré le fait que la Convention européenne des droits de l’Homme n’évoque pas un droit fondamental à un environnement sain et durable, la CEDH a mis en place une importante jurisprudence sur cette question.

Il a aussi souligné l’importance du rôle préventif que les pouvoir publics doivent assumer pour protéger l’environnement, ajoutant que les sentences de la CEDH ont davantage d’efficacité à moyen et long terme, grâce à la jurisprudence qu’elles constituent.

-L’exploitation non durable des sols est en train de provoquer leur appauvrissement et leur dégradation, ce qui porte préjudice aux intérêts des générations futures, a affirmé María José Marqués Pérez, professeure du département de géologie et de géochimie à l’Université autonome de Madrid (UAM).

Dans une interview à l’agence EFE, l’experte a souligné que «peu a été fait» ces dernières années pour tenter d’améliorer les conditions du sol, ajoutant que durant les prochaines années, l’érosion et le changement climatique risquent d’obliger les agriculteurs à utiliser des semences adaptées aux conditions extrêmes.

– Paris, Les énergies renouvelables ont participé à hauteur de 20 % à la couverture de la consommation d’électricité en France au cours des douze derniers mois, selon le panorama de l’électricité renouvelable rendu public mercredi.

Les énergies renouvelables ont permis de couvrir près de 23 % de la consommation sur le premier trimestre 2018, a ajouté la même source, précisant que durant les trois premiers mois de l’année en cours, 457 MW de nouvelles installations ont été raccordés aux réseaux d’électricité métropolitains, les filières éolienne et solaire comptant respectivement pour 188 MW et pour 254 MW.

Sur une année glissante, 2 673 MW ont été raccordés. La puissance totale du parc – hydroélectricité, solaire photovoltaïque, éolien et bioénergies confondus – s’élève, fin mars 2018, à 49 109 MW et représente 95 % de l’objectif pour fin 2018 (51,7 GW) de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE).

Le parc éolien atteint 13 727 MW au 31 mars, dont 188 MW raccordés au cours du premier trimestre 2018, en léger repli par rapport au premier trimestre 2017 (368 MW avaient alors été raccordés), poursuit la même source, précisant que sur une année glissante, la croissance du parc s’élève à 1 598 MW. L’objectif fixé à la filière par la PPE à l’horizon 2018 est de 15 000 MW.

La puissance du parc solaire s’élève, quant à elle, à 7 900 MW au 31 mars 2018, avec 254 nouveaux MW raccordés au premier trimestre (1 021 MW sur les douze derniers mois).

La filière bioénergies électriques représente, pour sa part, une puissance installée de 1 961 MW, dont 12 MW raccordés sur le premier trimestre 2018.

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