InitiativesBurkina: lancement du projet de promotion de l’hygiène et de l’assainissement

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La station d'épuration de Kénitra d'un investissement de près de 600 millions de dhs sera mise en service 2018, a annoncé vendredi (15/09/17), le directeur général de la Régie autonome intercommunale de distribution d'eau, d'électricité et d'assainissement liquide de Kénitra (RAK), Fouad Hajji. Ce projet assuré par les fonds propres de la RAK et en partie par le programme national d’assainissement (PNA) contribuera à réduire la pollution dans le bassin de Sebou. Accompagné de responsables de la RAK, d'ingénieurs des projets, d'acteurs associatifs actifs dans le domaine de l’environnement et de journalistes, le DG de la Régie a rappelé que le démarrage effectif des travaux au niveau de la station d'épuration des eaux usées a eu lieu en juin 2015 et que le taux d’avancement en travaux de génie civil a atteint 50%.
01 Nov

Burkina: lancement du projet de promotion de l’hygiène et de l’assainissement

Dakar – Kayao, commune de la province du Bazèga, dans la région du Centre-Sud, a accueilli, récemment, la cérémonie officielle de lancement du projet de promotion de l’hygiène et de l’assainissement dans les régions du centre-nord, du centre-sud et du nord du Burkina Faso.

Mis en œuvre par « Water Aid et Eau Vive », ce projet a pour objectif de contribuer à améliorer durablement et équitablement l’accès des populations aux services d’assainissement et d’eau potable.

Ce projet, dont le coût global s’élève à 5 572 milliards de F CFA, est soutenu financièrement par la Suède et d’autres partenaires techniques.

Il ambitionne également de répondre aux besoins d’eau potable, de toilettes décentes et d’hygiène des populations. Prévu pour cinq ans (juillet 2018-juin 2023), ce projet doit permettre à 19 000 ménages d’avoir accès à des services d’assainissement, à des centres de santé et à des écoles équipées en infrastructures.

Ghana:

Le Centre pour le développement des connaissances et des savoirs autochtones (CIKOD) a organisé récemment au Ghana une conférence internationale pour discuter des perspectives de l’agriculture écologique en Afrique.

Des représentants du Sénégal, du Mali, des États-Unis d’Amérique, du Burkina Faso et du Bénin se sont réunis pour échanger des idées sur l’adoption de méthodes d’agriculture écologique au continent et au-delà pour une conservation efficace des sols et une augmentation de la production agricole.

Afrique :

L’exposition aux particules polluantes de l’air ambiant a tué environ 540 000 enfants de moins de cinq ans chaque année dans le monde en 2016, selon une étude publiée lundi par l’OMS.

En effet, dans les régions d’Afrique et de la Méditerranée orientale, 100 % des enfants de moins de cinq ans sont exposés à des niveaux de pollution de l’air (particules fines PM2, 5) supérieurs aux niveaux recommandés par l’OMS. Aussi, plus d’un décès d’enfant de moins de cinq ans sur quatre est lié à la pollution.

En Afrique, les infections respiratoires aiguës (IRA) liées à la pollution de l’air sont la principale cause de décès chez les enfants de moins de 5 ans. La mortalité due aux particules en suspension dans l’air est plus importante dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

En cause, l’utilisation généralisée de combustibles et de technologies polluantes pour la cuisine, le chauffage et l’éclairage.

RDC :

L’organisation concertée des écologistes et amis de la nature (OCEAN) compte organiser, du 1ér au 02 novembre prochain, une table ronde qui réunira plusieurs acteurs axée sur la foresterie communautaire en République démocratique du Congo (RDC), rapporte la presse locale.

L’objectif de cette activité est de mobiliser les partenaires clés du secteur, à rendre effectif le développement de la foresterie communautaire en RDC au regard du cadre légal et règlementaire et les outils mis en place.

Mali:

Le président malien, Ibrahim Boubacar Keita a inauguré, mercredi, près de la ville de Kayes, (ouest du pays), une centrale thermique qui va produire de l’énergie pour Energie du Mali (EDM).

La centrale d’une capacité de  90 mégawatts a coûté à la société Albatros Energy SA plus de 80 milliards de francs CFA, selon la Présidence malienne.

L’infrastructure vise à  réduire le déficit énergique du Mali .

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