ActualitésSénégal : Une croissance verte et inclusive reste un défi non encore relevé par le pays (ministre)

Actualités

Fleuve Sénégal
21 Mai

Sénégal : Une croissance verte et inclusive reste un défi non encore relevé par le pays (ministre)

Dakar – Une croissance verte et inclusive reste un défi non encore relevé par le Sénégal a déclaré le secrétaire général du ministère de l’Environnement et du Développement durable, Amadou Lamine Guissé.

« Malgré plusieurs initiatives en cours, la croissance verte reste un défi non encore relevé pour le Sénégal qui manque de moyens appropriés pour créer des emplois verts et durables pour les jeunes et les groupes vulnérables » a réaffirmé, M. Guissé, qui présidait l’ouverture d’un atelier de validation technique nationale pour une croissance verte au Sénégal .

En ce sens, a-t-il indiqué, le rapport exploratoire pour l’économie verte réalisé en collaboration avec l’Institut mondial pour la croissance verte (GGCI) a jeté les bases de la mobilisation nationale pour une croissance inclusive et durable.

« Il nous faut ensemble, créer les conditions pour l’émergence d’entreprise durable, pour que notre pays soit en mesure de concrétiser son potentiel de création d’emplois dans une économie verte » a préconisé Amadou Lamine Guissé.

Gabon :

Quelque 70 lampadaires photovoltaïques ont été installées dans des quartiers de la capitale Libreville dans le cadre du projet d’installation de 5000 lampadaires solaires annoncé par le président gabonais le 31 décembre 2017, rapporte la presse locale.

Le but de ce projet dont la première phase a été lancée en mars dernier, avec l’implantation d’une série de 50 lampadaires dans trois villes du pays dont la capitale gabonaise, est de pallier au problème d’électricité dans certaines zones rurales et urbaines du Gabon.

Côte d’Ivoire :

L’Etat ivoirien ambitionne de porter la couverture forestière à au moins 20% du territoire national contre 11% aujourd’hui, à travers une nouvelle politique de préservation, de réhabilitation et d’extension des forêts.

Réuni jeudi, sous la présidence du chef de l’Etat au palais de la présidence à Abidjan, le Conseil présidentiel sur la politique forestière, tout en  faisant un état des lieux du couvert forestier, a jugé impérieux de prendre des mesures pour protéger, réhabiliter et faire une extension des forêts existantes.

En effet, a évoqué le ministre des Eaux et Forêts, Alain Richard Donwahi, de 16 millions d’hectares de forêt en 1960, le couvert forestier du pays n’est plus que de 3,4 millions d’hectares aujourd’hui.

Face à cette situation, une nouvelle politique permettra de faire en sorte que les forêts classées soient recouvrées le plus rapidement possible, notamment par la prise de mesures telles que la relocalisation des communautés quand cela est nécessaire, a estimé le premier responsable de la gestion des eaux et forêts en Côte d’Ivoire.

Bénin :

Les députés béninois ont adopté récemment le projet de loi portant protection et aménagement de la zone littorale.

Ce texte vise à instaurer une gestion durable de l’espace et des ressources naturelles de toute la côte du littoral du Bénin.

Il contient des dispositions qui prévoient les mesures de protection et d’hygiène de la zone littorale, notamment les mesures de protection des ressources naturelles liées aux activités agricoles, à la pêche, à la pisciculture, à l’élevage, à la chasse, à l’exploitation des carrières et aux activités touristiques.

La loi clarifie les principes d’aménagement, institue les schémas directeurs d’aménagement et détermine les conditions de construction et d’installation d’équipements, d’ouvrages et d’infrastructures dans la zone littorale.

Kenya:

La justice a ordonné l’arrêt de la construction de la ligne électrique devant acheminer la production de la centrale éolienne du lac Turkana, au Kenya, ont rapporté des médias locaux.

Cette décision intervient suite à une requête introduite par « Afriscan Kenya Limited », une ferme horticole dans la région de Nyandarua, qui réclame l’indemnisation qui lui est due par les promoteurs du projet électrique, souligne-t-on.

D’après la même source, la compagnie affirme que la construction de la ligne électrique qui traverse sa propriété a entraîné la perte de plants en croissance ainsi que de son système d’irrigation et d’autres infrastructures d’exploitation.

Voir Aussi