ActualitésPérou: Près de 23.000 tonnes de déchets produits quotidiennement

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Workers sort recycling material at the Waste Management Material Recovery Facility in Elkridge, Maryland, June 28, 2018.
Some 900 tons of trash are dumped at all hours of the day and night, five days a week, on the conveyor belts at the plant. For months, this major recycling facility for the greater Baltimore-Washington area has been facing a big problem: it has to pay to get rid of huge amounts of paper and plastic it would normally sell to China. But Beijing is no longer buying, claiming the recycled materials are "contaminated." / AFP PHOTO / SAUL LOEB
07 Sep

Pérou: Près de 23.000 tonnes de déchets produits quotidiennement

Lima- Au Pérou, près de 23.000 tonnes de déchets en moyenne sont produits chaque jour, dont huit mille dans la capitale Lima, qui compte quatre décharges, mais où le taux de recyclage ne dépasse pas les 15% dans le meilleur des cas.

« Nous devons réduire la quantité de déchets que nous produisons », a déclaré la ministre de l’Environnement, Fabiola Muñoz.

De plus, les systèmes de collecte des ordures souffrent de déficiences, étant donné que les municipalités confrontées au plus grand nombre de problèmes sont celles qui produisent le plus de déchets.

Par ailleurs, Voici le bulletin de l’écologie de l’Amérique du Sud pour la journée de vendredi 07 septembre :

Argentine :

Le ministère de l’Environnement et du Développement durable a participé à une réunion sur les aires marines protégées tenue les 3 et 4 septembre à l’Université de San Andres, dans la province de Buenos Aires.

La réunion était organisée dans le cadre des efforts visant à créer et gérer de nouvelles aires marines protégées au cours des dernières années, a relevé le ministère, en soulignant que l’Argentine est engagée, via plusieurs accords internationaux, à protéger 10% des zones marines d’ici 2020.

Afin de continuer à adhérer à cet engagement, il a été procédé, lors de cette rencontre, à l’échange de vues entre les responsables de l’environnement, les organisations de la société civile et les experts représentant les institutions publiques et les centres de recherche concernés par la conservation des zones marines dans les eaux nationales.

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Brésil:

L’écotourisme et la nature sont la deuxième motivation de voyage au Brésil pour les touristes étrangers, révèle, une étude menée par le ministère du Tourisme.

L’an dernier, 16,3% d’un total des 6,6 millions de touristes, ont visité le Brésil pour sa nature, tandis que 42,4% de touristes ont visité le Brésil pour profiter du soleil et des plages, relève l’étude.

Par nationalité, 72,8% de touristes japonais ont cité l’écotourisme comme principale raison de leur voyage au Brésil, contre 60,6% des touristes australiens (60,6%) et 42,8% des touristes canadiens.

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Chili:

La ministre de l’Environnement Carolina Schmidt a détaillé, jeudi, les mesures du plan de décontamination complète des villes de Quintero et Puchuncaví touchées par une intoxication au gaz.

Ce plan repose sur cinq actions concrètes à même de booster la prise en charge de la situation dans cette zone de la région de Valparaiso.

Ce plan consiste notamment en la décision de placer su tutelle de l’État de l’ensemble des stations de contrôle de qualité de l’aire de la région, afin d’assurer, selon la ministre, « une surveillance indépendante et transparente » pour les citoyens.

Le réseau de surveillance sera amélioré, à partir de la deuxième moitié de 2019, en fonction des résultats d’un audit international que le ministère de l’Environnement fera effectuer par le gouvernement finlandais.

L’État procédera également à la mise en place de normes plus exigeantes en matière de qualité de l’air pour le dioxyde de soufre, à partir du premier semestre 2019, et ce pour la première fois au Chili en mesurant chaque heure ce qui est actuellement mesuré toutes les 24 heures.

A compter du 1er octobre prochain, les sociétés actives dans la région devraient ajuster leurs activités aux conditions atmosphériques de ventilation quotidienne. « Autrement dit, si les conditions de ventilation sont défavorables, elles diminueront leur activité », a expliqué la ministre, ajoutant que des contrôles plus stricts des sociétés œuvrant dans la zone de Quintero et Puchuncaví seront appliqués.

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Colombie :

L’industrie pétrolière met en danger les forêts brumeuses de Tolima, département situé dans la zone andine, au centre du pays sud-américain, selon les médias locaux.

Les deux autorisations accordées à des entreprises pétrolières par l’Autorité nationale des autorisations environnementales auront des répercussions sur la dernière chaîne des forêts brumeuses de Galilea, considérée comme l’un des écosystèmes les plus menacés de Colombie, ajoutent les mêmes sources.

Une course contre la montre a été engagée pour la préservation de cette chaîne forestière, qui s’étend sur une superficie de plus de 30.000 hectares.

La Corporation autonome régionale de Tolima (Cortolima), autorité environnementale du département, a entamé une procédure pour déclarer Galilea aire régionale protégée afin de barrer la route aux entreprises pétrolières, rapportent les journaux.

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