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In a picture taken on February 28, 2013, a volunteer of the Taiwan Buddhist Tzu Chi Foundation sorts through plastic bottles at a recycling plant in Taipei.  Some 40 people stand ankle-deep in used plastic bottles in the yard of a recycling station in Taipei, stamping them flat in the first step of a process that will transform the junk into usable goods.  AFP / Sam YEH / AFP PHOTO / SAM YEH
10 Oct

Nestlé, Coca-Cola et PepsiCo, les plus gros producteurs de déchets en plastique du monde

Berne – La multinationale suisse de l’agroalimentaire Nestlé constitue, aux côtés des géants américains Coca-Cola et PepsiCo, les plus gros producteurs de déchets en plastique du monde, selon une étude publiée mardi par Greenpeace.

L’ONG, en partenariat avec le mouvement Break Free From Plastic, a souligné avoir organisé 239 opérations de nettoyage dans 42 pays lors de la journée internationale de nettoyage des plages le 15 septembre et elle a répertorié 187.000 types de déchets en plastique afin de savoir qui sont les plus gros pollueurs.

Le type de plastique le plus fréquemment ramassé a été le polystyrène, utilisé dans les gobelets et couverts jetables, les barquettes alimentaires ou encore les pots de yaourts, suivi de près par le PET (polytéréphtalate d’éthylène) utilisé pour les bouteilles en plastique et toutes sortes de contenants jetables, a fait savoir Greenpeace.

A l’horizon 2025, Nestlé, Coca-Cola, PepsiCo se sont tous trois engagés à faire évoluer leurs emballages.

Par ailleurs, Voici le bulletin de l’écologie de l’Europe occidentale pour la journée du mercredi 10 octobre 2018 :

Union européenne:

– La Commission européenne a proposé mardi des totaux admissibles de captures (TAC) concernant plusieurs espèces pour 2019 et 2020, afin de reconstituer les stocks de poissons d’eau profonde dans l’Atlantique du Nord-Est.

Fondées sur des avis scientifiques, ces nouvelles mesures permettront de ramener progressivement les stocks à des niveaux durables.

« Dans notre proposition, nous invitons les États membres à appliquer une approche de précaution afin de remédier au déclin préoccupant des stocks de poissons d’eau profonde », a déclaré M. Karmenu Vella, commissaire chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche.

« Il est dans notre intérêt à tous de veiller à ce que l’état des stocks de poissons qui peuplent nos eaux profondes soit satisfaisant (…) pour la sauvegarde de nos écosystèmes marins », a-t-il ajouté.

La plupart des poissons d’eau profonde sont très vulnérables et atteignent leur maturité tardivement. La proposition de la Commission se fonde sur les avis scientifiques de précaution émanant du Conseil international pour l’exploration de la mer (CIEM) et tient compte de l’obligation pour les pêcheurs de débarquer toutes les captures à partir du 1er janvier 2019. Elle prévoit une réduction des limites de capture dans sept zones de gestion du poisson par rapport aux niveaux de la période 2017-2018, notamment pour le béryx et le sabre noir. La pêche de l’hoplostète rouge restera interdite.

Dans le même temps, des avis scientifiques favorables concernant le stock de dorade rose évoluant autour des Açores et le stock de grenadier de roche présent dans les eaux occidentales australes ont permis à la Commission de proposer une augmentation des quotas pour ces espèces au cours des deux prochaines années.

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Portugal:

– L’Agence portugaise de l’environnement, par l’intermédiaire de son centre de recherche en Algarve, a organisé récemment la Semaine de l’éducation à l’environnement, dans le cadre du projet “Initiative de volontariat environnemental”.

En tant que coordinatrice de cet événement, initié en collaboration avec de nombreux partenaires régionaux et nationaux, l’Agence invite toutes les entités publiques et privées à se joindre à cette initiative, qui intègre plusieurs actions de sensibilisation aux questions de l’environnement.

Elle appelle à s’inscrire aux actions bénévoles menées par l’Agence pour contribuer à la protection de l’environnement et à la recherche de solutions aux multiples défis écologiques de la planète.

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Espagne:

– Les réserves d’eau stockées dans les barrages espagnols ont atteint un volume de 29.309 hectomètres cubes (hm3) au 09 octobre, en baisse de 481 hm3 par rapport à une semaine auparavant, soit un taux de remplissage de 52,3%.

La situation est, toutefois, meilleure que l’année dernière où les réserves en eau étaient de l’ordre de 21.484 hm3 durant cette période, et quasi similaire à la moyenne des dix dernières années (29.381 hm3), indique un rapport du ministère espagnol de la transition écologique.

Les précipitations ont été rares sur le versant atlantique et faibles sur celui méditerranéen, explique la rapport, notant que le maximum pluviométrique a été observé à Saint-Sébastien avec 48 mm.

Cependant, les réserves des bassins de Júcar et de Segura ont atteint un taux de remplissage respectivement de 27,8% et de 21,5%, un niveau qui reste faible par rapport aux autres bassins.

Au cours de la semaine écoulée, les retenues d’eau de la péninsule ibérique ont diminué de 573 hm3, en glissement hebdomadaire, pour atteindre 29.790 hm3, soit un taux de remplissage de 53,1%.

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France

– Un récif artificiel immergé constitué de 24 blocs de béton de différentes formes et destiné à étudier la vie marine et à fixer les poissons, les crustacés et la flore, a été installé récemment au large de l’île d’Oléron (ouest de la France).

Ce récif à poissons, d’une hauteur maximale de 2,60 mètres, est construit à sept milles (environ 13 km) au large de l’île d’Oléron, par 30 mètres de fond sur une zone de sable de 50 m2.

Si la majorité de ces 24 modules sont cubiques, certains ont des formes originales comme celle d’un tipi indien.

Tous sont percés afin d’assurer une colonisation intérieure et extérieure et créer des courants marins appréciés de certaines espèces.

Avant l’immersion, un état zéro du site a été dressé. Un suivi sera assuré jusqu’en 2023 afin d’évaluer son utilité pour augmenter la population d’espèces commercialisables.

Des récifs de ce type ont déjà été construits entre 1999 et 2004 dans les Landes (sud-ouest de la France), favorisant une importante population de poulpes et de rougets.

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