InitiativesSénégal : Rencontre régionale autour de la protection des produits de qualité

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A picture taken on October 13, 2017 near La Mongie shows the Castillon dam in the French Pyrenees.    / AFP PHOTO / PASCAL PAVANI
23 Nov

Sénégal : Rencontre régionale autour de la protection des produits de qualité

Dakar – Plusieurs experts africains venant d’une quinzaine de pays du continent se sont réunis, du lundi à mercredi, à Cap-Skirring (Ziguinhor, sud) sur les enjeux de la protection des produits de qualité liés à l’origine d’une indication géographique donnée, rapporte la presse.

« Indications géographiques en Afrique de l’Ouest : enjeux de développement territorial, d’intégration économique et de commerce international », est la thématique centrale de cette rencontre régionale organisée à l’initiative de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) et de la FAO, en partenariat avec l’Agence sénégalaise pour la propriété industrielle et l’innovation technologique (ASPIT).

Au cours de ce séminaire, les participants ont échangé sur « la mise à niveau des connaissances sur les systèmes et instruments de développement, de protection et de promotion des produits de qualité liés à l’origine sur le plan national, régional et international ».

Kenya:

Le Kenya figure parmi les pays où le trafic des richesses de la faune demeure rampant, ont rapporté des médias locaux, citant un rapport du département d’Etat américain, publié récemment.

Le document cite le Kenya parmi « les pays notoires » où il existe encore des « échappatoires » favorisant le trafic des espèces de la faune, souligne-t-on.

« Le trafic d’espèces sauvages demeure un crime transnational grave qui menace la sécurité, la prospérité économique, la primauté du droit, les efforts de conservation et la santé humaine », indique le rapport, dont les conclusions ont été relayées par des médias locaux.

Ghana:

Le Ghana va profiter du soutien de l’Agence de Coopération Internationale Allemande pour le Développement (GIZ) et la Munich Climate Insurance Initiative (MCII) pour développer des outils à même de développer la résilience climatique du pays, pour atténuer l’impact climatique sur les secteurs clés.

Ces mesures vont concernés en particulier le secteur agricole, afin d’améliorer la gestion des risques de catastrophe.

Côte d’Ivoire :

Le gouvernement, à travers le ministère des Eaux et Forêts, a préconisé mardi, à Abidjan, la méthode de la contractualisation des occupations agricoles comme solution pour reconquérir les forêts classées en mettant fin, à moyen terme, à leur occupation par les populations infiltrées.

Intervenant dans le cadre d’un panel à l’occasion de la journée focus des Eaux et forêts lors des assises du Salon de l’agriculture et des ressources animales (SARA), le Colonel Dogui Aboua de la Société de développement des forêts (SODEFOR) a défini la contractualisation des occupations agricoles dans les forêts classées comme étant un processus qui aboutit à la signature d’une convention définissant les modalités de cohabitation des exploitations agricoles avec les activités agricoles dans lesdites forêts.

Cameroun :

–Le ministère camerounais de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable a lancé récemment à Yaoundé, la plateforme nationale de politique scientifique pour la biodiversité et les services Eco-systémiques, indique la presse.

Cette opération s’inscrit en droite ligne du Plan d’action national pour la biodiversité, ainsi que des engagements pris dans le cadre de la plateforme intergouvernementale des Nations unies pour la politique scientifique sur la biodiversité et les services éco-systémiques (PIBSE) à laquelle le Cameroun est membre.

–Le Cameroun envisage de mettre sur pied une stratégie de modernisation de la chaîne de valeur bois-énergie en vue de réduire la surexploitation du bois dont les conséquences négatives sur le plan environnemental sont énormes.

Cette stratégie vise à barrer la route à l’avancée du désert, à la sécheresse, à la dégradation des terres et aux changements climatiques, a indiqué le ministre camerounais de l’Environnement Pierre HELE lors de l’atelier consacré à l’étude de faisabilité de cette stratégie.

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