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Birds sit on an electricity pylon as a aeroplane flies past in Pristina on November 25, 2017.   / AFP PHOTO / Armend NIMANI
14 Mar

La Pologne prévoit de construire une centrale électrique dotée d’un système IGCC

Varsovie – Le ministre polonais de l’Énergie, Krzysztof Tchórzewski, a affirmé mardi que son pays prévoit de construire une centrale électrique dotée d’un système de gazéification du charbon intégrée à un cycle combiné (IGCC).

Cette centrale de type cycle combiné à gazéification intégrée sera construite près du site minier de Bogdanka, dans le sud-est de la Pologne, a dit Krzysztof Tchórzewski , cité par l’agence de presse polonaise (PAP).

« Nous voulons faire de cette installation un projet pilote » , a souligné le responsable polonais.

La gazéification intégrée à un cycle combiné permet de transformer le charbon en un combustible propre et utilisable par un cycle combiné, au lieu de le brûler directement.

Cette technologie permet de bénéficier des avantages intrinsèques des cycles combinés au gaz, mais à partir d’un combustible moins noble : quasiment tous les charbons, la biomasse, les cokes de pétrole, les combustibles à haute viscosité (CHV), l’orimulsion, etc.

L’IGCC permet de brûler des combustibles de qualité moindre (forte teneur en soufre, en chlore ou en cendres) en respectant, sans installation complémentaire, les normes, actuelles et en préparation, relatives aux limitations des émissions de polluants.

Bosnie

La Fondation suisse Esertek participera au financement de l’amélioration de l’efficacité énergétique de l’hôtel de ville de Trebinje au sud de la Bosnie, pour un montant total de 280 000 euros.

Le maire de Trebinje, Luka Petrović, a déclaré que la Fondation apportera une contribution de 128 000 euros au projet, tandis que le reste des fonds sera fourni par le gouvernement.

« Nous voulons moderniser notre hôtel de ville, pour l’équiper de systèmes modernes qui augmenteront l’efficacité énergétique », a déclaré M. Petrović.

Autriche :

A une question posée par les auteurs d’enquête menée dans les principaux pays de l’Union européenne consommateurs de bois, sur le respect de l’environnement des différentes phases du  »cycle de vie » d’un produit ligneux, les répondants classent la foresterie et la récolte du bois d’œuvre comme une étape plus douce de la vie d’un produit par rapport à la production ou à l’élimination de mobilier ou de papier. L’image positive du bois semble ainsi donner lieu à un  »effet de halo » qui se répercute sur les forêts.

L’enquête a également révélé que les consommateurs, dans leur évaluation du degré de respect de l’environnement du bois produit à l’intérieur du pays, sont influencés par leur satisfaction sur l’état des forêts dans leur pays d’origine et par le niveau de durabilité qu’ils attribuent à l’aménagement forestier.

La corrélation entre ces aspects est légère, mais présente un intérêt du point de vue statistique. Cela pourrait, dans une certaine mesure, être imputable au fait que l’état de la forêt n’est pas considéré avant tout comme le résultat de mauvaises pratiques forestières, mais comme une conséquence de la pollution, souligne l’enquête.

Dans quelle mesure ces attitudes vis-à-vis de la forêt et du bois jouent-elles un rôle dans les décisions d’achat des consommateurs? Il s’agit là d’une question délicate pour les auteurs de l’enquête qui notent qu’en premier lieu, un comportement d’achat respectueux de l’environnement peut avoir des formes diverses.

Les consommateurs peuvent acheter des produits  »verts », ils peuvent modifier leur comportement et passer aux produits verts, réduire leur consommation ou renoncer totalement à l’achat de certains produits. En deuxième lieu, un comportement d’achat respectueux de l’environnement dépend d’une série de facteurs qui se conjuguent pour déterminer leur comportement réel, relève-t-on de même source.

Russie :

Conscients que les mesures nationales ne suffiraient pas à protéger ce milieu marin, les Etats de la Baltique ont adopté en 1974 la Convention d’Helsinki, entrée en vigueur en 1980. Un dispositif de coopération régionale en matière de protection de l’environnement (HELCOM) a été après coup mis en place.

Les ministres des pays signatures de ladite convention, réunis dernièrement à Bruxelles, ont souligné que l’initiative de St-Pétersbourg pour la protection de l’environnement représente un modèle à suivre en matière de coopération internationale pour la préservation de l’écosystème marin en mer Baltique.

La mer Baltique, totalement enclavée dans le continent européen, constitue l’un des plus grands systèmes d’eau saumâtre du monde. Les pays riverains sont, outre la Russie, le Danemark, l’Estonie, la Finlande, l’Allemagne, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne et la Suède

L’une des plus graves menaces est l’eutrophisation qui vient de l’excès de substances nutritives présentes dans l’eau de mer. Ces substances sont introduites dans la mer Baltique par les eaux usées urbaines, l’agriculture littorale, la pollution industrielle et les dépôts atmosphériques.

Le programme commun d’action globale en faveur de l’environnement de la mer Baltique, créé sous l’égide d’HELCOM, a répertorié 132 sites et zones particulièrement polluants dans le bassin de la Baltique. Depuis 1992, les investissements réalisés et les actions entreprises ont permis d’assainir environ 25 de ces sites critiques. Certaines des villes concernées, comme Copenhague, Gdansk et Rostock, ont aujourd’hui été rayées de la liste grâce à un programme efficace de lutte contre la pollution.

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