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17 Mai

La Tunisie souffre d’un déficit hydrique estimé à 164 millions m3

Tunis – Pour la troisième année consécutive, la Tunisie souffre d’un déficit hydrique estimé au 15 mai dernier à 164 millions m3, dans les différents barrages du pays où les réserves en eau ont atteint 1056 millions m3, soit 50% de la capacité de réception de ces ouvrages, selon les données du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.

A l’exception des gouvernorats de Jendouba et Bizerte ainsi que le sud du pays où les précipitations ont dépassé la moyenne, la plupart des régions du pays ont souffert d’un déficit pluviométrique en dépit de la légère amélioration enregistrée notamment, au cours des trois derniers mois.

La Tunisie qui est sujette souvent à des périodes de sécheresse, connaît de plus en plus de problèmes liés à l’approvisionnement en eau devenant plus fréquents y compris dans la capitale, particulièrement pendant la saison estivale.

-. Un programme national visant à réduire la vulnérabilité énergétique des familles nécessiteuses consommant moins de 100 kWh par mois, soit environ un million de familles vient d’être lancé par le ministère tunisien de l’Energie. Ce projet pilote qui sera mis en place, au début, dans le gouvernorat de Tozeur, a pour objectif d’équiper les logements des familles nécessiteuses d’unités de production d’électricité à partir de l’énergie photovoltaïque (PV) tout en leur donnant la possibilité de remplacer les équipements énergivores tels que réfrigérateurs et appareils d’éclairage.

A noter que la production de l’électricité à partir de l’énergie renouvelable se fera sous forme de concession pour la génération de 800 mégawatts pour une enveloppe de 2.000 millions de dinars. Le gouvernement envisage, ainsi, de simplifier les procédures administratives en adoptant un cahier des charges pour les projets de moins de 1 mégawatt.

-. Des associations actives dans le domaine de l’environnement et le réseau « Vigilants pour notre environnement « Faykin li Bietna » a mis en garde contre le niveau élevé de la pollution de l’air dans le gouvernorat de Ben Arous.

La pollution dans cette région, la plus grande zone industrielle du pays avec plus de 600 entreprises réparties sur 8 zones industrielles, provient de l’activité industrielle qui a engendré l’augmentation des émissions du gaz de dioxyde de carbone, du nitrogène et du soufre, ont indiqué les associations.

Elle provient également du secteur du transport étant donné que le gouvernorat représente une zone de transit entre le nord et le sud et comporte un réseau routier important qui assure le passage de plus de 400 mille véhicules par jour outre les autres sources de pollution comme les déchets dangereux et les liquides et déchets ménagers.

Alger –  Pas moins de 3170 arbustes de diverses espèces ont été plantés à travers les communes de la wilaya de Constantine durant l’année 2017, a indiqué mardi le président de l’association de protection de la nature et de l’environnement (APNE), Abdelmadjid Sebih.

Les opérations de reboisement menées ont pour objectif principal de protéger l’environnement et l’élargissement des espaces verts, a déclaré ce responsable à la presse, affirmant que la plantation avait ciblé les quartiers, les périmètres des établissements scolaires, la maisons de jeune et les mosquées.

M. Sebih a souligné que l’association œuvre à «faire ancrer une nouvelle culture de reboisement prenant en considération les normes de sélection des espaces et le choix des plants pour éviter la plantation anarchique». Fondée en 1999, l’association de protection de la nature et de l’environnement a organisée en collaboration avec divers partenaires dont les direction de la jeunesse et sport, l’Education nationale, les services agricoles et la Conservation des forêts des opérations de reboisement destinées à la protection de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie des citoyens, a-t-il rappelé.

-. La Direction générale des Forêts (DGF) a arrêté toutes les mesures nécessaires en prévision de l’été, pour protéger les forêts et réduire les risques d’incendies, a indiqué, mardi à Alger, l’inspecteur général des forêts au niveau de la DGF, Abdelmalek Abdelfettah.

Toutes les mesures nécessaires en prévision de l’été, qui connait habituellement une recrudescence des incendies en raison notamment des fortes chaleurs, ont été prises pour réduire les risques de feux de forêts qui ont dévasté l’année dernière quelque 53.000 hectares, a déclaré Abdelfettah en marge de la rencontre du ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi avec les différents cadres du ministère.

Les incendies de forêts en Algérie ont connu les dernières années, « un recul » par rapport à 2012 qui a enregistré la dévastation d’environ 100.000 hectares, et par rapport à d’autres pays de la Méditerranée comme le Portugal qui a déploré, en 2017, la perte de 115.000 hectares, a-t-il ajouté.

Il a souligné que la DGF « n’attend pas l’été pour agir, mais elle est à pied d’oeuvre durant toute l’année pour prévenir les feux de forêts, notamment en frayant des chemins dans les forêts, en assurant l’approvisionnement en eaux et en créant des points de contrôle ».

– La ministre algérienne de l’Environnement et des Energies renouvelables, Fatima-Zahra Zerouati, a affirmé mardi à Oum El Bouaghi que les engagements internationaux de l’Algérie demeurent « constants dans le domaine de la protection de l’environnement ».

« L’Algérie est un des pays respectueux des engagements pris en matière de l’environnement et de sa préservation », a assuré la ministre en marge de sa visite dans cette wilaya, soulignant que les efforts faits par le pays dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre impliquent les divers secteurs de l’habitat, du transport, de l’agriculture et les forêts et s’orientent vers « l’adaptation et la transition vers ce qui est vert ».

La ministre a souligné que « l’Algérie œuvre énergiquement à concrétiser les objectifs à horizon 2030 de réduction des gaz polluant à effet de serre », insistant sur l’importance de la préservation de la biodiversité qu’elle a qualifiée de « garante de la sécurité alimentaire ».

La ministre a procédé durant sa tournée à la mise en service d’une décharge contrôlée des ordures d’une capacité de 150.000 tonnes/an aménagée dans la région de Chebka dans la commune de Ksar Sbihi pour un investissement public de 150 millions DA.

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