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View of the Ozone layer shot in January 1996 by European Space Agency (ESA) satellite ERS-2 taking part in the "Gome" project surveying the ozone layer. At right is printed a scale measuring the rate of Ozone present in the atmosphere. 

Vue de la couche d'Ozone prise en janvier 1996 par le satellite ERS-2 de l'Agence Spatiale Européenne pour le projet "Gome" de surveillance de la couche d'Ozone. L'échelle à droite mesure le taux d'Ozone sur les différents endroits de la planète. / AFP PHOTO
18 Jan

L’année 2017 a été l’une des trois les plus chaudes jamais enregistrées

Genève – L’année 2017 a bien été l’une des trois années les plus chaudes jamais enregistrées, derrière notamment 2016 marquée par un courant El Niño, a affirmé jeudi l’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence des Nations unies.

La température moyenne a dépassé de 1,1°C celle de l’époque préindustrielle, a précisé l’OMM jeudi à Genève dans un communiqué compilant les données des principaux instituts internationaux.

Sans les années où un courant chaud El Niño a été observé, 2017 serait même la plus chaude jamais constatée, a fait observer l’organisme onusien.

L’année 2016 avait elle dépassé de 1,2 °C la moyenne de l’époque préindustrielle. « Le rythme du réchauffement enregistré durant les trois dernières années est exceptionnel », a souligné le secrétaire général de l’OMM Petteri Taalas.

Il a été particulièrement important dans l’Arctique, une situation qui provoquera des conséquences « durables » et élevées « sur le niveau de la mer et les régimes météorologiques dans d’autres régions du monde ».

Des courants chauds comme El Niño et froid comme La Niña s’ajoutent au réchauffement lié aux concentrations croissantes de gaz à effet de serre. Une partie de 2017 a été marquée par un épisode La Niña de faible intensité.

La chaleur « s’est accompagnée de conditions météorologiques extrêmes un peu partout dans le monde », affirme M. Taalas, relevant d’autre part que ces indications ont eu des conséquences économiques.

La hausse des températures ne représente qu’une partie du changement climatique, a noté l’agence onusienne, soulignant que la chaleur de 2017 s’est accompagnée de conditions météorologiques extrêmes un peu partout dans le monde.

 

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