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10 Fév

Portugal: la superficie des 31 sites Ramsar classés connaît une baisse de 11%

Lisbonne – L’association environnementale Quercus a indiqué qu’au Portugal, la superficie des 31 sites Ramsar classés (zones humides) a connu une baisse de 11%, principalement « en raison de la construction de projets touristiques et du manque de mise en œuvre de politiques durables ».

A l’occasion de la Journée mondiale des zones humides, Quercus a souligné que les zones humides urbaines, « fortement menacées par l’augmentation continue de la population, requièrent une attention particulière pour les avantages qu’elles procurent à l’environnement, aux espèces et à l’homme ».

Les zones humides, qui occupent environ 2% de la surface continentale de la Terre, sont parmi les écosystèmes les plus productifs et biologiquement diversifiés, constituant un patrimoine naturel, culturel et paysager unique. En plus d’être des habitats décisifs pour la conservation des espèces, où quelque 290 espèces couvertes par la directive Habitats sont reliés aux écosystèmes des Zones humides, elles purifient l’eau, luttent contre les catastrophes naturelles et l’effet de serre, entre autres caractéristiques très importantes pour l’environnement et pour l’homme.

Dans un communiqué, Quercus déclare que « depuis 1900, environ 64% des zones humides de la Terre ont été perdues, dont la plus grande partie est due à l’activité humaine. Le Portugal présente 31 sites Ramsar classés, avec une superficie totale de 132.487,7 hectares, cependant, les données du Rapport sur l’état de l’environnement pour 2017 montrent une réduction de 11% dans ce domaine, principalement associée à l’activité humaine ».

Voici, par ailleurs, le bulletin de l’écologie de l’Europe Occidentale:

Paris,- Le ministère français de la Transition écologique et solidaire a retenu 50 projets solaires innovants pour un volume de 70 MW dans le cadre d’un appel d’offres lancé en 2017 pour une période de 3 ans.

«L’innovation est un des vecteurs majeurs de la transition énergétique et du développement des énergies renouvelables. L’installation de systèmes solaires flottants sur des plans d’eau permet par exemple de limiter l’usage de grands espaces au sol» a souligné le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot dans un communiqué.

Les projets lauréats de la première période de cet appel d’offres valoriseront l’électricité produite à un prix moyen de 80,7 €/MWh toutes innovations confondues.

La seconde période de candidature de cet appel d’offres innovation, dont la clôture aura lieu le 1er octobre prochain, portera également sur une puissance de 70 MW.

Le ministère de la Transition écologique et solidaire a, par ailleurs, retenu 77 nouveaux lauréats pour développer des installations photovoltaïques au sol de grande puissance, pour un volume de 500 MW.

Lancé en 2016 pour un volume total de 3 000 MW, l’appel d’offres pour installations solaires de grande puissance comporte 6 périodes de candidature réparties sur 3 ans, précise la même source.

Londres- La couche d’ozone qui protège la Terre des rayons solaires ultraviolets mortels décline au-dessus des régions les plus peuplées de la planète, selon les conclusions d’une étude publiée dans le magazine Atmospheric Chemistry and Physics

En 1987, un accord international, le Protocole de Montréal, avait été signé pour supprimer progressivement les gaz CFC (utilisés dans la réfrigération et les aérosols), responsables du fameux « trou » dans cette couche gazeuse protégeant la Terre de rayons qui provoquent cancers de la peau, dégâts oculaires et immunitaires.

Grâce à l’élimination progressive des CFC, le trou au dessus de l’Antarctique et les couches les plus élevées de la stratosphère montrent des signes clairs de rétablissement.

Mais l’ozone de la partie inférieure de la stratosphère (10 à 24 km d’altitude) se désintègre doucement, affirment les scientifiques, en pointant du doigt deux possibles responsables de cette détérioration.

Les VSLS (very-short-lived susbtances), gaz à très courte durée de vie utilisés comme solvants, décapants pour peinture ou dégraissants attaquent l’ozone dans la partie inférieure de la stratosphère.

Mais l’autre accusé est le dérèglement climatique, précisent les chercheurs. L’étude montre que les changements dans la façon dont l’air circule dans la partie basse de la stratosphère finiront par affecter les niveaux d’ozone, d’abord au-dessus des tropiques où la substance se forme.

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Madrid, – Les montagnes de la Sierra de Las Nieves, dans la province de Malaga (sud), deviendront le 16ème parc national de l’Espagne, selon une proposition conjointe du ministère espagnol de l’Agriculture, de la pêche, de l’alimentation et de l’environnement et du ministère andalou de l’Environnement, approuvée vendredi en Conseil des ministres.

Il s’agira du 16ème espace du Réseau des parcs nationaux et sa création requiert encore l’approbation du parlement, a expliqué le porte-parole du gouvernement central, Íñigo Méndez de Vigo.

Ce futur parc national, qui s’étendra sur une superficie de 23.000 ha, compte principalement des formations naturelles, sans éléments artificiels qui puissent altérer significativement le paysage, de même que ses terrains ne sont pas susceptibles d’être urbanisés a affirmé le gouvernement.

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-La localité de Villarreal de San Carlos, située au cœur du Parc national de Monfragüe, dans la province de Caceres (ouest) accueillera une nouvelle fois, du 23 au 25 février, la Foire internationale du tourisme ornithologique (FIO).

La FIO est la plus ancienne manifestation de ce secteur en Espagne et la deuxième plus grande rencontre du genre en Europe, selon les organisateurs.

Cet événement connaitra la participation des amateurs des oiseaux et du tourisme de nature, en plus des entreprises opérant dans ce secteur en pleine croissance.

– Genève, – La Suisse et la France viennent de signer un accord fixant des règles et des objectifs communs pour réduire la pollution et améliorer la qualité de l’air à l’échelle d’une agglomération transfrontalière, celle du Grand Genève.

Baptisé Pact’Air, ce protocole d’accord représente un outil de gouvernance transfrontalière à même de promouvoir les meilleures pratiques en vigueur de chaque côté de la frontière afin de les généraliser.

Il s’agit par exemple d’étendre à Genève la circulation différenciée lors des pics de pollution, une mesure déjà mise en oeuvre en France afin d’obliger les véhicules les plus polluants à ne pas circuler en cas de nécessité.

En tout, quatorze actions sont programmées dans les domaines des transports et du chauffage évidemment, mais aussi dans ceux de l’urbanisme, de l’agriculture, des chantiers et de la sensibilisation de la population.

Les objectifs à atteindre consistent notamment à diviser par deux les émissions d’oxydes d’azote et diminuer de 18% celles de particules fines d’ici à 2030.

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-. Plusieurs ONG suisses oeuvrant dans le domaine de l’environnement mènent campagne pour la tenue d’un référendum sur l’interdiction du recours à certains pesticides, a-t-on indiqué lundi auprès de la Chancellerie fédérale.

L’initiative intitulée « Pour une eau potable propre et une alimentation saine », est destinée à mettre fin aux subventions accordées aux agriculteurs recourant aux pesticides ou aux antibiotiques.

Le texte prévoit que le gouvernement fédéral veille à ce que l’agriculture contribue à la sécurité de l’approvisionnement de la population en denrées alimentaires saines et en eau potable propre.

Les subventions directes aux agriculteurs seraient soumises à la condition de respecter des exigences écologiques comme la préservation de la biodiversité et une production sans pesticides.

« L’utilisation intensive de pesticides et d’antibiotiques en agriculture contamine nos eaux et nos eaux souterraines, détruit la biodiversité, pollue les sols et favorise le développement de bactéries résistantes aux antibiotiques », soulignent les promoteurs de ce texte.

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