En vedetteLa France reconnaît qu’il serait difficile de réduire de 50 pc la part du nucléaire d’ici à 2025

En vedette

French Minister of Ecological and Inclusive Transition Nicolas Hulot delivers a speech to present his plan on climate on July 6, 2017 in Paris. 
France will end sales of petrol and diesel vehicles by 2040 as part of an ambitious plan to meet its targets under the Paris climate accord, new Ecology Minister Nicolas Hulot announced on July 6. / AFP PHOTO / Thomas Samson
07 Nov

La France reconnaît qu’il serait difficile de réduire de 50 pc la part du nucléaire d’ici à 2025

Paris – Le ministre français de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot a reconnu, mardi, qu’il serait difficile pour la France de maintenir l’objectif de réduire de 50 pc la part du nucléaire dans sa production d’électricité d’ici à 2025, adopté sous le précédent quinquennat.

«Il sera difficile de tenir ce calendrier de 2025 sauf à relancer la production d’électricité à base d’énergies fossiles», a déclaré le ministre à l’issue d’un Conseil des ministres.

«Si on veut maintenir la date de 2025 pour ramener dans le mix énergétique le nucléaire à 50 pc, ça se fera au détriment de nos objectifs climatiques et ça se fera au détriment de la fermeture des centrales à charbon et probablement, si on voulait s’acharner sur cette date, il faudrait peut-être même rouvrir d’autres centrales thermiques», a-t-il expliqué.

Selon le ministre, qui devra s’atteler à mettre en place un nouvel échéancier, l’examen des différents scénarios «prendra quelques mois et, en fonction de ça, nous fixerons une nouvelle date».

Hulot a toutefois confirmé que la centrale nucléaire de Fessenheim (nord-est) sera fermée durant le quinquennat.

La loi de 2015 sur la transition énergétique prévoit de ramener de 75 pc à 50 pc d’ici à 2025 la part de l’atome dans la production d’électricité française.

Voir Aussi