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epa06944971 A handout photo made available by NASA shows the Mobile Service Tower is rolled back to reveal the United Launch Alliance Delta IV Heavy rocket with the Parker Solar Probe onboard, at Launch Complex 37 at Cape Canaveral Air Force Station in Florida, USA, 11 August 2018. Parker Solar Probe is humanity?s first-ever mission into a part of the Sun?s atmosphere called the corona.  It will directly explore solar processes that are key to understanding and forecasting space weather events that can impact life on Earth.  EPA-EFE/NASA/Bill Ingalls HANDOUT MANDATORY CREDIT: (NASA/Bill Ingalls) HANDOUT EDITORIAL USE ONLY/NO SALES
12 Août

Lancement attendu de la sonde solaire Parker

Tampa (Etats-Unis) – Le lancement de la sonde Parker, premier engin spatial à tenter de traverser l’atmosphère du Soleil, qui a été retardé d’un jour, est attendu dimanche matin.

L’engin de la taille d’une voiture pour une facture de 1,5 milliard de dollars, doit être lancé par la fusée Delta IV-Heavy depuis Cap Canaveral en Floride.

La NASA avait prévu samedi une fenêtre de lancement d’une durée de 65 minutes, à partir de 03H33 locales (07H33 GMT). Mais en raison d’un problème de pression d’hélium, apparu quelques minutes avant le décollage, l’agence spatiale américaine a dû reporter à dimanche 07H31 locales (07H31 GMT) la prochaine fenêtre de lancement.

La sonde Parker sera le premier objet construit par l’homme à affronter les conditions de la couronne, une partie de l’atmosphère du soleil, qui est 300 fois plus chaude que la surface de l’astre.

Elle passera à environ 6,2 millions de kilomètres de la surface du soleil et traverser 24 fois cette couronne.

Le travail de Parker consiste à comprendre pourquoi la couronne est environ 300 fois plus chaude que la surface du soleil et pourquoi ses particules énergétiques produisent des tempêtes électromagnétiques pouvant perturber le fonctionnement du réseau électrique sur Terre.

L’engin est protégé par un bouclier en composite carbone d’une douzaine de centimètres d’épaisseur qui doit protéger les instruments scientifiques qu’ils transportent d’une température de près de 1.400 degrés Celsius. A l’intérieur de la sonde, il devrait cependant faire seulement 29 degrés.

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