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03 Mar

Journée mondiale de la vie sauvage: l’ONU appelle à protéger les grands félins

New York (Nations-Unies) – A l’occasion de la Journée mondiale de la vie sauvage, célébrée le 3 mars de chaque année, le Secrétaire général des Nations-Unies, António Guterres, a invité les populations du monde entier à mieux faire connaître la cause des grands félins et à prendre des initiatives personnelles qui aideront à garantir leur survie.

« Les grands félins sont des espèces clefs », a tenu à rappeler le chef de l’ONU. « En les protégeant, ce sont leurs vastes habitats et les multiples formes de vie qu’ils abritent que nous protégeons, et, ainsi, des écosystèmes entiers indispensables à la bonne santé de notre planète », a-t-il souligné dans un message à l’occasion de cette journée.

Les grands félins sont les animaux les plus populaires et les plus admirés dans le monde. Néanmoins, ils sont confrontés à bien des menaces, dues en majorité à des activités humaines. Leurs populations se réduisent à un rythme inquiétant, selon l’ONU.

La définition des grands félins a été aisi élargie pour inclure, outre le lion, le tigre, le léopard et le jaguar – les quatre plus grands félins rugissant – la panthère, le léopard des neiges, le puma, et la panthère nébuleuse, notamment. Les grands félins sont présents en Afrique, Asie et dans les trois Amériques, soit une répartition pratiquement mondiale.

Les Nations-Unies estiment que plusieurs raisons expliquent le déclin de la population des félins dans le monde. Un habitat naturel qui se rétrécit, un nombre de proies qui diminue, des conflits avec les humains, le braconnage et le commerce illégal. La population de tigres a ainsi chuté de 95% au cours des 100 dernières années et celle du lion d’Afrique de 40% en à peine 20 ans.

Pour le Secrétaire général de l’ONU, le salut des grands félins et d’autres espèces menacées dépend finalement d’une seule chose : la mise en œuvre d’une politique de sauvegarde fondée sur des bases scientifiques solides et le respect de l’état de droit.

« Nous devons en outre tenir pleinement compte des besoins des populations locales. Lorsque les communautés et l’économie locales profitent de la mise en place de stratégies de conservation de la vie sauvage, ces dernières ont beaucoup plus de chances de réussir », a fait observer M. Guterres.

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