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TO GO WITH AFP STORY 'Russie-tourisme-nature' BY VALERIE LEROUX  
Picture taken 10 August 2005 shows a view of Petropavlovsk-Kamchatsky city with Klyuchevskaya Sopka mountain on the background. Kamchatka Peninsula, a 1,250-kilometer long peninsula in the Russian Far East opens to tourism. The peninsula has the highest density of volcanos and associated volcanic phenomena in the world, with 19 active volcanos being included on the UNESCO World Heritage List. AFP PHOTO / TATYANA MAKEYEVA / / AFP PHOTO / TATYANA MAKEYEVA
25 Juil

Russie: Le volcan Klyuchevskaya Sopka a émis des cendres à une altitude de 5,5 km

Varsovie – Le volcan Klyuchevskaya Sopka a émis des cendres à une altitude de 5,5 kilomètres au-dessus du niveau de la mer lundi après-midi, a déclaré le service de presse du département régional du ministère russe des Urgences.

Selon l’équipe d’intervention du Kamchatka (Extrême-Orient Russe) pour les éruptions volcaniques (KVERT), un panache de cendres s’étend à 45 kilomètres à l’Est-Nord-Est du volcan vers la baie d’Ozernaya, notant que des chutes de cendres sur les villages de la région d’Ust-Kamchatka n’ont pas été enregistrées.

Le volcan reçoit le code de danger aviation « orange » (élevé). Les routes internationales du trafic d’aéronefs dans la zone du volcan Klyuchevskoy ne passent pas. Les organisations touristiques sont invitées à ne pas effectuer de visites dans la région du volcan.

Plus tôt dans la matinée de la même journée, une puissante libération de cendres s’est produite sur le volcan Sheveluch. Sa hauteur était de 12 kilomètres au-dessus du niveau de la mer, le panache de cendres s’est également déplacé vers le golfe d’Ozernaya, en contournant les zones peuplées.

Voici le bulletin de l’écologie de l’Europe Orientale pour la journée du mardi 25 juillet 2017:

Pologne:

Le gouvernement polonais a décidé, lundi, de lancer des consultations publiques avec les différents acteurs dans les domaines environnemental et économique dans les diverses régions du pays avant l’entrée en vigueur, à l’automne prochain, du projet de lutte contre la pollution de l’air et l’interdiction définitive des moyens de chauffage traditionnel utilisant de manière intensive le bois et le charbon.

Les résultats de ces consultations, a indiqué le gouvernement, seront pris en compte dans l’élaboration des lois réglementaires relatives au projet de lutte contre la pollution de l’air, exhortant les polonais à y contribuer massivement surtout que la pollution de l’atmosphère et la persistance du Smog pendant l’automne et l’hiver constituent un problème très grave ayant des conséquences environnementales, sanitaires et économiques complexes mais qui peuvent être surmontées par la mise en œuvre de ce projet.

Par cette décision de soumettre à consultations ce projet, le gouvernement vise à sensibiliser la société sur ces lois à dimension environnementale et sociétale et à informer les polonais sur les détails du projet afin d’exprimer leur opinion.

Ce projet, dont l’entrée en vigueur est prévue le 1-er novembre prochain, autorise l’utilisation de moyens traditionnels de cuisson et de chauffage jusqu’à décembre 2022, les institutions de l’Etat devant superviser le changement progressif de ces équipements avant leur interdiction définitive conformément aux normes européennes.

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Grèce:

Le programme des Nations-Unis pour l’environnement (PNUE) a révélé dans son dernier rapport que le volume des émissions de dioxyde de carbone (CO2) est resté stable en 2016 et ce, pour la troisième année consécutive.

Ce rapport présenté à Athènes explique cela par le recul de l’utilisation du charbon et le recours de plus en plus important aux énergies renouvelables.

Turquie:

La Turquie a pour objectif de réduire sa dépendance aux importations énergétiques et œuvre à consolider sa diversification des énergies locales et le développement de son infrastructure électrique.

Selon le plan stratégique 2015-2019 de la Turquie, elle cible ainsi 32.000 mégawatts de capacité de production en énergie hydroélectrique, près de 10.000 mégawatts sont destinés à l’énergie éolienne, 3.000 mégawatts à l’énergie solaire, 1.000 mégawatts à la géothermie et 700 mégawatts à celle de la biomasse.

A cet effet, le gouvernement prévoit d’investir environ 30 milliards de livres turques (environ 8,5 milliards de dollars) en vue d’améliorer les infrastructures de transports ainsi que de distribution électrique au cours des cinq prochaines années. Cependant, plus de la moitié de ce montant devrait provenir du secteur privé.

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