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03 Juil

La Région de Bruxelles-Capitale valide 13 hectares du plateau Engeland au site Natura 2000

Bruxelles – La Région de Bruxelles-Capitale a validé la semaine dernière l’intégration de 13 hectares du plateau Engeland à la commune bruxelloise d’Uccle au site Natura 2000 « Zones boisées et ouvertes du Sud de la Région bruxelloise », a annoncé lundi la ministre bruxelloise en charge de l’Environnement, Céline Fremault.

Récemment, une « étude scientifique a démontré la présence d’une nouvelle espèce de chauve-souris, le Vespertilion à oreilles échancrées dont la présence n’était pas connue à l’époque de l’arrêté de désignation », a expliqué Céline Fremault.

Un rapport datant de 2017 a aussi conclu à l’intérêt d’intégrer ce plateau dans la zone Natura 2000.

Natura 2000 est un réseau européen de sites naturels ou semi-naturels considérés comme importants pour leur faune ou flore.

A Bruxelles, un total de 2.375 ha fait partie de trois grandes zones Natura 2000, qui comprennent la Forêt de Soignes, les zones boisées et ouvertes du sud de la Région et la Vallée du Molenbeek.

Voici par ailleurs le bulletin de l’écologie de l’Europe Occidentale pour la journée du mardi 03 juillet 2018:

Madrid – La Cour des comptes espagnole a estimé que le Plan national de l’air (2013-2016), mis en œuvre par le gouvernement espagnol, n’a pas contribué à préserver la qualité de l’air, puisque les niveaux d’émission de gaz polluants ont augmenté durant cette période.

La cour a également relevé, dans un rapport, que l’Espagne figure parmi les pays à la fiscalité environnementale la plus basse, les recette fiscales liées à la préservation de l’environnement ayant atteint 1,9 pc du PIB en 2015, contre une moyenne européenne de 2,4 pc.

A cet égard, la cour a mis l’accent sur la nécessité de mettre en place une «véritable» réforme fiscale à caractère global concernant l’environnement, ce qui est à même de contribuer à «modifier le comportement environnemental et responsabiliser aussi bien les producteurs de biens et de service que les consommateurs».

La Cour des comptes avait analysé le Plan national de l’air (2013-2016) pour connaitre la situation de la qualité de l’air. Ses conclusions intégreront un rapport sur lequel travaillent 15 entités fiscales de l’Europe ainsi que la Cour européenne des comptes, en vue de réaliser un audit sur la qualité de l’air en Europe.

Lisbonne – Un projet pilote européen de technologies de stockage et de gestion de l’énergie, auquel participe le Portugal, a permis à 25 habitants du village de Valverde, dans l’Alentejo (sud), d’économiser en moyenne 300 euros par an sur la facture énergétique.

C’est l’une des conclusions du projet pilote « SENSIBLE » présenté cette semaine par le groupe énergétique EDP, l’un des partenaires portugais de l’initiative européenne, lors d’une cérémonie tenue à Valverde, un village situé à quelques kilomètres de la ville d’Évora.

Entamé en 2015 et devrait être terminé plus tard cette année, le projet de 15 millions d’euros, grâce au financement de programme Horizon 2020 de la Commission européenne comprend 14 partenaires de six pays européens, avec trois sites de démonstration: Valverde (Portugal), Nottingham (Royaume-Uni) et Nuremberg (Allemagne).

La municipalité d’Évora a été pionnière dans la mise en œuvre de réseaux intelligents d’énergie, et le village de Valverde a été choisi parce qu’il a cette infrastructure nécessaire pour la phase de démonstration du projet «SENSIBLE», a expliqué João Maciel responsable Recherche et développement d’EDP.

La France a salué l’adoption par les Etats membres de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), à la quasi-unanimité, des normes et pratiques qui vont permettre d’avancer concrètement sur la mise en œuvre du dispositif mondial de compensation des émissions de CO2 de l’aviation, le CORSIA (« Carbon Offsetting and Reducing Scheme for International Aviation »).

Ce dispositif, adopté par l’Assemblée de l’OACI en 2016, a fait de l’aviation le premier secteur à se doter d’un mécanisme de compensation de ses émissions de CO2 au niveau mondial, rappelle le ministère français de la Transition écologique dans un communiqué.

L’adoption des modalités pratiques de mise en œuvre est une nouvelle étape qui concrétise la volonté du secteur de s’engager dans l’Accord de Paris et dans la lutte contre le changement climatique, ajoute la même source, notant que la France, qui s’est particulièrement impliquée pour parvenir à ce résultat, se félicite qu’une grande majorité des Etats du Conseil de l’OACI se soit prononcée en faveur de l’adoption des textes de mise en œuvre du dispositif.

L’unité des Etats membres de l’Union européenne, avec l’appui de la Commission européenne, aura également été déterminante en ce sens, relève le ministère, notant que dès janvier 2019 les opérateurs du transport aérien et les Etats devront ainsi suivre et déclarer leurs émissions de CO2 liées à l’aviation internationale.

L’accord obtenu était nécessaire pour donner à l’ensemble des opérateurs les outils nécessaires pour s’engager dans le dispositif, indique le communiqué.

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