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Laayoune: energie eolienne (ph Boukhari)
22 Fév

Mexique: Le groupe énergétique espagnol Iberdrola va investir 2,8 milliards de dollars entre 2018 et 2022

Mexico – Le groupe énergétique espagnol Iberdrola a annoncé mercredi qu’il va investir 2,8 milliards de dollars au Mexique entre 2018 et 2022, dans des projets de production d’énergie.

Selon le Plan stratégique de l’énergéticien espagnol, les huit projets en cours de construction vont générer un total de 20 mille mégawatts d’électricité, avec une vision à long terme axée sur une production compétitive et respectueuse de l’environnement.

S’exprimant à l’occasion de lancement de ces projets, le PDG d’Iberdrola, Enrique Alba a déclaré que le marché mexicain est une priorité pour l’entreprise, indiquant que parmi les nouveaux projets pour les années à venir, « nous prévoyons de construire au moins un nouveau cycle combiné et plusieurs projets de cogénération avec un investissement estimé à plus de 600 millions de dollars ».

Pour ce qui est des projets de production des énergies renouvelables, le responsable a affirmé que l’entreprise a entamé la construction de quatre installations de production de l’énergie éolienne totalisant plus de mille mégawatts d’électricité avec un investissement d’environ 780 millions.

Voici par ailleurs le bulletin de l’écologie de l’Amérique du Nord pour la journée du jeudi 22 février 2018:

Etats-Unis d’Amérique :

La côte est des Etats-Unis a été exceptionnellement chaude cette semaine, brisant les records de température de Boston à Washington DC (26 degrés C mercredi) pour cette période de l’année, en raison des courants d’air dans l’atmosphère.

Selon Mark Chenard, un météorologue au Weather Prediction Center à College Mark, Maryland, la plupart du temps, les vents dans l’atmosphère circulent d’ouest en est; C’est ce que l’on appelle le « flux zonal » qui est responsable de notre climat quotidien. Mais de temps en temps, les vents commencent à circuler du nord au sud, créant un modèle appelé « flux amplifié ».

« L’air froid du nord descend vers le sud et l’air chaud du sud va vers le nord », explique le météorologue. Ainsi, l’air chaud du golfe du Mexique flotte vers le nord-est. En même temps, un front froid rend les régions occidentales du pays beaucoup plus froides que d’habitude. C’est le cas actuellement en Californie.

Chenard estime que, la plupart du temps, ce phénomène est dû seulement à une variation normale des conditions météorologiques, jugeant difficile d’identifier le réchauffement climatique comme étant la cause.

Les températures records sur la côte Est ne devraient pas durer plus d’un jour ou deux, selon Chenard. Mais la tendance des journées « plus chaudes que la normale » durera probablement jusqu’au début du mois de mars.

 

Panama :

Le navire écologique « Eco-Race for Water », appartenant à la Fondation éponyme suisse, a traversé vendredi dernier le canal de Panama en direction de la côte panaméenne où il fera escale jusqu’au 28 février.

Le Panama est la cinquième étape d’un voyage à travers le monde de ce bateau de 35 mètres de long et doté de panneaux solaires couvrant 540 mètres carrés. Le périple de 5 ans a été entamé depuis les côtes françaises le 9 avril pour sensibiliser les gens aux dangers de la pollution des déchets plastiques.

Le bateau est arrivé sur la côte du Panama depuis la Guadalupe au sud des Caraïbes, qu’il a quittée le 28 janvier après avoir fait escale aux Bermudes, à Cuba et en République dominicaine pour mener des études afin de trouver des solutions innovantes pour transformer les déchets en sources d’énergie propres.

Un certain nombre de scientifiques à bord de la mission développent quatre programmes de recherche sur le niveau de déchets plastiques dans les océans, leur dégradation, leur toxicité et leurs impacts négatifs sur les écosystèmes marins.

La Fondation Rice-for-Water et les autorités panaméennes mèneront une campagne dans la capitale du Panama sous le slogan « Waste Recycling, Clean Circles » lors de l’escale.

Canada :.

– Le ministre canadien des Ressources naturelles, Jim Carr, a annoncé récemment un investissement de 182 millions de dollars pour renforcer l’efficacité énergétique et lutter contre les changements climatiques en améliorant les pratiques de conception, de rénovation et de construction des maisons et des immeubles à travers le Canada.

L’investissement, qui provient du Fonds pour l’infrastructure verte, soutiendra la recherche et le développement de solutions en appui à l’adoption de codes du bâtiment favorisant une haute efficacité énergétique, ainsi que la mise en place d’un programme qui permettra d’aider l’industrie à trouver et à mettre à l’essai des solutions techniques rentables pour les bâtiments à haut rendement.

Il permettra aussi l’élaboration de nouvelles normes énergétiques pour les maisons et immeubles neufs et existants, ainsi que le développement de programmes d’étiquetage énergétique pour mieux renseigner les Canadiens sur la consommation d’énergie en entreprise et à la maison et les aider ainsi à faire des choix énergétiques judicieux.

Les maisons et autres bâtiments produisent environ 17 pc des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada.

Dans ce sens, le gouvernement fédéral travaille avec les provinces, les territoires et l’industrie pour produire des codes de l’énergie, échanger des données, faire de la recherche-développement et transformer les marchés dans le secteur du bâtiment.

Ce travail concerté s’inscrit dans la continuité du Cadre pancanadien sur la croissance propre et les changements climatiques et de la stratégie canadienne pour les bâtiments, qui ont été élaborés en partenariat avec les provinces et territoires au terme de vastes consultations auprès du public, des experts et des acteurs de l’industrie.

Dans ce sens, M. Carr a précisé que l’efficacité énergétique est le moyen le plus rapide, le plus propre et le plus économique de soutenir la transition vers une économie sobre en carbone et de «répondre à nos futurs besoins en énergie», affirmant que les investissements dans l’efficacité énergétique des bâtiments font baisser non seulement les coûts d’énergie, mais améliorent aussi la santé publique, le confort et la productivité, en plus de faire augmenter la valeur des actifs.

 

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